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Economie

Publié le

IDMartinique est une initiative de l’AACC* Outre-Mer et de l’association Contact-Entreprises. Il s’agit de permettre à tous ceux qui veulent contribuer, par leurs idées positives, au développement de la Martinique, de venir présenter leurs indées ou projets sur le site de l’association. Cette semaine, la parole est à Stéphane Allemand, initiateur d’un projet de création d’un groupement d’employeurs.

Stéphane Allemand est accompagné par Audace Martinique, programme de formation initié par Contact-Entreprises, avec l’aide du Conseil Régional et du Pôle Emploi, permettant à des demandeurs d’emploi de créer leur propre entreprise. Au terme de la 1ère session, 17 personnes s’apprêtent à lancer leur projet en Martinique. La 2ème session Audace vient de commencer avec 19 nouveaux stagiaires.

Créer un Groupement d’Employeurs c’est répondre à deux questions :

- Quelle est la limite aux multi compétences du Dirigeant d’Entreprise ?

- Comment rendre durable et pérenne un temps partiel dans mon organisation ?

A la première question, la limite des multi compétences du Dirigeant c’est le temps qu’il peut y consacrer. La gestion des priorités s’imposent à lui de fait. Tout ce qui agit sur le CA et le résultat est prioritaire. Tout ce qui est périphérique se doit d’être réglé avec rapidité et efficacité. De cela il en découle des journées bien remplies qui tôt ou tard, finissent par envahir le quotidien du dirigeant, tant les sujets sont nombreux : vente, stratégie, analyse de la concurrence, droit social, marché, fiscal, technologie, technique, management, règlementation, investissement, trésorerie, banque, prévisionnel, objectifs, salons, recrutement, formation, mutuelle, prévoyance, risques, sécurité, analyses, décisions, motivations, qualité, paye, facturation, recouvrement, contrôle de gestion…

Dans le contexte d’une PME ou d’une TPE, le modèle de l’organisation tient aux tâches essentielles de l’Entreprise. La capacité à s’offrir une ou des compétences complémentaires se heurte rapidement à une réalité d’abord économique, mais également contractuelle. Quelle chance ai-je de capter la bonne compétence dans le cadre d’un temps partiel ? Comment résoudre la problématique du turn-over évident du temps partiel subi ? Les collaborateurs se doivent aussi d’être multi-compétents pour faire face aux besoins croissants de l’entreprise. Mais si le principe est séduisant, il atteint rapidement ses limites.

Le Groupement d’Employeurs répond à toutes ces questions. Le format de contrat de travail mutualisé permet aux entreprises de progresser en s’offrant des compétences utiles et rend au dirigeant le temps de ses priorités. Le salarié peut quant à lui exercer ses compétences hyper-spécialisées sur une "assiette" d’entreprises plus large, et reconstituer ainsi une rémunération à la hauteur de ses objectifs. Il bénéficie du statut idéal de salarié en CDI. En outre, le fait d’exercer dans des univers diversifiés enrichit son champ d’expérience et accroît son "employabilité".

En résumé, le Groupement d’Employeur est une formule idéale pour les entreprises : il n’existe et ne dure que parce qu’il répond aux besoins des entreprises adhérentes pour leur compétitivité. C’est également une formule gagnante pour les salariés adhérents, qui peuvent ainsi exercer leur compétences chez plusieurs entreprises en bénéficiant d’un CDI solide.

*Association des agences conseils en Communications

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Vos commentaires

  • Le 8 mai 2012 à 11:50, par Emmanuel MARIE-LUCE En réponse à : Et si on partageait les compétences ?

    Emmanuel MARIE- LUCE
    Concepteur de la marque déposée "Sékirit li
    Site : www.sekiritli.com
    Tel 0596654896 / 0696228154
    Mail : emmanuelmarieluce@yahoo.fr

    MARTINIQUE INNOVATION ET PLAN SEISME ANTILLES : Je poursuis le rêve d’une grande entreprise industrielle implantée en Martinique, qui produirait "sous couvert d’une marque déposée", toutes les structures sécurisées que proposent déjà la marque "sékirit li"... OSONS POUR EUX NOS JEUNES SANS TRAVAIL !

    Historique

    L’idée d’innovation portée par Mr. MARIE LUCE :

    Créer un meuble-abri présentant une fonction de protection en cas de tremblement de terre, grâce à un système de colonne et de plafond de protection, à l’instar des lits à baldaquin, il présente dans un premier temps une structure visant à protéger le lit.
    La dimension novatrice du projet réside dans la volonté d’allier la fonction protection du lit et mobilier à travers le design, le choix des matériaux et la conception de la structure contribuant à la résistance de l’ensemble.
    Suite à la réalisation d’un premier prototype Mr MARIE LUCE s’est rapproché d’architecte menant des réflexions sur les poches de survie et de bureaux d’études locaux.
    Ce premier travail sur l’utilité économique du produit a conduit le porteur de projet à proposer un concept d’abri de survie adaptable aux lits.
    La motivation première est d’apporter une solution aux personnes en priorité alitées, qui sont les plus exposées et sans défense sur leur lit lors des tremblements de terre notamment.
    Le concept est à l’attention du tout public, il s’agit en effet d’acquérir un meuble s’adaptant à tout type de lit faisant office de protection à vocation parasismique.

    Le « Sékirit’li », est un produit écologique favorisant la protection de la couche d’ozone (pas d’utilisation d’insecticide), c’est aussi un produit de santé publique non négligeable grâce aux moustiquaires adaptées contre les moustiques vectrices de maladie.
    La notion esthétique du produit est aussi un aspect important qui apporte un autre regard sur la chambre qui devient de facto le lieu désigné pour la protection de toute la famille lors des tremblements de terre.
    Ce concept apporte par ailleurs une réponse concrète aux malvoyants et aux enfants autistes pour qui la notion de consigne prendra définitivement enfin un sens.

    Après avoir déposé une Enveloppe SOLEAU, Mr MARIE LUCE a présenté l’idée à des responsables d’hôpitaux, de crèches, de maisons de retraite, des élus, des particuliers, pour une première estimation de l’intérêt porté au produit.
    Convaincu par les retours et les perspectives commerciales associées,
    Mr MARIE LUCE a créé l’entreprise CARIB SECURIT Le 27 juin 2009 pour consolider le portage de son projet.
    Si l’inventivité et la nouveauté semblent bien présentes dans l’idée de départ, le créateur développe son projet en cherchant à estimer la valeur d’utilité du produit, puis à concrétiser l’idée à travers le prototypage et les démarches d’études de faisabilité technico-économique.

    Pour cela Mr MARIE LUCE a engagé un partenariat avec La TECHNOPOLE MARTINIQUE (CACEM) qui a pris en charge le financement de l’étude conceptuelle et qualitative confiée au FCBA - Centre de Ressources Technologiques en Bois et Ameublement.
    Le salon de l’habitat est pour lui l’occasion de présenter le « Meuble –abri du lit » au grand public, dans la zone « sécurité » aux côtés du Conseil Général et de la DEAL. Sékirit li reçoit le deuxième prix de l’innovation sur ce salon 2010.
    Le jeudi 20 janvier 2011 en Commission permanente, le Conseil Général accorde une aide pour le financement d’une étude relative au Meuble- abri « Sékirit li ».

    De salon en passant par des invitations à des conférences- débat, Mr MARIE- LUCE accompagné par son cabinet conseil « Les Agences Associées Groupe », vont s’orienter vers d’autres structures sécurisées et d’autres perspectives, pouvant permettre aux populations en zone à haut risques sismiques, de mieux se mettre, de mieux être, à l’abri lors de la survenue de ce phénomène imprévisible.

    Le « Meuble- abri », s’est bonifié aux contacts de la population, au vue et en fonction des besoins de solutions réelles, pour la survie du plus grand nombre, lors des risques sismiques, pour la création d’activités nouvelles à travers d’autres structures et perspectives associées.

    La veille effectuer auprès de l’INPI et du FCBA met en évidence le caractère novateur du concept de « meuble- abri » sous couvert de la marque déposée Sékirit li ».
    Si mon projet vous interesse à travers cette vision du faire ensemble, n’hésitez pas à me contacter ! Cette semaine deux RDV avec les chargés de missions du Conseil Régional et bientôt une grande rencontre avec tous les acteurs (SAGIPAR, FIP ET AUTRES ACTEURS ET INVESTISSEURS INDUSTRIELS). Je reste à votre disposition !

    Emmanuel MARIE- LUCE
    Chevalier de lalégion d’honneur

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    • Le 9 mai 2012 à 09:14, par ravi En réponse à : Et si on partageait les compétences ?

      Attention l’Europe peine à se mettre d’accord sur un brevet unique.Il en vous coûtera jusqu’à 36000 euros de procédure pour déposer un brevet dans les 27 pays de l’UE.
      Par rapport au 1850 euros que coûte un brevet aux États Unis, ça laisse songeur !!!
      Attention encore ça c’est pour la première étape, et quand tou va bien.
      La seconde, c’est quand il faut renouveler le ses brevets.
      Bien se renseigner auprès d’un bon spécialiste.

      Répondre à ce message

  • Le 8 mai 2012 à 19:35, par kathy En réponse à : Et si on partageait les compétences ?

    dans quelle mesure le groupement d’employeurs est responsable d’une quelconque erreur concernant le fisc / la CGSS ou autre organisme et qui porterait à conséquence (ex : une mauvaise information qui entrainerait des pénalité quelques années après !) quelle serait la responsabilité du groupement ?

    Répondre à ce message

  • Le 11 mai 2012 à 15:18 En réponse à : Et si on partageait les compétences ?

    UNE question me taraude depuis, j’échafaude mes réponses
    que je n’étalerai pas ici.LA disparu si rapide de toutes les petites entreprises(commerces, et artisanats, qui jalonnaient des rues de F.D.F pendants bien longtemps,ce n’est que depuis
    l’intégration de notre pays à la C.C.E, et la MONDIALISATION
    que ce virus frappe,votre action intervient dans la suite logique des conséquences on dirait escomptée.

    Répondre à ce message

  • Le 30 mai 2012 à 05:25, par kayyali En réponse à : Et si on partageait les compétences ?

    Hyper spécialisé mais payés au SMIC ? moins ? plus ?
    Quand on observe les offres d’emplois il est affligeant de constater la somme d’exigences de l’employeur qui en plus veut 5 ans d’expériences pour un salaire oscillant autour du SMIC sans aucun avantage en nature.
    Donc je sais pas si l’intérêt des employeurs et celui des employés sythonisent dans ce cas là !
    On travaille pour gagner sa vie par un salaire décent sinon c’est encore et toujours la misère déguisée du mond des employés !

    Répondre à ce message

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