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Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire

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Publié le 13/08/2010

Le lundi 16 août 2010 marquera le cinquième anniversaire du crash de Machiques au Vénézuela, qui avait vu périr 160 personnes (dont 152 martiniquais) à l’occasion d’un vol retour de Panama vers la Martinique.

A cette occasion, l’Association des Victimes de la Catastrophe Aérienne du 16 août 2005 (AVCA) déposera une gerbe au pied de la stèle commémorative dénommée "Elévation", située au quartier Grosse Gouttière à Saint-Joseph.

Ce recueillement collectif se fera à 14h45 en présence des familles et des personnalités de Martinique.

Cliquez ici pour lire les 7 commentaires

  • Les premiers responsables qui n’ont ja mais été inquiétés sont les comités d’entreprises présidés par les syndicats terroristes assassins casseurs d’entreprise et d’emplois

    Faire acheter des billets à prix réduits pour voyager sur des compagnies étrangères non crédibles au lieu de privi légier les transports locaux nationaux réspectant les critères de sécurités

    "Bon marché qu’a couté cher"

    Les victimes ont toujours tort, seul les voyous sont respectés

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  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 14 août 2010 13:55, par Jacques

    Merci à Politiques Publiques de commencer à rétablir la vérité des faits.

    Les faits, tous les faits, rien que les faits .

    Mais pour être tout à fait complet, il convient d’ajouter que le crash qui s’est produit sur le territoire de la ville de Machiquès forte d’environ 63 000 habitants, située à environ 2 heures et 150 kms au sud ouest de Maracaïbo, ce qui n’est pas peu, a occasionné la mort de 160 personnes dont 8 Colombiens, 1 Italien, 1 Métropolitain et 150 Martiniquais.

    Pourquoi devrions-nous être le seul pays au monde où on devrait avoir la frousse de dire que dans l’avion il n’y avait pas que des Martiniquais , quand bien même un Métropolitain vivait avec une Martiniquaise ?

    Est-ce qu’on dirait, à la suite du crash d’un avion dans lequel il y aurait 300 Japonais dont un Allemand qui serait marié ou fiancé à une Japonaise, que 300 Japonais ont péri dans ce crash  ?

    JAMAIS !

    Pour autant, viendrait-il à l’idée d’une seule personne dans le monde, d’accuser les Japonais d’un on ne sait quel racisme parce qu’ils diraient que dans l’avion avait pris place un ressortissant Allemand  ?

    Quel procès en sorcellerie voudrirait-on faire aux Martiniquais parce qu’ils diraient que dans le crash du 16 août, se trouvait un ressortissant Italien, dont on ne sait d’ailleurs pas s’il ne profitait pas d’un séjour en Martinique pour se rendre au Panama comme cela nous ait donné de voir avec nos propres parents qui reviennent au pays ou avec les touristes Métropolitains qui se rendent aux Grenadines pour 3 ou 4 jours, à bord de catamarans depuis la marina du Marin ?

    Pourquoi ne dit-on pas carrément que 160 Martiniquais ont péri dans ce crash puisqu’on semble vouloir différencier les Européens des Latino-Américains ?

    Les choses auraient au moins le mérite d’être clair.

    Si pour de simples faits comme ceux là, il y a, dès le départ, une volonté de les falsifier ou les dissimuler, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’on retrouve cette même volonté de dissimulation pour ceux qui se rapportent aux causes du crash lui-même .

    Cette même volonté de falsification des faits sur le lieu du crash et la nationalité des victimes, est au pire suspecte au mieux incompréhensible .

    Pourquoi n’a-t-on pas dit que le Concorde qui s’est crashé le 25 juillet 2000 dans la ville de Garges les Gonesses située en banlieue parisienne, l’a été à Paris ou à Brest  ?

    La dissimulation des faits sur la simple nationalité et le lieu du crash du 16 août, préfigurait celle sur les causes réelles du crash qui provoque à juste titre la colère légitime des parents des victimes.

    Il faut que les Martiniquais s’interrogent sur les raisons inavouées qui se cachent derrière cette volonté de falsification du lieu du crash et de dissolution des différentes nationalités des victimes même si on sait que les Martiniquais sont de nationalité française.

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  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 18 août 2010 04:59, par minigun

    Bonjour,
    Quelqu’un pourrait-il me dire sur quel site je peux trouver la liste des victimes de ce crash, ou une photo de la stèle où figure le nom de toute les victimes ?
    Merci

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  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 18 août 2010 17:46, par Jacques

    Ne pas réagir à l’affirmation selon laquelle le crash a eu lieu à Maracaibo et occasionné la disparition de 152 Martiniquais, est non seulement gravissime mais c’est se rendre complice de cette entreprise de falsification des faits.

    Car quel but est poursuivi à travers cette double allégation fallacieuse ?

    Il s’agit à la fois d’insignifier la nationalité martiniquaise et corolairement de conditionner les Martiniquais à l’obligation d’intégrer , à tour de bras, quand à présent et pour l’avenir, tous ceux qui ne sont pas originaire de la Martinique ainsi que d’instrumentaliser encore une fois Aimé CESAIRE, à travers la déclaration qu’il avait faite au lendemain du crash , selon laquelle on se souviendra pendant très longtemps de la catastrophe survenue à Maracaibo, ignorant de bonne foi que celle-ci s’était produite en réalité dans la ville de Machiquès à la tête de laquelle se trouve un maire .

    Et voilà que les Martiniquais renoncent à rétablir la vérité sur la nationalité des disparus, craignant d’être accusés de racisme ou de xénophobie ou voulant se voir décerner un certificat de non racisme après les refoulements contre productifs et irréfléchis de Jean-Marie Le PEN du sol martiniquais en 1987 et 1997.

    C’est inquiétant de voir que très peu ose rétablir la vérité pour dire que dans le crash de Machiquès il y avait dans l’avion 1 Italien, 1 Métropolitain, 6 Colombiens et 150, 150, 150, 150, 150 Martiniquais .

    A contrario, est-ce que si un avion, qui assure des liaisons intérieures au Japon, se crashe avec à son bord 120 Japonais et 1 Martiniquais, on dira que 121 Japonais ont péri dans ce crash  ?

    Pourquoi n’a-t-on pas entendu à la suite du crash intervenu en Colombie il y a à peine deux jours, qu’il n’y avait que des Colombiens dans l’appareil Colombien qui s’est brisé en trois morceaux lors de son atterrissage alors qu’en fait se trouvait, outre les 6 membres d’équipage, 125 passagers dont au moins 16 étrangers parmi lesquels 4 Brésiliens, Américains, 2 Costa-Ricains et 6 Français ?

    Et pourtant, on ose répéter à l’envie depuis 5 ans maintenant que dans le crash de Machiquès se trouvait 152 Martiniquais.

    C’est bien la première fois dans l’histoire des crashs aériens survenus dans le monde qu’on globalise ainsi la nationalité des passagers qui se trouvaient dans un avion .

    A l’heure où tout Haïtien qui acquiert la nationalité d’un pays étranger, est automatiquement déchu de la nationalité haïtienne , où tous les pays du monde dont la France avec son controversé ministère de l’immigration et de la nationalité, sacralisent la possession de leur nationalité , la Martinique est le seul pays dans le monde à fouler aux pieds , par inconscience ou par insouciance, la nationalité martiniquaise même si nous savons tous que la nationalité martiniquaise n’est pas juridiquement reconnue sur le plan international.

    Mais on ne voit pas pourquoi il serait imprudent de parler de Martiniquais alors même qu’on nous bassine avec l’allégation de la disparition de 152…Martiniquais voire de français de Martinique comme on a pu l’entendre dans les premiers jours qui ont suivi le crash de Machiquès.

    La question de l’existence préalable d’un Etat martiniquais pour « défendre » la nationalité martiniquaise est secondaire dans cette affaire puisqu’il existe une nation martiniquaise qui n’est pas contestée.

    Serait-ce une absence de fierté d’être Martiniquais qui expliquerait cette apathie devant cette opération de mystification sans précédent auquelle on assiste depuis maintenant 5 longues années , alors que nous devrions au contraire en être fier , pour être classés 1er pays dans le monde à détenir le plus de diplômés après Israël, de compter dans nos rangs des héros qui ont joué un rôle prépondérant dans des soulèvements hors de nos frontières comme Louis DELGRES en Guadeloupe qui le 28 mai 1802 se voyant perdu, préféra, avec ses 300 compagnons, se suicider à l’explosif dans leur refuge de l’ Habitation Danglemont à Matouba, en vertu de la devise révolutionnaire « Vivre libre ou mourir » , d’avoir des intellectuels connus et reconnus dans le monde entier comme Aimé CESAIRE, Frantz FANON, de posséder un volcan qui à la suite de l’éruption dévastatrice de 1902 a contribué à donner son nom à un type d’éruption volcanique jusqu’ici inconnue, de

    Le moins que l’on puisse dire c’est que les Martiniquais n’ont pas encore pris toute la mesure de l’enjeu lié à l’entreprise de falsification sur le nombre de Martiniquais disparu dans le crash de Machiquès .

    Le plus étonnant c’est de voir que certains s’étonnent que la vérité sur les causes du crash de Machiquès ait été occultée alors que dès le départ il y a eu une volonté de falsifier les faits, d’apparence bénigne, à la fois sur le lieu et sur le nombre de Martiniquais qui ont péri dans cette catastrophe, nonobstant l’impéritie des autorités de la Direction Générale de l’Aviation Civile basée à Fort-de-France dont le rôle premier est de garantir la sécurité des passagers sur l’ensemble du territoire national puisque de graves incidents annonciateurs du crash du 16 août 2005 s’étaient déjà produits et ne les ont pas sortis de leur torpeur suspecte.

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  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 18 août 2010 19:59, par Quès aco ?

    Après une journée d’informations non stop sur la commémoration, il est assez singulier qu’il a fallu un reportage de tF1 au JT de 20 heures à Paris pour apprendre qu’une dizaine de familles qui ont accepté la procédure de transaction ont perçu les indemnités afférentes. Il serait intéressant d’entendre les avocats qui ont conseillé leurs clients d’utiliser ce procédé.

    Répondre à ce message

  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 19 août 2010 16:18, par Jacques

    Qu’il est navrant d’entendre le producteur délégué du documentaire « autopsie d’un crash », Bernard VAILLOT, diffusé Lundi 16 août 2010 sur RFO télé Martinique et France 5, conclure ce documentaire orienté , bien que leurs auteurs s’en défendent, par cette phrase indigeste, blessante et un tantinet ironique à la fois pour les 150 Martiniquais et leurs familles  :

    « En attendant un éventuel procès pénal, certaines familles ont commencé à être indemnisées par les compagnies d’assurance : 25 000 euros pour un fils, une fille, un père ou une mère ; 15 000 euros pour un frère, une sœur, un cousin.

    Quelques milliers d’euros qui ne feront jamais oublier qu’au Venezuela 160 personnes sont mortes pour n’avoir pas choisies leur compagnie aérienne en toute connaissance de cause  ».

    Quel passager dans le monde, a la faculté de choisir en toute connaissance de cause la compagnie sur laquelle il va voyager , c’est-à-dire d’être en possession de tous les éléments lui permettant de se forger une opinion sur la fiabilité de l’avion dans lequel il va voyager ?

    Depuis quand il est affiché au comptoir des agences de voyage et compagnies aériennes, les documents relatifs aux visites techniques effectuées sur un avion, les incidents techniques rencontrés, l’âge de l’avion, le nombre d’heure de vol à l’actif du commandant de bord et du copilote relatif à l’avion qui sera retenu pour transporter les passagers, nonobstant leur âge respectif, bref toutes informations utiles de nature à éclairer un tant soit peu le passager qui s’acquitte fort souvent au forceps du prix du billet qui lui ouvre les portes d’un appareil qui échappe le plus souvent à l’inspection sommaire d’un des rares inspecteurs de l’avion civile, sollicitée bien entendu en toute sincérité par les réalisateurs mais en définitive absente dans ce documentaire , si toutefois une inspection a lieu, parfois à la lueur d’une torche ?

    Ce commentaire de mauvais aloi trahit la sincérité qui a présidé à la réalisation de ce documentaire qui n’apporte aucun élément nouveau par rapport à ce qui se savait déjà, si ce n’est à accréditer la thèse peu convaincante à vrai dire de la faute de l’équipage à qui forcément nul compte ne peut être demandé et conditionner les familles des 150 Martiniquais à l’idée qu’il n’y aura pas de procès alors qu’ au lendemain de la catastrophe, les autorités leurs avaient promises avec un accent empreint de sincérité (feinte ?), que rien ne saurait occulter la vérité sur les causes du crash de Machiquès et que tous les experts en crash aériens s’accordent à dire qu’un crash aérien comporte non pas une mais plusieurs causes .

    Serait-ce la déception de n’avoir pas récolté les fruits d’une évidente tentative d’instrumentalisation à des fins politique du crash de Machiquès qui explique qu’on semble s’orienter vers une punition à travers un épilogue judiciaire pour le moins curieux et incompréhensible ?

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  • Crash du 16 août 2005 : 5ème anniversaire 21 août 2010 15:01, par phil

    cet accident est revenu dans les infos la semaine derniere:quelqu’un saurait s’il y a du nouveau dans le proces ?

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