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Classement des Régions par "Capital" : le MIM récidive l’escroquerie intellectuelle

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Publié le 03/02/2012

Par Jean Crusol

Nous avions dénoncé dans un article publié le 17 mars 2010, la malhonnêteté intellectuelle des gens du MIM qui tentaient d’abuser les Martiniquais, en utilisant un classement des régions publié en janvier 2010, par le magazine « Capital », classant la Martinique en 12e position parmi les 26 régions de France, pour tenter de démontrer leurs succès en matière de politique régionale.

Daniel Marie-Sainte a récidivé à la plénière du 19 janvier 2012. Brandissant le classement de « Capital » publié en janvier 2011, il s’est écrié : « regardez, depuis que vous avez provisoirement (sic) pris la tête de la région, la Martinique est passé du 12e au 22e rang. Selon « Capital », « la Martinique est parmi les régions qui ont le plus reculé » ! On a rarement vu une telle persistance dans la volonté de tromper !

Les critères de classement ont peu de rapport avec la politique régionale

Comme nous l’avions déjà démontré pour le classement de 2010, les critères utilisés pour 2012 - pour l’ essentiel les mêmes qu’en 2010- ont peu de rapport direct avec la politique régionale. Sur les 16 critères utilisés, 11 ne relèvent pas des compétences des régions. Ce sont :
-  La variation annuelle de la population
-  La part des moins de 25 ans dans la population
-  La proportion des cadres et professions intellectuelles supérieures
-  Les salaires nets annuels moyens privé et semi-publics
-  Le nombre d’enseignants du secondaire pour 1000 élèves
-  Le poids de la région pour le nombre d’étudiants
-  Le nombre de lits d’hôpitaux pour 100 000 habitants
-  La part de la population en zones urbaines sensibles
-  Le nombre de médecins pour 100 000 habitants
-  Les eaux douces de baignade de bonne qualité
-  La superficie en hectares des réserves naturelles

Les structures démographiques sont les résultats d’évolutions historiques qui trouvent leurs racines dans un passé parfois très éloigné. Leurs modifications sont lentes et ne sont observables qu’au bout plusieurs années (cinq à dix ans). D’ailleurs, les données utilisées par le classement de « Capital » remontent entre 2005 et 2008. Les autres domaines retenus relèvent prioritairement des compétences de l’Etat, du Département, des Municipalités, de décisions privées (nombre d’enseignant du secondaire, d’étudiants, de lits d’hôpitaux, de médecins…) ou de données naturelles (eaux douces de baignade). La superficie en hectares des réserves naturelles dépend de données naturelles et des politiques appliquées à différents niveaux depuis de nombreuses années. Les 5 autres critères retenus sont :
-  Le PIB par tête d’habitants
-  L’évolution annuelle du nombre d’emplois
-  Le taux de création d’emplois
-  Le taux de chômage
-  La proportion des ordures ménagères incinérées

Si ces domaines ont un certain rapport avec la politique régionale, aucun d’entre eux n’en relève exclusivement. L’Etat intervient aussi dans tous ces domaines. En particulier, l’emploi (qui concerne 3 de ces 5 critères) est une attribution de l’Etat. Et même si les politiques régionales peuvent favoriser son accroissement, il dépend aussi très largement de la conjoncture économique générale, surtout quand celle-ci est marquée par une crise comme c’est le cas actuellement.

Mais le plus affligeant, c’est que les farceurs du MIM n’ont même pas regardé les dates des chiffres qui ont été utilisés pour ce classement. S’ils s’en étaient donné la peine, ils auraient constaté que c’est la gestion régionale du MIM qui est condamné par ce classement. Ainsi auraient-ils pu de se tirer une balle dans le pied !

Le classement de « Capital » illustre l’échec du MIM et les premiers succès de la nouvelle équipe

Pour la quasi-totalité des critères retenus, les dates des données utilisées se situent entre 2005 et 2010. Or jusqu’à mars 2010, c’est le MIM qui a géré la région Martinique. Ces chiffres ne peuvent donc illustrer que les mauvais résultats de la gestion du MIM ! Cette évidence crève les yeux lorsqu’on regarde les dates des chiffres retenus par le magazine « Capital » pour les principaux domaines où la région est concernée.
-  Pour le PIB par habitant, « Capital » retient 19 607€. C’est le chiffre de 2009. Fin 2010, ce chiffre a déjà augmenté puisque le PIB s’est accru de 4,6%. A population constante le PIB par tête serait de 20508 € en 2010 !
-  Pour l’évolution du nombre d’emplois, 0,9% c’est la moyenne de 2005-2008. Au 30 juin 2011 ce chiffre est de 2,4%. Il a donc nettement augmenté grâce à l’action de la nouvelle équipe.
-  Pour le taux de création d’entreprises, 14,6%, c’est le chiffre de janvier 2010. On ne dispose pas de données plus récentes.
-  Pour la proportion d’ordure ménagère incinérée, 57,9%, c’est le chiffre de 2008. C’est la dernière donnée disponible.
-  Pour le taux de chômage, 21,2%, ce chiffre est daté du 1er trimestre 2011. Entre temps, le chômage a déjà baissé. Grâce à l’action menée par la nouvelle équipe régionale, au 4e trimestre 2011, il est de 20,8 %.

Ainsi donc, loin de démontrer un quelconque recul de la Martinique depuis l’arrivée de l’équipe d’Ensemble pour une Martinique Nouvelle aux responsabilités régionales, le classement du magazine « Capital » illustre surtout la situation désastreuse dans laquelle le MIM avait laissé la région. Et en comparant ces données aux plus récentes dont on peut disposer, on mesure les progrès réalisés, en moins de deux ans, par la nouvelle équipe sous la présidence de Serge Letchimy !

(23/01/2012)

Cliquez ici pour lire les 29 commentaires

  • Crusol me fait rire : Première partie il démontre qu’il est infondé d’attribuer les résultats du classement à la politique régionale puisque les indicateurs choisis par ’’Capital" ont peu ou pas de rapport avec la politique régionale mais plutôt avec la politique de l’Etat. En seconde partie, il choisi certains de ces mêmes critères pour illustrer que le classement illustre l’échec de la politique régionale des prédécesseurs...
    Après avoir largement jetté l’opprobre sur le magazine, puis sur l’état, puis effectué maints tours de prestidigitation avec les données pour faire endosser le classement à l’ancienne équipe, il vient nous parler d’escroquerie intellectuelle ? Foutez-vous au travail et fichez nous la paix avec vos querelles de gamins !

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  • Le professeur aura beau trituré les chiffres dans tous les sens, mais les faits sont là, têtus et réels :
    - En décembre 2009, la Martinique était classée au 12ème rang
    - En décembre 2011,deux ans après l’arrivée d’un nouveau président à la tête de la Région,elle n’est plus qu’au 22ème rang sur 26 !
    C’est la dégringolade !
    Toutes les manipulations du monde n’y changeront rien !

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    • Il est important que chacun prenne du recul dans ce dossier, car en terme de manipulation je ne sais pas qui est le plus fort.

      Les chiffres utilisés pour l’enquête sont pour la plupart antérieurs à l’arrivée de la nouvelle équipe à la Région. Donc votre position n’est pas exempte de démagogie.

      L’analyse de Jean Crusol est du même ordre avec une interprétation des chiffres du chômage spécieuse.

      L’analyse de Michel Branchi tend vers cette honneteté intellectuelle qui est de dire que les critères retenus pour ce classement ne sont pas particulièrement signifiant de l’action régionale, hier comme aujourd’hui.

      Je ne partage pas sa conclusion sur une solution qui ne peut passer que par l’évolution institutionnelle du 74, mais au moins il essaye de prendre du recul, si ce n’est de la hauteur.

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    • DMS, nous attendons votre démonstration. Merci

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  • Les caciques du "Mouvement des Illusionistes Martiniquais" ne sont pas à une exagération, un culot près !

    Brandir comme un trophé, le magazine économique Capital en omettant de souligner que jusqu’à Mars 2010, c’est leur mouvance, leur parti qui était au pouvoir ?! Ban’n mentè !

    Par conséquent si recul il y’a, ils y sont pour quelque chose ! Et je veux !!! Un peu pour quelque chose ! En 2009, la croissance du pays a connu une baisse de 4,2% -
    D’accord il y’a eu la grève ! Mais tout de même !!!

    Il est fort étonnant que la population (qui compte en son sein des personnes averties), soit restée coite devant un telle outrecuidance du chef de l’opposition régionale -

    ANACONDA

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  • Je n’aurais pas aimé avoir J.Crusol comme avocat ! Il commence par nous dire que ce classement ne vaut rien et il finit par nous expliquer qu’en utilisant ce classement il faut donner un gros "zéro" à l’équipe précédente.
    Cela fait brouillon pour un professeur d’université.

    Mais le plus grave est ailleurs.

    Venir affirmer que le sursaut de croissance de 2010 (que l’INSEE impute aux achats reportés de 2009) est du à l’action de la nouvelle équipe, comme l’a encore répété Letchimy dans ses voeux,
    Venir nous dire que le chômage a baissé,
    Que le nombre de création d’entreprises a fait un bond depuis 2010,

    Voilà qui relève de la véritable escroquerie intellectuelle. Ce n’est pas parce vous êtes universitaires et docteur ès qu’il faut prendre l’homme de la rue pour un parfait imbécile !

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  • Ce propos de Jean Crusol est effectivement un essai avorté d’escroquerie intellectuelle.

    Politiques publiques gagnerait à placer sur son site le texte de Michel Branchi consacré à cette même question, qui est pondéré et autrement analytique

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  • Les élections approchent et certains, font le forcing pour
    être celui qui sera désigné pour être le candidat du parti.

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  • Je l’ai toujours dit et affirmé ! Il y a des intellectuels de gauche qui continuent à prendre Ti-Sonson pour un tèbè.

    Il y deux professeurs de l’université Antilles Guyane qui confondent économie et dogmatisme politique. Le premier que je nommerai "Jeannot le lapin rusé", est un coutumier du fait, et ses prises de positions alambiquées ont toujours fait reculer le pays Martinique.
    Le deuxième, Jean Claude, est autrement plus intelligent et j’ai toujours pensé qu’il était un homme d’honneur et certaines de ses prises de positions éminemment politiques, m’ont déçu.
    Il suffit de lire l’article de Michel BRANCHI et celui de Jean CRUSOL, pour voir la différence de niveau entre les deux économistes.

    A vous de juger, mes frères

    .

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  • Antilles : enquête sur le GBH, symbole de la « profitation »

    Le chiffre d’affaire du groupe dominant la grande distribution dans les départements d’outre-mer, a doublé en 6 ans. La famille Hayot est classée au 119ème rang des fortunes de France.

    « Hayot toujou sakrifyé salaryé’ay pou fè ankô plis lajan » (« Hayot sacrifie toujours les salariés pour faire encore plus d’argent »). En exergue d’un document mis en ligne par le syndicat guadeloupéen UGTG, l’accusation résume la colère qui s’est cristallisée contre le Groupe Bernard Hayot (GBH), devenu au fil des semaines l’un des symboles de la « pwofitasyon » dénoncée par les grévistes antillais.

    Descendant d’une famille de colons arrivés à la Martinique en 1680, héritier d’une fortune opulente bâtie sur l’exploitation de « l’or blanc » (le sucre) par l’esclavage, le béké Bernard Hayot a fait du groupe qu’il a fondé en 1960 une multinationale florissante. Implanté en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane française, à Trinidad et Tobago, en République Dominicaine, à Cuba, à la Réunion, en Nouvelle-Calédonie, en France métropolitaine, au Maroc et en Algérie, le groupe Bernard Hayot a doublé son chiffre d’affaires en 6 ans. Celui-ci est passé de 1 à 2 milliards d’euros entre 2002 et 2008.

    Le secret de cette réussite insolente ? Le groupe, qui doit son développement initial aux activités industrielles et à l’importation, s’est imposé, à partir des années 80, dans la grande distribution et la distribution automobile, jusqu’à occuper dans ces secteurs une position dominante à la Martinique et à la Guadeloupe.

    GBH domine la grande distribution outre-mer

    Dans le domaine de la grande distribution, GBH construit et exploite des hypermarchés, 5 sous l’enseigne Carrefour et un Euromarché, dont 2 en Martinique, 1 à la Guadeloupe, 2 à la Réunion et un en République Dominicaine. Des grands magasins dont il gère aussi les galeries commerciales attenantes.

    A la Guadeloupe, le centre commercial Destreland, à Baie-Mahault, véritable temple de la consommation, avec ses 34 000 mètres carrés, est devenu une cible privilégié des actions du Liyannaj Kont Pwofitasyon (LKP). Le 5 février dernier, plusieurs centaines de grévistes ont envahi le site, contraint de baisser les rideaux. « Ne venez pas à Carrefour, Arrêtez d’enrichir Hayot ! », scandaient les manifestants, avant de bloquer les entrées par des montagnes de caddies entassés. Plus récemment, un hypermarché et une concession automobile du groupe ont été saccagé lors des émeutes qui ont secoué, la semaine dernière, la Guadeloupe.

    Un réseau de filiales tentaculaire

    Accusé de faire flamber les prix dans ses hypermarchés et de « sucer le porte-monnaie » des Antillais, selon l’expression du porte-parole du LKP, Élie Domota, le Groupe Bernard Hayot est également pointé du doigt pour sa position de quasi-monopole dans d’autres secteurs de l’économie.

    Dans celui de l’automobile, par exemple. Unique importateur de Renault dans les quatre départements d’Outre-mer, il est aussi à la tête d’un réseau de concessions multimarques, important et distribuant chaque année dans ces départements plus de 25 000 véhicules Audi, Mercedes, Mitsubishi, Nissan, Renault, Séat, Skoda, Toyota, Vokswagen, Jeep, mais aussi Caterpillar et Renault Trucks. La location automobile et la distribution de pneumatiques ne lui échappent pas non plus.

    Mais les activités de GBH ne s’arrêtent pas là. Leur liste dans les départements d’outre-mer ressemble à un inventaire à la Prévert. GBH exploite des magasins sous les enseignes M. Bricolage, Décathlon, Gamm Vert, Yves Rocher, dispose d’une centrale d’achat couvrant la zone asiatique, fabrique des produits laitiers sous la marque Danone, produit et commercialise les Rhums JB et Clément. Il assure, aussi, la représentation, le stockage et la distribution, dans ces territoires, des produits Mars, Pepsico, Lu, BN, Duracell, Sony, Nivéa, etc. Impossible de dresser, en quelques lignes, une liste exhaustive des filiales de ce groupe tentaculaire.

    Comment s’étonner, dès lors, que le Groupe Bernard Hayot soit désigné par les grévistes comme l’un des responsables du maintien des départements d’outre-mer sous dépendance d’une économie des containers interdisant tout développement authentique ? « GBH contrôle l’économie de la Guadeloupe et de la Martinique, de main de maître, comme dans les habitations pendant l’esclavage », accuse l’UGTG.

    Une fortune bâtie sur l’austérité salariale

    Classée au 119ème rang des plus grandes fortunes de France par le magazine Challenges, la famille Hayot a vu la sienne passer de 300 millions d’euros en 2007 à 350 millions d’euros en 2008. Un enrichissement qui alimente, évidemment, la colère de grévistes confrontés à l’intransigeance de patrons rechignant à céder toute augmentation salariale substantielle.

    « Ceux qui profitent de leur monopole pour faire flamber les prix sont les mêmes qui refusent catégoriquement d’augmenter les salaires au delà de 2 %, s’emporte Roger Lanoix, secrétaire général du syndicat Martiniquais CDTM. Les capitalistes martiniquais, au premier rang desquels Bernard Hayot, qui ne donne rien à ses salariés et engrange des profits faramineux, portent une lourde responsabilité dans la crise actuelle ».

    Une pratique qui plonge ses racines loin dans l’histoire. En février 1900, à l’issue de la première grande grève des ouvriers de la canne, marquée par le massacre de nombreux grévistes, la Famille Hayot préféra licencier un tiers des effectifs de ses usines pour se débarrasser des « meneurs » plutôt que d’appliquer l’accord entérinant une hausse des salaires et l’interdiction des brimades. « L’épisode, raconte l’historien Armand Nicolas, est resté gravé dans le folklore par la fameuse chanson « oué, oué, missié Michel pa lé baye 2 francs » (« M. Michel ne veut pas donner les 2 francs » : un des Hayot s’appelait Michel) » [1].

    Accusation de discrimination

    Mis en cause sur sa politique salariale, le groupe GBH est également soupçonné par les syndicats de pratiquer la discrimination, en privilégiant les métropolitains dans la promotion, voire le recrutement de ses collaborateurs. « Les métros sont embauchés en CDI avec tous les avantages (..), tandis que GBH développe la précarité des jeunes guadeloupéens, assure l’UGTG. Les travailleurs guadeloupéens cadres, ouvriers, subissent le mépris, l’arrogance, (…) la pression et la discrimination des différents directeurs du GBH. Le mot est passé : pa de pitié pou lè neg ». Interrogé par l’Humanité sur la politique de sa direction des ressources humaines, le groupe n’avait pas, hier soir, donné suite. Le mutisme du groupe sur l’actuel mouvement social ? « Un choix culturel de GBH », répond son service de presse.

    Illustration parfaite des profondes inégalités qui déchirent les sociétés guadeloupéenne et martiniquaise, la prospérité des groupes békés comme celui de Bernard Hayot ne résume pourtant pas le système économique ultra-marin dont l’injustice a nourri la révolte. « Cette crise sociétale vient de l’impasse dans laquelle nous a enfermé le système colonial départemental. Un système qui a certes maintenu une part importante de la domination économique des capitalistes békés mais qui y a ajouté une forte pénétration du capital français, écrit l’économiste et dirigeant communiste Michel Branchi, dans une tribune publiée le 21 février par France Antilles. Il y a certes le groupe Bernard Hayot (GBH) ou le groupe Alain Huyghes-Despointes, mais il y a aussi la CMA- CGM, Air France Cargo, Vinci, Veolia, Bouygues, But, Connexion, BNP-Paribas, la Bred, Total, etc. N’ayons garde de l’oublier… »

    Rosa Moussaoui

    source
    pyepimanla.com

    Politiques Pupliques voila un sujet de débat.

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    • C’est du réchauffé Au nom du peuple, cherche dans les tractes du 5 Février 2009 je dénonçais bien pire... !
      Et dans certaines revues économiques tu verras que ce Groupe n’a pas été toucher par la crise… !!!
      Comment a t’il pu avoir la dérogation sur les cotas pour le rachat de Cora... ??? Ils ont largement dépassé la première dérogation qui est de 35%... ???
      Et le PIRE du plus PIRE qui fabriquait le Chlore-des Cons au BRÉSIL... ??? Et l’Importait... ???

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  • Il faut quand même un certain toupet pour comparer J.Crusol dans son analyse à ce tenant de l’économie étatisé ,planifié,"bolchévisée",qu’est Branchi.Quand on a toute sa vie défendu la doctrine tendant à la collectivisation des moyens de production,à la répartition des biens de consommation suivant les besoins de chacun et la suppression des classes sociales a t’on droit au chapitre ?

    Quand on a mis en exergue le matérialisme historique ,quand on veut par tous les moyens appliquer un socialisme qui tend à la suppression de la propriété privée et la répartition des biens communs,quand on veut impliquer ,mettre tous les moyens de production sous la dépendance de l’Etat :on la ferme.

    Un communiste formé à l’école Française qui s’érige en donneur de leçon, et qui trouve dans ce pays des thuriféraires multiples , qui devient subitement ,comme par magie la référence en matière d’économie ! c’est un gag....tout cela en vérité relève du pathétique ,c’est lamentable.

    Répondre à ce message

  • un message qui en dit long sur la bataille des hommes pour garder du pouvoir. Si ces infos s’avèrent justes ils doivent faire l’objet de débat. A vos pupitres...

    Répondre à ce message

  • L’escroquerie intellectuelle ce n’est pas :

    - promettre 5000 emplois
    - promettre 30000 logements
    - promettre une augmentation du pouvoir d’achat
    - promettre une baisse des prix
    - promettre un , deux, trois plans de relance
    - promettre un retour des millions des touristes
    - promettre la création de 2 pôles d’activités
    - promettre de créer 10 zones d’activités

    et j’en passe car sur google , il suffit de taper programme ensemble pour une martinique nouvelle et d’aller sur ANTILLES POLITIQUES. com

    Il y a une avalanche de mensonges et d’escroqueries intellectuelles

    Répondre à ce message

  • Prochaine implantation du Groupe Bernard Hayotte : la LUNE

    Pendant que d’autres s’évertuent à confondre CR :
    Conseil Régional et Cour de Récré !

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  • Quel imbroglio ?Qui croire ?Nous sommes tous deux des partis autonomo indépendantistes devrions nous porter autant d’intérêt à un classement établi par la nation française selon des critères bien français.

    Répondre à ce message

  • Jean est malhonnête avec lui-même. Il est incompétent en pratique de l’économie. Il ne faut pas confondre théorie et pratique. Est-ce qu’il sait qu’il triche, qu’il ment ?

    Répondre à ce message

  • Letchimy a raison de s’entourer de techniciens pour essayer de mener cette région et de rehausser le prestige qui a été construit par l’équipe de AMJ et reconnu sur le plan national par le magazine Capital, malheureusement il voit de plus en plus s’ éloigner la perspective d’une bonne pratique de gestion de son administration et il a tort de ne pas considérer l’analyse de cet observateur incontournable de l’économie comme un signal fort de redressement de sa politique avant que la région ne sombre dans des déficits irréversibles, mode feu Darsières , ce que son équipe et lui refusent d’admettre par comme une réalité possible , est-ce une logique de parti ?

    Objecter cette analyse qui est signe de mauvaise gestion et de direction politique alors que des municipalités amies sont au bord du gouffre dénote de la fanfaronnade qui risque de couter cher à la collectivité et par là même au contribuable déjà présuré par une pression fiscale insupportable.

    Il s’appuie sur des personnes , peut être intelligentes , mais sans véritablement de sens critique propre à eux , allant invariablement dans la même direction que lui malgré les avertissements et les signaux que d’autres collectivités n’hésiteraient pas à consulter pour se ressaisir et contourner des difficultés à venir qui inévitablement mènent à des déficits pourtant prévisibles si on y met un peu de bon sens et moins d’infatuation.

    Ainsi pour contrer une logique analytique prospective et digne d’intérêt , monsieur Crusol , une fois de plus vient en grand défenseur avisé d’un géreur de collectivité qui n’écoute et ne voit que sa propre vision de la politique à mener pour sa collectivité , sans même vouloir s’inspirer tant soi peu de l’analyse judicieuse d’un des meilleurs observateurs qui a indirectement conseillé plus d’une équipe régionale dans l’hexagone.

    Il est à remarquer que cet organe de presse spécialisé a de surcroit a en son sein des économistes compétents qui ne dépeignent pas une gestion politique à la légère , mais d’une manière suffisamment professionnelle pour que les collectivités s’en inspirent largement.

    Mais l’histoire nous montre que l’orgueil en politique n’en mène pas large et monsieur Crusol lui même en sait quelque chose , mais obéissance au parti oblige à respecter les directives du chef nonobstant la démocratie qui devrait y prévaloir , le mot d’ordre est simple : On s’en fout du classement de Capital, on est aux commandes ,on n’écoute personne, on fonce tout droit dans le mur et après on verra.

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