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Léon-Laurent Valère : Pourquoi je voterai oui le 24 janvier prochain.

Publié le 21/01/2010

"Dans une précédente tribune du 8 janvier 2010, j’invitais les électeurs et électrices martiniquais, à prendre conscience de l’ « enjeu décisif » du scrutin proposé, et à répondre fermement « non » à la question posée le 10 janvier 2009, afin de « gagner la bataille du progrès dans l’article 73 de la Constitution ».

Leur réponse a été claire, cinglante même, en dépit des insultes et des propos peu amènes qui continuent de pleuvoir sur ceux qui ont eu le mérite tout simple d’être pragmatiques et clairs et de démentir les augures.

Leur vote signifie d’abord qu’ils ont voulu mettre enfin un terme à aux spéculations hasardeuses qui ébranlent depuis trop longtemps la stabilité de notre île, et exprimer leur volonté déterminée de continuer à faire histoire commune avec la France.

Mais que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’est nullement agi pour eux, de se refuser à toute idée de progrès institutionnel à la Martinique, et de se résigner aux délices trompeurs du statu quo, c’est-à-dire du refus de toute avancée administrative, au fallacieux prétexte que la collectivité unique qui nous est proposée, nous exposerait au risque de ne plus bénéficier des protections de l’article 73 que nous venons précisément de plébisciter.

Quel martiniquais ne sent et ne voit en effet qu’il faut que les choses changent, que la situation actuelle ne peut perdurer sans danger grave pour notre avenir, sans que la population ne nous demande compte, un jour peut-être prochain, de ce que nous aurons fait de l’occasion de progrès qu’elle nous a donnée, en nous débarrassant des miasmes d’une autonomie improvisée par son vote du 10 janvier dernier ?

Nos électeurs nous auraient-ils inutilement prodigué le cadre de réformes sans drames que nous souhaitions ?

Non !

Je ne crois pas que nous ayons reçu de la société martiniquaise un mandat d’immobilité et d’attentisme, mais au contraire une mission de mouvement réaliste et sécurisé.

Je suis donc partisan résolu d’une réponse affirmative à la question qui nous sera posée le 24 janvier prochain : j’approuve la création d’une nouvelle collectivité territoriale, par la fusion du département et de la région, disposant des mêmes prérogatives et compétences que ceux-ci, et gérée par une assemblée unique, remplaçant le conseil général et le conseil régional.

La logique et le souci de l’efficacité l’imposent et depuis longtemps.

Pourquoi en effet deux collectivités et deux assemblées sur un seul département puisqu’une région est par essence le regroupement de plusieurs départements ?

L’étrange et inefficace solution de la région monodépartementale, n’était qu’un pis aller à l’impossibilité pour les D.O.M. de la Caraïbe, ou à leur refus de constituer une seule région.

Elle s’est révélée inutilement coûteuse et source de doublons peu propices à la clarté et à la lisibilité que les citoyens sont en droit d’attendre de leurs institutions.

Les compétences de la nouvelle assemblée sont, répétons le, clairement précisées cette fois par le libellé de la question qui sera posée le 24 janvier 2010.

Ce seront tout simplement celles du département et de la région qui sont parfaitement connues depuis longtemps.

Mais surtout, il résulte des dispositions combinées de l’article 72-3§2 et du §7 de l’article 73 de la constitution, que c’est bien l’ensemble de cet article qui s’appliquera à la nouvelle collectivité proposée.

Or ce dernier texte est précisément le fondement même des garanties d’égalité dont nous avons obtenu l’avantage par notre vote du 10 janvier.

Ainsi,et de toute évidence, la collectivité nouvelle qui nous est proposée,est non seulement un progrès dans la simplification et l’efficacité de nos institutions locales,mais encore, en se référant à l’article 73 de la constitution, elle sécurise le processus du changement.

Je ne disconviens pas que certains se disent inquiets de toute modification, hostiles à tout changement, et voient se profiler je ne sais quelle manœuvre subtile ayant pour objet caché de préparer un découplage de notre département et du droit commun de notre ensemble républicain.

Ils se trompent juridiquement, et font par ailleurs à leurs contradicteurs un simple procès d’intention.

Je les renvoie à l’exposé télévisé,lumineux et objectif fait à cet égard par M.le Pr. Justin Daniel, consultant de RFO, le 11 janvier 2010.

En bref, je pense que l’on ne peut systématiquement fuir toute réforme, ni pérégriner indéfiniment de soupçon en soupçon.

Le temps est venu d’avancer, même s’il y a lieu avec des concitoyens qui n’ont pas toujours les mêmes options que nous.

Le principe de la démocratie n’est-il pas dans la confrontation des opinions jusqu’à trouver la règle d’intérêt général la plus utile à tous ?

Mon message du 10 janvier, invitait nos électeurs au progrès dans l’article 73, non à l’immobilisme attentiste.

Mon propos n’a pas changé.

Puisque nous avons su écarter les risques inutiles d’une réforme imprudente,soyons maintenant ouverts au renouveau maîtrisé,et acceptons le signe indubitable de progrès que constitue la proposition d’évolution institutionnelle qui nous est faite.

C’est pourquoi, avec, j’en suis sûr, la majorité de nos concitoyens, je voterai oui le 24 janvier 2010."

Le 16 Janvier 2010

Léon-Laurent Valère

Ancien Conseiller Général

Ancien Conseiller Régional

Evolution 73

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  • "A quelques jours de la fin de la campagne référendaire, on assiste à un matraquage coordonné sur le thème « plus départementaliste que moi, tu meurs ».

    Les politologues et experts engagés, les partis politiques favorables au oui, et jusqu’au chef de l’Etat et son ministre de l’Outre-mer, tout le monde est devenu départementaliste à la Martinique. Tout le monde explique aujourd’hui que nous conserverons cette institution exceptionnelle. Mais alors ?... pourquoi nous avoir expliqué à longueur de journée qu’elle était à bout de souffle ?... Pourquoi nous proposer dimanche de voter sa disparition ?... Pourquoi nous demander d’accepter une collectivité dont même notre ministre avoue ne rien savoir sur le fonctionnement, l’organisation, les pouvoirs et le mode d’élection ?

    Les Martiniquais reçoivent avec satisfaction ces hommages au Département et au droit commun. Cela rejoint leur conviction, exprimée massivement le 10 janvier. Toutefois, soyons certains qu’ils ne se contenteront pas de promesses, et préféreront les inscrire dans le marbre de la constitution en votant puissamment NON dimanche. Ils bénéficieront ainsi de la réforme Nationale, à l’égal de la Guadeloupe, de la Réunion, et à l’égale des autres collectivités de métropole.

    On sait bien que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent."

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  • Voilà qui est dit ! Je suis surpris de la position de Maitre Léon-Laurent VALERE mais quelle agréable surprise !

    Effectivement les risques de la réforme imprudente ont été écartées avec le rejet massif de l’article 74 ! et dans un monde en pleine mutation, le statu-quo est plus que dangereux !

    Allons de l’avant avec cette collectivité unique dans le 73 pour commencer à travailler pour les générations futures !

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  • Abdoulatifou ALY

    Député de Mayotte

    Le cadre de l’article 73 garantit-il la pleine et totalité des droits ?

    Dans son discours prononcé à la Réunion le 19 janvier dernier, le Président de la République a affirmé en effet que le cadre départemental assurerait à la collectivité unique les mêmes compétences et les mêmes moyens financiers.

    Cette affirmation publique et solennelle n’est rien moins qu’une déclaration péremptoire dénuée de toute espèce de commencement de preuve probante.

    En effet, l’article 73 de la Constitution dispose dans son alinéa premier que « dans les départements et les régions d’outre-mer, les lois et les règlements sont applicables de plein droit ». Autrement dit, l’identité législative n’est garantie et assurée de plein droit que dans les départements et les régions d’outre-mer. Or, la collectivité unique, visée au dernier alinéa de l’article 73, n’est justement ni un département ni une région tel que cela est expressément rappelée dans la question soumise à la Martinique pour le 24 janvier prochain.

    En conséquence, déclarer comme le Président SARKOSY que le cadre départemental suffit, à lui seul, à garantir l’égalité des droits et des moyens entre une collectivité unique et un département d’outre-mer, constitue à l’évidence un abus de langage si ce n’est un raisonnement totalement erroné.

    La collectivité unique, visée au dernier alinéa de l’article 73 de la Constitution, est une innovation statutaire résultant de la réforme constitutionnelle de 2003. Le malheureux précédent de Mayotte, explicité dans le Pacte pour la départementalisation de cette île de l’océan indien, arrive à son heure pour nous démontrer combien il s’agit d’une régression par rapport au STATUT départemental ou régional pris dans son sens plein et entier.

    Qu’en est-il de la réforme BALLADUR ?

    Il est vrai que la réforme Balladur n’évoque qu’ incidemment et de manière marginale l’outre-mer. Dans ces conditions, doit-on alors se précipiter dans la confusion de la collectivité unique ?

    Nul doute qu’attendre l’adoption de la réforme Balladur est préférable. D’abord, parce que les Martiniquais seraient amenés à se prononcer en toute connaissance de cause sur un texte arrêté précisément, après débats et analyses, dans la sérénité. Ensuite, parce que, conformément à l’alinéa 1er de l’article 73, et même si la réforme ne concerne que marginalement l’outre-mer, l’identité législative imposera qu’elle puisse s’appliquer, malgré tout, dans l’outre-mer. Et, de ce fait, aucune collectivité d’outre-mer ne sera automatiquement isolée ; mais bien au contraire le principe de l’adaptation permettra à chacune de faire prendre en compte ses singularités tout en restant unie aux autres dans le cadre départemental de droit commun.

    Abdoulatifou ALY

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    • Discours de Nicolas SARKOZY 21 janvier 17:10, par oupakalass

      "J’ai bien entendu leur message. Dimanche prochain, nos compatriotes auront à se prononcer sur une question toute autre, celle de la création d’une collectivité unique, exerçant les compétences de droit commun du conseil régional et du conseil général.

      Quoiqu’il arrive, et quelle que soit leur réponse, la Martinique et la Guyane conserveront donc leur statut de département d’outre-mer au sein desquels les lois de la République continueront à s’appliquer dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui.

      Ainsi, se dessine progressivement le paysage d’une France d’outre-mer aux statuts multiples mais bien ancrés dans la République française."

      Nicolas SARKOZY PDT DE LA REPUBLIQUE

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  • DOMANTILLES nous avons voté NON le 10 pas pour rester immobile et attendre un reforme hypothetique qui fera l objet d une enieme consultation sur la meme question en 2014.

    nous devons gagner du temps pour mettre la martinique au travail, le PRESIDENT a profité de la consultation sur le 74 ET pour eviter un statu quo dangereux, de NOUS POSER UNE 2eme QUESTION SUR LES NOS INSTITUTIONS CETTE FOIS CI.

    et tu veux que je te dise la guadeloupe n attend pas la reforme balladur.

    surtout que cette reforme est prévu pour l hexagone et pas approprié pour nous et cela c est Balladur qui le dit, il suggere surtout d instaurer une collectivite unique s alliant ainsi sur la position defendue par nos elus dont Aime Cesaire.

    je ne suis pas pour une dynamique du NON absurde et paralysante, MON NON LE 10 ETAIT REFLECHI ET MON OUI LE 24 EST RAISONNABLE CAR NOUS NE POUVONS CONTINUER AVEC UNE ANOMALIE INSTTITUTIONNELLE VIEILLE DE 25 ANS QUI N A PAS MONTRE DE RESULTAT EFFICACE.

    JE DIRAIS OUI LE 24 A CE PETIT PAS DANS L ART 73 ET QU ENFIN NOUS NOUS METTONS AU TRAVAIL ET CHANGER LES HOMMES DES MARS

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  • TIG ET CHAT t es pas las d aller chercher des personnes exterieures a notre pays pour nous faire la lecon, je crois que le peuple martiniquais est assez mature et grand pour voir ou est son interet.

    le depute de Mayotte ne parle pas que mayotte se trouve dans l art 74 meme si maintenant ils ont decide de retourner en arriere pour devenir departement. et puis comparer Mayotte a la Martinique c est ridicule historiquement !!

    nous nous restons dans le meme article, le 73 avec l identite legisltatif et dans le droit commun, nous restons departement francais POUR AVOIR LE 24 JANVIER une seule collectivite unique SUFFISANTE POUR gerer ce territoire de 1000km2 et 400 000 hbts.

    ce mR propose d attendre balladur décidement je vous etes tres assimilationniste, c est vrai pour mayotte et la reunion mais vouloir imposer aux martiniquais qui se sont battu pour l egalite des droits et en meme temps pour leur emancipation par Aimé cesaire, c est une insulte !!!

    pourquoi tu ne cite pas Cesaire car en 1982 c est lui et d autres partis de gauche qui ont FAILLI OBTENIR CETTE COLLECTIVITE UNIQUE

    ah oui MINCe Cesaire était pour la collectivite unique, quel fou par rapport au depute Aly de mayotte !!

    arretons un peu serieux et faisons un pas au lieu d etre dans des hypotheses de reforme Balladur qui n a rien prévu pour les DOM et la Corse aussi. Je rejette ce qui pour cette fois veulent encore comme ceux du 74 le 10 nous mettre en danger par des arguments fallacieux et legers.

    La martinique a petit pas avancera pour se doter d une collectiivte unique qi la fera sortir de son anomalie institutionnel pour plus d EFFICACITE ET DE RATIONALITE

    VOTONS OUI ET OUI MASSIVEMENT

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  • Pourquoi je voterai NON le 24 janvier prochain. 21 janvier 16:35, par Tig et Chat

    Vois-tu "X" avant d’aller à l’aventure je me renseigne. Et quoi de mieux qu’un exemple concret ?

    toi qui connais tout peut-être peux-tu répondre à ces questions ?

    La collectivité départementale de Mayotte régi par l’article 73 à t-elle ?

    Le même smic qu’un département Français ? le même rmi qu’un département Français ? les mêmes droits à la retraite ?

    je crois qu’à chacune la réponse est NON .

    et sais-tu pourquoi ?

    parce ce que la collectivité départementale de Mayotte régi par l’article 73 n’est tout simplement pas un Département à part entière. c’est un département canada dry.

    alors voilà pourquoi nous devons voter NON le 24

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    • Pourquoi je voterai OUI. La Martinique est un département depuis 1946. Cependant l’égalité complète avec les Français de l’hexagone n’a été obtenue qu’en 1995. Il a été prévu un calendrier pour Mayotte pour lui éviter de passer d’un trait de l’obscurité à la lumière crue. Des étapes ont été prévues qui permettront à cette île de parvenir beaucoup plus vite que nous à une départementalisation accomplie. Tig et chat sait parfaitement qu’il y a un himalaya de problèmes à régler en termes de traditions, de pratiques, de justice, de moeurs ... qui empêchent l’application immédiate et entière de tous les avantages du département. Sachant tout cela, il devrait voter OUI, lui aussi.

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  • Pour ceux qui se posent des questiond sur Mayotte

    TITRE III - DISPOSITIONS RELATIVES À MAYOTTE Article 42 - Départementalisation de Mayotte Cet article prévoit qu’à compter du prochain renouvellement triennal de son conseil général, la collectivité départementale de Mayotte deviendra une collectivité régie par l’article 73 de la Constitution.

    Comme le rappelle le rapport d’information de votre commission sur la départementalisation de Mayotte, cette évolution statutaire est une revendication ancienne de la population mahoraise85(*).

    Ainsi, le conseil général de Mayotte a adopté, à l’unanimité, le 18 avril 2008, une résolution demandant que cette collectivité d’outre-mer accède au régime de département et région d’outre-mer défini à l’article 73 de la Constitution.

    Lors de la consultation du 29 mars 2009, les électeurs de Mayotte se sont prononcés à 95,2 % des suffrages exprimés en faveur de ce changement de statut. Tirant les conséquences de ce résultat, le Gouvernement s’est engagé à présenter au Parlement un projet de loi organique visant à transformer la collectivité départementale de Mayotte en une collectivité unique, régie par l’article 73 de la Constitution, exerçant à la fois les compétences d’un département et d’une région d’outre-mer.

    Tel est l’objet du présent article, qui précise que la collectivité prendra le nom de « Département de Mayotte ».

    Un projet de loi ordinaire devrait ensuite habiliter le Gouvernement à prendre les ordonnances nécessaires à l’extension progressive du droit commun à Mayotte. ...... etc voir lien

    http://www.senat.fr/rap/l08-490/l08...

    Répondre à ce message

  • Oui M. Valère, oui, le vote du NON au 74 signifie d’abord que nous avons voulu mettre enfin un terme aux spéculations hasardeuses qui ébranlent depuis trop longtemps la stabilité de notre île, et exprimer notre volonté déterminée de continuer à faire histoire commune avec la France. Oui nous voulons un progrès institutionnel OUI nous voulons du changement Oui nous voulons plus d’efficacité Oui nous voulons la simplification administrative Oui nous voulons une baisse significative des coûts de fonctionnement Oui nous voulons nos garanties d’égalité avec les départements et régions de la France continentale. OUI j’ai voté NON le 10 Non je ne veux pas de statu quo OUI je vais voter NON le 24

    Dans le souci de ne pas heurter les générations futures, j’ai pris ma décision après avoir lu l’article 73, et le 73,7 et les discours des acteurs de tous bords, et n’étant pas un spécialiste de droit (spécialistes qui soit dit en passant ont des opinions divergentes sur le sujet) alors je m’en suis remis au bon sens.

    Première constatation, je cite l’article 73 : La disposition prévue aux deux précédents alinéas n’est pas applicable au département et à la région de La Réunion. Question : Pourquoi la Réunion est-t-elle sortie de l’article 73 ? Réponse : Elle a choisie une bonne fois pour toute d’être une « étrange » région mono départementale pour avoir une stabilité politique qui permet le développement économique sécurisé. Question : La réunion a-t-elle de moins bon résultat que la Martinique Réponse : Non, elle est même l’une des meilleures de France. Le bon sens me dit que nos problèmes ne viennent pas du statut mais de ceux qui gèrent le Martinique, car la Réunion démontrent que de faire mieux est possible avec les moyens actuels.

    Deuxième constatation : L’article 73,7 propose deux possibilités d’évolutions (je cite) : « La création par la loi d’une collectivité se substituant à un département et une région d’outre-mer » ou l’institution d’une assemblée délibérante unique Questions : 1) Pourquoi deux possibilités ? 2) Pourquoi a-t-on choisis de nous poser la question sur la première possibilité ? 3) Quid l’institution d’une assemblée délibérante unique ? Réponse : 1) Il ya deux possibilités parce que les objectifs ne sont pas les mêmes. 2) C’est une volonté politique 3) Elle n’offre pas d’avantage à la France continentale et ne suffit pas aux instances politiques locales qui sont claires sur leurs intentions.

    Si vous prenez le temps de lire et d’écouter les déclarations de Lètchimy et du président de la France, vous voyez de suite qu’ils abondent dans le même sens : D’abords un premier pas pour ensuite plus d’évolutions autonomistes pour enfin encore nous poser des questions plus tard sur encore plus d’évolutions. Donc des essais pendant des années pour aller plus tard on ne sait où.

    Ils ont le méritent d’être clair et le bon sens me dit que nous allons dans une instabilité politique qui induit forcément une régression économique. Qui voudra investir ne sachant pas un minimum sur leur avenir ?

    Dans son discours à la Martinique le président de la république nous a dit qu’il veut un juste degré d’autonomie. Bien, c’est le même discours que Lètchimy, mais qui décide du juste degré d’autonomie ? La France continentale, car si nous prenons notre autonomie avec la France, la France aussi prend son autonomie avec nous, et c’est elle qui tient les cordons de la bourse qui est bien vide ces temps ci. C’est donc elle qui prendra les décisions dans le sens qui lui conviendra parce que comme moi elle regardera avec bon sens ce qui sera le mieux pour la France continentale en premier lieu avant de contenter les autonomistes gâtés que nous serons alors.

    Voici un passage du discours du président de la république (je cite » : « On pourrait imaginer la création d’une collectivité unique de l’article 73, assortie d’un pouvoir normatif renforcé. Je veux dire un mot là-dessus. Je suis convaincu que l’autonomie n’a de sens que si on donne aux Martiniquais la possibilité d’adapter l’arsenal législatif à la réalité du territoire qui est le vôtre. Mais il est impossible de donner ce pouvoir d’adaptation de la législation si, dans le même temps, vous ne faites pas le choix de la collectivité unique. Car, il va de soi, que ce pouvoir normatif doit être donné à quelqu’un et implique une réorganisation. Nous pouvons imaginer qu’après plusieurs années, et à l’issue d’une évaluation du fonctionnement de cette collectivité unique, une seconde étape, vers davantage d’autonomie, pourrait être engagée. C’est à vous de choisir et vous le ferez »

    On aurait dit du Létchimy, non ?

    Le président de la république a cru bon de nous informer lors de son discours à la Réunion qu’il veillerait personnellement à ce que la ligne rouge de l’indépendance ne soit pas franchis. Je cite : « qu’il y a une ligne rouge qu’il ne franchira jamais : c’est celle de l’indépendance (…) l’Outre-mer est français et le restera »…

    Ha bon ! Il y aurait un risque que cela nous conduise à l’indépendance ? Je ne me posais pas la question mais maintenant que le président nous en parle, mon bon sens me dit attention, les présidents se suivent et je ne sais ce que me réserve le suivant ? Pourquoi pas l’indépendance ?

    Les règles du jeu ne sont pas définies, on me pose une question mais les lois seront votées plus tard une fois que j’aurais remis l’avenir des générations futures dans les mains de je ne sais qui. Mon bon sens me dit que plus tard il sera trop tard, et que les élections régionales approchant je ne sais pas qui sera là aux gouvernes de notre « étrange » région mono départementale.

    Retournons à l’article 73, (je cite) : Dans les départements et les régions d’outre-mer, les lois et règlements sont applicables de plein droit. Ils peuvent faire l’objet d’adaptations tenant aux caractéristiques et contraintes particulières de ces collectivités. Ces adaptations peuvent être décidées par ces collectivités dans les matières où s’exercent leurs compétences et si elles y ont été habilitées, selon le cas, par la loi ou par le règlement. Par dérogation au premier alinéa et pour tenir compte de leurs spécificités, les collectivités régies par le présent article peuvent être habilitées, selon le cas, par la loi ou par le règlement à fixer elles-mêmes les règles applicables sur leur territoire, dans un nombre limité de matières pouvant relever du domaine de la loi ou du règlement. [Entrée en vigueur dans les conditions fixées par les lois et lois organiques nécessaires à leur application (article 46-I de la loi constitutionnelle n° 2008-724 du 23 juillet 2008)]

    Avez-vous entendu parler d’une demande d’adaptation pour une compétence quelconque ? Non, cet outil qu’utilise d’ailleurs la Guadeloupe semble hors de portée de nos incompétents locaux. Bizarre non ?

    La droite locale nous dit aussi de voter oui, mais alors elle n’a pas la même analyse sur le sujet que la gauche locale ni que le Président de la république. Pour eux pas d’autonomie, pas d’indépendance à l’horizon, rien qu’une histoire de bougies qui s’approchent. Elle ferait mieux de s’éclairer avec d’autres moyens plus efficaces. L’argument massue qu’elle nous sert : Pour une totale clarté, appelons cette collectivité unique « département-région de Martinique »… C’est sûr que les bougies sont éteintes ; en tous les cas ce ne sont pas des « Clarté Divine ». Non, j’y suis, elle s’éclaire avec des vessies. Enfin si elle croit qu’en appelant sont chat (on y revient) vache qu’elle aura du lait tous les matins… Bon bref, je n’ai rien trouvé pour justifier sa position que de suivre les directions de Paris ; bon exemple de compétence.

    Enfin, the last but not the least, j’ai reçu mon enveloppe des élections aujourd’hui. 10 feuilles pour le OUI, pas une pour le NON. Sommes-nous déjà en progrès ? C’est ça la démocratie ! Pas une voix chez les partisans du OUI pour relever cette atteinte à nos libertés ! Sachez que « sa qui pas bon pou zoies pas bon pou cannas » Attention au retour de bâton. Il y a de quoi avoir honte. Non ? Ces gens du oui non donc aucun sens de l’honneur, ça promets pour la suite.

    La vérité c’est que les personnes qui veulent l’autonomie et plus un peu plus tard ont raison de voté oui.

    NON M. Valère je n’ai rien vue de bon pour notre future dans cette question qui tombe de Paris, ni dans les politiks qui la défendent.

    Mon bon sens me dit trop souvent attention « gadé douvent » NON se sera NON le 24.

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  • je considère que l’ « Outre-mer » est constitué de territoires singuliers qui relèvent de réalités historiques, culturelles, économiques d’une profonde diversité qu’il ne faut pas traiter de manière uniforme et globale, et qui se penserait mieux en étant unie dans ses diversités que figée dans une homogénéité.

    En outre, la Martinique devra affronter la mondialisation, les soubresauts écologiques, amorcer des mutations profondes, alors qu’elle se trouve dans une situation de mal-développement structurel qu’aucune des politiques mises en œuvre jusqu’alors n’ont pu faire évoluer. Notre souci est de nous efforcer de faire que cette « écoute particulière » de la consultation du 24 janvier pour défaire des rigidités, crever des impossibles, briser des ossifications, et ainsi ouvrir la voie à un projet d’ensemble capable de rassembler les martiniquais au-delà des positionnements idéologiques, autour de leur propre développement, pensé par eux et mis en œuvre par eux.

    Notre pays aborde la nécessité d’un rassemblement solennel autour de son organisation institutionnelle qui disposerait dans le même temps d’une vertu économique, culturelle et sociale véritable, mais aussi d’une vertu politique, qui permettrait à tout un chacun de se sentir impliqué dans l’indispensable développement économique, social et culturelle. C’est pour toutes ces raisons,que je voterai OUI le 24 janvier 2010.

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  • OUI Jeff et pas que toi : OUI le 24 janvier 2010 ! Pour toutes ces raisons que tu as énuméré mais aussi pour que le pays passe à une nouvelle ère dans la manière d’apréhender la politique - ! Y en a assez des politiques qui ne font de la politique que pour leurs propres intérêts et par calculs "politiciens" -

    Les défis à relever dans la societé martiniquaise sont nombreux : violences, chomage endémique des jeunes diplomés, (et des jeunes tout court), délitement de la chose politique et populisme rampant, pour toutes ces raisons le stuquo ne serait pas une bonne solution -

    Après avoir écarté le danger d’une mauvaise réforme voulue par les populistes, nous pouvons maintenant aller de l’avant et nous mettre au travail pour les générations futures -

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  • Léon-Laurent Valère : Pourquoi je voterai oui le 24 janvier prochain. 22 janvier 13:12, par monsieur x VOTERA COMME BEAUCOUP DE MARTINIQUAIS OUI POUR UN PETIT (...)

    TIG ET CHAT TU ES UN ARNAQUEUR INTELLECTUEL, JE VOUS REVELE ainsi que tous les nonistes, vous avancez deliberement de faux arguments qui sont des contre-verites.

    vous porterez la responsabilite de l immobilisme dangereux dans lequel vous voulez installer notre pays, vous etes irresponsable. je retrouve en vous tous ceux qui nous disaient de voter oui a l art 74.

    Soyons vigilants

    TIG ET CHAT COMME TU ES ARNAQUEUR TU OSE COMPARER MAYOTTE A MARTINIQUE, est dire que Mayotte est une collectivite departementale regie par l article 73 , C EST FAUX ET ARCHIFAUX.

    depuis 1976 , mayotte est dans un processus d assimilation cad devenir un departement francais comme les DOM regie par l article 73 identite legisltatif et les departement de l hexagone.

    Mayotte a rejete l independance contrairement aux comores dont elle faisait partie de l archipel EN 1976. Depuis son statut a toujours ete un statut provisoire POUR PERMETTRE une hypothetique departementalisation qui FINALEMENT a abouti en 2009 apres le referendum, donc c est en 2011 que Mayoote deviendra le 101eme departement francais.

    A L HEURE ACTUELLE MAYOTTE EST REGIE PAR L ART 74 PLUS EXCATEMENT L ART 74-1 DE LA SPECIALITE LEGISLTATIVE AVEC UN PEU D IDENTITE LEGISLTATIF. EN TOUT ETAT DE CAUSE SON REGIME POLITIQUE N EST PAS LE 73 ET NI LE DROIT COMMUN COMME LES DOM :

    extrait revue juridique AJDA "Pour Mayotte, d’ailleurs, l’intégration dans l’article 74, alors que tout la rapprochait de l’article 73 (y compris sa présence très symbolique dans le code général des collectivités territoriales aux côtés des DOM depuis la loi du 11 juillet 2001) n’est pas sans poser de sérieuses questions... Par ailleurs, il semble que cette « catégorie » hébergera des personnes morales de droit public pour les unes régies par la spécialité législative (la Polynésie française, Wallis-et-Futuna, Mayotte pour la plupart des matières) et pour les autres par l’identité (Saint-Pierre-et-Miquelon (5) et Mayotte, dans huit matières mentionnée à l’article 3 de la loi du 11 juillet 2001 avant un passage intégral à l’identité législative envisagé pour 2010)"

    extrait rapport collectivite d outre mer dans la constitution "b) Les collectivités d’outre-mer partiellement sous régime d’identité législative (article 74, alinéa 1er)

    . Les anciennes collectivités territoriales de Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon, placées, pour la première, sous statut de « collectivité départementale » et, pour la seconde, pendant près de dix ans, sous statut départemental, connaissent en partie l’identité législative, même si elles sont aujourd’hui des collectivités d’outre-mer dont le statut « tient compte de ses intérêts propres au sein de la République » (à son corps défendant pour Mayotte, dans une certaine mesure)."

    site vie-publique "Les collectivités d’outre-mer (COM) ont été créées par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003. On en compte six depuis la loi organiqueLoi organiqueCatégorie de lois, prévues par la Constitution, dont l’objet est de préciser les conditions d’application de la Constitution. du 21 février 2007. Ce sont des anciens TOM (Polynésie, Wallis-et-Futuna), des anciennes collectivités à statut particulier (Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte) ou d’anciennes communes (Saint-Barthélemy, Saint-Martin). Afin de tenir " compte des intérêts propres de chacune d’elles " (Art. 74 de la Constitution), elles ont toutes des statuts différents. Ceux-ci sont désormais obligatoirement définis, après avis de leur assemblée délibérante, par une loi organique. C’est une nouveauté pour Saint-Pierre-et-Miquelon et Mayotte dont les statuts étaient régis jusqu’à présent par des lois simples."

    son statut est en pleine evolution vers celui des DOM-ROM cad le notre. j attends de voir quelle forme de collectivite sortira en 2011. DONC QUE LE DEPUTE DE MAYOTTE S OCCUPE DE SON TERRITOIRE.

    mayotte est donc historiquement, socialement, politiquement different de nous.

    NOUS SOMMES DEPARTEMENT DEPUIS 1946 sur laquelle en 1983 s est inscrute une anomalie institutionnel qi nous rend particulier au reste de la france parce que nous avons dans une departement une region. on s habitue a tout meme a la douleur mais si il y a un moyen de ne plus avoir mal alors on le prend parce que finalement on est pas sado. donc je penses bien que nous, martiniquais qi avons rejeté massivement en tout lucidité et maturite l incertitude inconstestable du 74, il me parait logique de faire un petit pas dans le cadre de l art 73,

    LE 24 LA MARTINIQUE SERA UN DEPARTEMENT DOTE D UNE COLLECTIVITE UNIQUE DOTEE D UNE ASSEMBLEE UNIQUE EXCERCANT LES COMPTENCES DE LA REGION ET DEPARTEMENT. A CE MOMENT LA JE ME RAPPROCHE DU DROIT COMMUN CAR JE SORT D UN PARTICULARISME INSTITUTIONNELLE.

    OUI POUR DOTER mon pays d un outil de gestion et de politiques publiques rationnalisé et efficace avec moins d elus et ayant la poss d avoir une seule et unique politique du developpement pour ce pays de 1000km2 et 400 000 habts.

    OUI POUR REPONDRE A UNE VIEILLE REVENDICATION DE LA GAUCHE MARTINIQUAISE QUI DE DATE DE 25 ANS. CESAIRE AVAIT OBTENU EN 1982 CETTE COLLECTIVITE UNIQUE REJETEE ENSUITE A CAUSE DE LA DROITE DE L EPOQUE.

    OUI LE 24 MASSIVEMENT COMME CESAIRE LE disait faisons UN PETIT PAS ASSURE

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    • LE 24 LA MARTINIQUE SERA UN DEPARTEMENT DOTE D UNE COLLECTIVITE UNIQUE DOTEE D UNE ASSEMBLEE UNIQUE EXCERCANT LES COMPTENCES DE LA REGION ET DEPARTEMENT. A CE MOMENT LA JE ME RAPPROCHE DU DROIT COMMUN CAR JE SORT D UN PARTICULARISME INSTITUTIONNELLE.

      Toi tu n’as pas peur de dire n’importe quoi !!! Mais peut-être le fais-tu de bonne foi...

      C’est quoi un département doté d’une collectivité unique ? Tu n’as, vraisemblablement, pas compris ce qu’est une collectivité. Relis l’article 72 de la Constitution : on y énumère toutes les collectivités de la République...

      Un département doté d’une collectivité unique... n’importe quoi ! :D

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  • la droite conservatrice et les revenchards du 74 font alliance sur le dos du peuple.

    reveillez-vous citoyens, ils utilisent les memes techniques et s est navrant de lire autant de absurdites !!!

    a present il faut faire comme la reunion, comme mayotte, deux choses differentes :

    la REUNION A DECIDEMENT DEFINITIVEMENT D ETRE ASSIMILATIONNISTE A 100%, elle ne veut pas adapter, habiliter et elle a son artilce pour cela l article 73-5

    mayoote c est encore plus l opposé puisqu elle n est pas regie par l art 73.

    attendre Balladur est une betise puisque rien n est prevu pour les DOM et la COrse

    il faut sortir de la dynamique du NON bete et mechant et sans fondement

    j ai vote non le 10 et en toute coherence je voterais oui le 24 pour eclaircir le paysage institutionnelle de ce pays, je sais de quoi je parle je suis chef d entreprise. j en ai marre de me faire ballader entre 2 institutions qui finalement ne voit pas plus loin que leur strategie politicienne, moins d elus se serait bien aussi

    oui le 24

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  • A l’heure où les électeurs de Martinique s’apprêtent à voter, il est bon de rappeler que la consultation du 24 janvier ne vise nullement à créer une assemblée unique comme on l’entend répéter à l’envie mais bel et bien à créer une collectivité nécessairement unique puisqu’elle remplacera le département , socle de l’égalité des droits, et la région .

    De même ceux qui répètent que la consultation du 24 janvier vise à fusionner le conseil général et le conseil régional pour créer une assemblée unique, cherchent en réalité à tromper la population .

    La suppression du département et de la région entraîne ipso facto la suppression du conseil général et du conseil régional.

    Par contre la création d’une assemblée commune au département et à la région n’entraîne pas la disparition à jamais du département et de la région.

    On voit bien la supercherie qui consiste à vouloir faire croire à la population que la consultation du 24 janvier a pour but de ne créer qu’une assemblée unique.

    D’ailleurs, aucune collectivité (territoriale) n’existe sans qu’elle ne soit gérée par au moins une assemblée .

    C’est une évidence qui ne se discute même pas.

    En d’autres termes, toute collectivité est gérée obligatoirement par une assemblée.

    Il en est ainsi pour le département qui est géré par le conseil général, la région qui est gérée par le conseil régional, la commune qui est gérée par le conseil municipal.

    Ceux qui s’abstiennent de dire à la population que si elle répond positivement à la question posée le 24 janvier, le département et la région disparaîtront à jamais pour être remplacés par une collectivité (territoriale) nouvelle, qui n’existe nulle part dans la République, induisent volontairement la population en erreur et cette dissimulation d’information en dit long sur leur réelle intention.

    L’électeur doit bien comprendre que le 24 janvier, il ne vote pas pour la mise en place d’une assemblée unique ou commune au département et à la région, mais pour une collectivité (territoriale) qui viendra remplacer pour toujours le département et la région.

    Et comme cette collectivité (territoriale) sera unique, elle sera donc gérée par une assemblée unique.

    La consultation du 24 janvier ne vise donc pas à fusionner le conseil général et le conseil régional le 24 janvier pour créer une assemblée unique qui ne pourrait s’appeler qu’assemblée commune .

    L’électeur doit savoir où il met les pieds avant de glisser son bulletin dans l’urne le 24 janvier 2010.

    Le docteur Pierre ALIKER, fidèle compagnon de route d’Aimé CESAIRE ne s’y était pas trompé le 7 décembre 2003, puisqu’il avait publiquement fait savoir qu’il avait voté NON à la même question qui est posée aux électeurs le 24 janvier 2010 .

    Il se murmure que depuis quelques jours, d’énormes pressions sont exercées sur lui pour qu’il revienne sur sa décision de maintenir son vote lucide de 2003 .

    Il est avéré aussi qu’une élue au conseil général qui appartient au même parti que Pierre ALIKER, recommande , en sourdine, aux électeurs foyalais qui lui demande conseil pour le vote du 24 janvier, de voter NON car la question qui est posée comporte beaucoup trop de zones d’ombre et que le Conseil Constitutionnel, dans un avis non rendu public, émettrait les plus vives réserves quand au maintien dans le droit commun de cette nouvelle collectivité et donc de l’égalité des droits .

    Les maires de deux communes du sud, membres tous les deux du même parti que Pierre ALIKER , dont l’un s’était déjà publiquement prononcé contre la collectivité unique en 2003, font campagne, en catimini, dans les quartiers de leur commune pour le NON auprès de leurs administrés.

    Il se dit que tous les maires de droite, dont certains sont farouchement opposés à la suppression du département et de la région mais redoutent de le faire savoir publiquement par crainte de se voir exclure de l’UMP, font eux aussi campagne pour le NON auprès de leurs administrés dans les quartiers de leurs communes qu’ils arpentent à longueur de journée.

    A l’heure où l’écrasante majorité des partis politiques Guyanais appellent les électeurs de Guyane à voter NON le 24 janvier , il serait hallucinant que la Martinique soit le seul territoire de la République à renoncer à son statut de département pour endosser les habits d’un statut rejeté par Mayotte où n’existe pas l’égalité des droits donc le RMI, les allocations familiales, l’APAH, la Sécurité Sociale, les ASSEDIC…

    Comment comprendre que Mayotte fasse des pieds et des mains pour accéder au statut de département et que la Martinique emprunte avec légèreté le chemin inverse sans possibilité de revenir en arrière .

    Mieux, l’île d’Anjouan , qui fait partie de l’archipel des Comores d’où partent par bateau des centaines d’Anjouanais pour gagner les rives de Mayotte, a, selon un haut fonctionnaire d’une organisation internationale, officiellement remis ce week-end à l’ambassadeur de France basé aux Comores, une lettre tendant à demander son érection en département français .

    Les partis politiques de droite espèrent avec la consigne de vote qu’ils ont arrêté dans la perspective de la consultation du 24 janvier, ne plus être accusés d’être des immobilistes réfractaires à toute évolution statutaire et non institutionnelle car il s’agit avec la question du 24 janvier d’une évolution statutaire qui ne dit pas son nom, similaire à celle qui était proposée à la population le 10 janvier.

    Quand on sait que les Corses ont disposé en 2003, de documents écrits qui engageait le gouvernement lorsqu’ils ont été consultés sur une simple évolution institutionnelle , on ne comprend pas que les Martiniquais ne doivent se contenter que d’une simple question avant de voter le 24 janvier .

    Les partisans de la collectivité unique le 24 janvier disent que si la réforme issue du comité BALLADUR devait s’appliquer à la Martinique, cela serait une catastrophe.

    Il n’en ait rien puisqu’elle abouterait en réalité à instaurer une assemblée unique ou commune en l’occurrence puisque le département et la région seraient maintenus, comme en France Métropolitaine et en Outre-mer. La réforme BALLADUR ne préconise donc nullement la suppression du département et de la région .

    Le 24 janvier il n’y a pa s à tergiverser et le vote NON s’impose plus que jamais pour ne pas avoir la gueule de bois le matin du lundi.

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  • Identité législative ? NON !!! 22 janvier 19:38, par jelise

    Dans les collectivités d’outre-mer et en Nouvelle-Calédonie, les conditions dans lesquelles les lois et règlements sont applicables sont définies par la loi organique.<

    Cette citation est tirée du projet de loi de réforme des collectivités territoriales - Etudes d’impact - §1.4.2. Elles rappelle les disposition de la Constitution (voir §1.4.1).

    (Cliquer sur la citation)

    Répondre à ce message

  • Léon-Laurent Valère : Pourquoi je voterai oui le 24 janvier prochain. 22 janvier 23:57, par MR X VOTERA OUI POUR UN PETIT PAS SUR

    JELISE comme tu le dis nous sommes defini par la constitution art 72 comme DOM c est vrai depuis 1946, mais en passant je remarque que tu es la reine des interpretations arrangeantes.

    Nous avons donc un statut de departement, qui est aussi geographiquement un territoire, par exemple comme l isere ce departement est dote d’une collectivite dote d une assemblee deliberante, qui s appelle allez devine , bien sur le conseil general de l Isere, tu commences a saisir ?

    si tu suis bien, ce qui est le droit commun en France cad qu un departement fait partie d une region qui a en son sein d autres departement : Par ex l Isere fait partie de la region Rhone ALpes avec d autres...

    pour nous c est lexception, l anomalie. A defaut d avoir reussi la grande region antilles guyane qui aurait contenu le departement de la guyane, de la martinique et guadeloupe ; en 1983, nous nous sommes retrouvés flanqué d une chose etonnante, surprenante auquelle nous nous sommes habitué un departement dans lequel il y aussi une region, ouah ca c est un beau mille feuille, la guyane le guadeloupe reunion aussi ;

    "Les régions d’outre-mer (ROM), à la différence des régions métropolitaines, sont mono-départementales c’est-à-dire constituées d’un seul département. Deux collectivités se trouvent ainsi superposées (département et région) avec un seul préfet, mais chacune possédant son assemblée délibérante : le conseil général pour le DOM et le conseil régional pour la ROM."

    en 1982 avec Cesaire et d autres nous aurions du avoir cette collectiivte unique, depuis 2003 nous pouvons apres consultation regrouper conseil general et regional ;

    donc ce que je veux dire c est que le 24 si le oui passe ce que j espere nous retrouverons une organisation plus proche des autres departement de france cad un departement tel que defini par l art 72 dote d une collectivite unique dote d une assemblee unique c est a dire deliberante, qui s appelera peut etre collectiivte ou conseil regionale et departementale

    as tu compris la logique que meme le president sarko a a compris ? voila pourquoi le departement ne peut disparaitre avec la collectivite unique non seulement parce que nous ne changeons pas de regime politique qui garantie notre statut departemental mais aussi on garde les comptences du departement et de la region, puisque la grande region antilles guyane semble difficile a mettre en place.

    j aime bien le terme utilisé par la ministre une collectiivte departementale et regionale.

    je penses que c est la tendance, car si le NON passe vous l aurez qd meme mais vous le sentirez pas il est bien facile pour le president de decider de faire une reforme de la constitution pour permettre l application de cette nouvelle collectiivte dans les DOM.

    Ce que je crois c est que lorsque Mayotte deviendra apres adpotion loi organique Departemetn regi par le 73 je parie que l orgnaisation institutionnele de mayotte aura cette allure,

    et pendant ce temps en martinique on aura perdu 6 ans ou plus a cause de reactionnaires passeistes, surement bekes poru certains et de revenchards du 74 qui s enfoutent de l avenir de ce pays et de celui de leurs enfants.

    j appele a la vigilance de mes compatriotes comme nous l avons fait le 10 en votant NON, faisant un petit pas vers plus de modernité et d audace pour rationnaliser la gestion de ce pays, trop de gaspillage, trop de perte de temps, trop de projets en suspens a cause de ce telescopage de comptences et politiques publiques

    je vote OUI SURTOUT POUR PLUS DE COHERENCE du DEVELOPPEMENT DE CE PAYS PENSER QUE SUR UN TERRITOIRE DE 1000KM2 ET 400 000 HABTS NOUS AVONS 4 COLLECTIVITES ( conseil regional conseil general commune intercommunalites)

    c est logique qu il y a un niveau a faire disparaitre, et cela va faire deja moins d elections deja et d elus tres bonne chose !!

    j aimeerais dire aussi lorsqu en 1983 la region a ete aplliqué par la loi de la decentralisation, c etait une premiere et cela c est fait dans les DOM, on vous a pas demande votre avis , est ce que cela vous a bouleverser a l epoque, vous etes habitué maitenant, meme chose avant 1983 nous etions departement avec une collectivite conseil general en 46 les choses se sont faites et la martinique a avancé,

    oui il faut faire bouger un curseur maintenant, nous avons la possibilite de faire bouger un petit peu pas beaucuop mais c est un pas, ne laisser aucun esprit chagrin ou passeiste vous l empechez d avancer car souvent ces personnes veulent garder certains privileges

    alors VOTONS OUI le 24 en toute lucidité et mettons nous au travail la martinique ne peut plus attendre

    Répondre à ce message

    • MR X, je n’interprète rien du tout : je lis seulement la Constitution française et je vous y renvoie à chaque fois. Mais peut-être ne savez-vous pas lire...

      Or donc, quand vous parlez de département doté d’une collectivité unique vous confondez le territoire (l’île de la Martinique) et la collectivité territoriale (département de la Martinique). Le département n’est pas doté d’une collectivité : C’EST UNE COLLECTIVITÉ !!!

      Quant au terme utilisé par la ministre, c’est une bouffonnerie, une tentative grotesque d’abuser les gens. L’article 72 de la constitution définit clairement et exhaustivement les collectivités territoriales de la République française. Et ce qui n’est ni département, ni région ne peut en avoir les attributs que si cela est inscrit dans la loi organique qui permet sa création (art. 72-4).

      Si vous refuser de croire ce que vous lisez, après il sera trop tard pour pleurer...

      NON, ce n’est pas sérieux !

      Répondre à ce message

  • Propos aussi pathétiques que malsains, et malheureusement qui n’ont aucun mystère . Voilà le courage que vous n’avez pas.

    Le parti de PIERRE ALIKER est le PPM

    La seule conseillère du conseil général du PPM est Catherine Conconne

    Les deux maires du sud du PPM sont Crusol et Désiré.

    Vous voyez cela n’a aucun suspens et chuchoter aux oreilles des autres de tels propos, cela prouve que vous nous prenez vraiment, mais vraiment pour des CONS.

    Vraiment pour des CONS si vous pensez , nous faire croire , qu’à plus de 100 ans , que quelqu’un peut faire PRESSION sur ALIKER.

    Vraiment pour des CONS si vous pensez salir , aussi facilement , des militants actifs du PPM.

    Vraiment pour des CONS , si vous pensez nous faire croire , que Conconne Crusol et Désiré puissent faire ce que vous dites. Et je constate qu’il ne vous reste plus qu’à citer aussi Letchimy.

    Ce n’est pas parce que, visibement vous avez fréquenté de très près d’autres qui ont l’habitude de trahir, de faire par derrière ce qu’ils disent au devant de la scène, qu’il faut faire croire que tout le monde est comme vous.

    Vous n’avez pas encore compris que ce n’est pas en dénigrant le PPM que vous ralierez le peuple à votre cause. Cela prouve seulement que vous manquez comme d’habitude d’arguments.

    Et vous savez bien que , vos "affirmations" sur la collectivité , vous êtes les seuls à y croire encore, envers et contre tous les textes officiels, les faits, les discours des gens compétents.

    Je me félicite de ne penser comme vous et de ne pas voter comme vous : Je vote OUI LE 24 Janvier

    Répondre à ce message

  • Zig972

    Auriez-vous oublié les pressions considérables exercées par Serge LETCHIMY en personne sur précisément le docteur Pierre ALIKER pour lui faire revenir sur sa décision de ne pas assister au baptême de l’aéroport par Nicolas SARKOZY le vendredi 26 juin 2009, en se rendant à cette fin au domicile du fidèle compagnon d’Aimé CESAIRE ?

    Peut-être n’étiez vous pas au courant, mais ne dîtes pas que cela n’a pas eu lieu d’autant que la presse s’en ai fait l’écho à l’époque.

    La droiture du docteur Pierre ALIKER ne peut être mis en cause pour autant.

    Vous ignorez peut-être aussi les pressions éhontées faites sur le plus illustre d’entre nous, Aimé CESAIRE, du temps où il avait décidé de ne pas recevoir Nicolas SARKOZY lors de la polémique sur le rôle positif de la colonisation pour qu’il revienne sur sa décision approuvée par la majorité de la population, sauf vous peut-être.

    Maintenant voilà que porter à la connaissance du public des informations détenues par des initiés s’apparenteraient à du dénigrement à l’endroit du PPM à qui vous ne rendez pas service, quoique vous puissiez en dire.

    Car la confrontation des idées étayées est un exercice démocratique à moins que vous ne le refusiez en donnant dans l’invective.

    Vous serez abasourdi lorsque vous apprendrez au lendemain de la consultation que des consignes de vote contraire à ce qui était prôné officiellement ont eu cours par des élus aujourd’hui silencieux.

    C’est pourtant un signe qui devrait vous interpeller.

    Car vous savez pertinemment qu’il en a toujours été ainsi dans toutes les élections que ce soit ici ou ailleurs. Ne feignez pas donc d’ignorer cette réalité liée aux scrutins électoraux.

    Souvenez-vous de Jacques CHIRAC qui avait déclaré qu’il voterait pour Valéry GISCARD d’ ESTAING lors de l’élection présidentielle de 1981 mais qui avait officieusement fait voter en faveur de François MITTERRAND.

    Les spécialistes disent que ce sont environ 900 000 voix qui ont fait défaut à VGE au profit de MITTERRAND. On peut comprendre le mutisme observé par ces élus qui jouent gros en effet.

    Jean CRUSOL qui a eu le courage en 2003 de dénoncer publiquement le changement de statut qui se tramait dans le dos de la population , pourrait en témoigner puisqu’il a été exclu de la Fédération Socialiste de la Martinique au sein de laquelle des élus dirigeants donnaient des consignes de vote à contre courant de celle retenue officiellement.

    Plus récemment, le président de l’UMP Martinique, a fait l’objet d’une sanction prises par les instances dirigeantes pour avoir appelé les électeurs Martiniquais à voter NON le 24 janvier.

    Les arguments ne manquent donc pas comme vous pouvez le constater.

    L’important est de reconnaître ses dérapages injustifiés qui témoignent du refus d’admettre des faits qui troublent et la contradiction venant d’autrui ou d’au sein de son parti.

    Répondre à ce message

  • MR X

    Pourquoi vous vous évertuez à entretenir la confusion dans l’esprit des électeurs Martiniquais en affirmant que nous aurions pu avoir en 2003 une collectivité unique en regroupant le conseil général et le conseil régional ?

    Le regroupement de ces deux assemblées que sont le conseil général et le conseil régional, aboutirait à avoir une assemblée unique ou commune, comme à Paris, qui est à la fois département et commune qui sont tous deux gérés par une seule assemblée qui s’appelle le conseil de Paris présidé par Bertrand DELANÖE.

    Il y a une différence entre assemblée unique et collectivité unique.

    La collectivité unique enfante une assemblée unique mais l’inverse n’est pas possible .

    C’est dans cette confusion entretenue à dessein, que réside le piège dans lequel on souhaite que les Martiniquais tombent le 24 janvier .

    La superficie d’un territoire n’est pas un critère à prendre en compte pour juger du nombre excessif de collectivités puisque Paris n’a que 105,40 Km2, soit dix fois moins que la superficie de la Martinique, mais compte sur son territoire deux collectivités territoriales : un département et une commune.

    De même la population totale d’un territoire ne doit pas être retenu comme critère pertinent pour juger du nombre trop élevé ou non de collectivités territoriales puisque la Corse avec 295 000 habitants comptent deux départements que sont la Corse du Sud et la Haute-Corse, ainsi qu’une collectivité territoriale dénommée la collectivité de Corse qui tient lieu de région.

    Les EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale) ne sont pas des collectivités territoriales mais de simples espaces administratifs où s’exercent des actions qui résultent de la mutualisation des compétences des communes qui y adhèrent.

    Ces EPCI existent en nombre dans l’hexagone ou en Corse où on ne dénombre pas moins de 19 EPCI dont deux communautés d’agglomération.

    Donc, de grâce, à l’avenir, ne commettez pas cette erreur de parler d’assemblée unique au lieu de collectivité unique car non seulement ce n’est pas du tout la même chose mais en plus les conséquences qui découlent de la création d’une assemblée unique ne sont pas les mêmes que celles qui découlent d’une collectivité unique .

    Et puis pourquoi la nécessité impérieuse de créer une collectivité unique en Réunion ne s’est-elle pas fait ressentir alors que c’est une région monodépartementale comme la notre  ?

    Cela prouve simplement que la volonté de travailler de concert des élus pour le territoire et la population, y est pour beaucoup.

    Répondre à ce message

  • Je maintiens ce que j’ai écrit Ce que vous affirmez ce sont des "dires". AUCUNE PREUVE Ce qui valable pour Chirac est-il systématiquement valable pour ici ? Pour cette campagne qui n’est pas une élection de personnes ? Je maintiens que "si vous voulez informer le public" comme vous dites , avancez vos preuves, puisque vous semblez être au coeur des affaires du PPM. Pas moi. Et je n’ai pas l’habitude de "croire sur paroles" tout ce qui se dit.

    Par contre je me demande toujours POURQUOI CERTAINS "DISENT" CERTAINES "CHOSES" A CERTAINS "MOMENTS". Voilà le problème.

    Et pour finir, renseignez-nous sur les agissements des AUTRES. Chirac le fait, le PPM le fait et les autres SONT DES SAINTS ???????

    OUI certains agissements me gènent : Attaquer, salir des gens qui ne peuvent pas vous répondre ici. Pendant la campagne audio, je n’ai entendu personne leur poser ce genre de questions. Ils auraient certainement répondu.

    Et dernière chose j’aimerais savoir où vous avez vu "invective". Justement je n’aime pas ça. Où avez-vous vu "confrontation des idées" en vous en prenant à des personnes ?????

    Répondre à ce message


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