Il est inutile d’essayer de sonder les reins et les cœurs des dirigeants de la droite locale. Même à l’égard des plus proches militants, leurs idées et leurs projets relèvent de la plus grande intimité et du secret le mieux gardé. Mais il fallait s’y attendre, cela ne suffit pas à empêcher à leurs partis de toucher le fond. A mi-chemin des deux tours des présentes élections législatives, c’est l’élément qui saute aux yeux.
Est-ce l’aboutissement d’une longue parenthèse, une période de 44 ans où la droite a été créée et portée par la controverse statutaire ? Avant l’apparition des idées autonomistes et indépendantistes de la fin des années cinquante, la droite n’existait pas. On arrive donc au terme du cycle. Si les consultations contradictoires de janvier et mars 2010 avaient permis le doute, les scrutins qui ont suivi aux cantonales, sénatoriales, présidentielles et législatives n’ont fait que confirmer sinon une volonté de changement, du moins une évidente résignation à ce changement. On parle encore de statut, mais le principe du changement a été digéré et le débat ne porte plus que sur le mode de gouvernance et des déviances possibles. Les Martiniquais l’ont clairement exprimé en écartant systématiquement les candidats de droite de toutes les instances de représentation. Les craintes exprimées par la droite n’ont pas totalement disparu mais la population ne compte plus sur elle pour les combattre.
C’est aussi l’aboutissement d’une guerre interne entre les deux principales chapelles de la droite et les hommes qui l’ont alimentée. La chute a pris un tour décisif sous la direction de Pierre Petit en 1998. Le dernier geste d’union avait été celui de se mettre ensemble sous la coupe du Mouvement indépendantiste martiniquais (MIM). Cette alliance de la carpe départementaliste et du lapin indépendantiste était le point de départ de la nouvelle dimension politique d’Alfred Marie-Jeanne en même temps qu’elle retirait toute consistance politique à la droite. La lutte intestine devint franchement fratricide à partir des élections régionales de 2001 où elle s’est cassée aux municipales de Fort-de-France. A partir de 2003 cette lutte fut instrumentalisée par l’Elysée et ses bras armés, la ministre de l’outre-mer et le patron de la droite locale. S’ensuivirent des alliances et des ralliements inattendus en mode de sauve-qui-peut électoral, voire des défections, accompagnés d’une accumulation de défaites.
C’est encore l’aboutissement d’une nouvelle politique suscitée par le rapport Lise-Tamaya et la conférence de Basse-Terre, initiée par le gouvernement Jospin et délibérément conduite, en une manière de domaine réservé, par deux présidents de la République, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Après trois consultations électorales et une interprétation sujette à caution des résultats, les indépendantistes et les autonomistes martiniquais triomphent. Alors qu’en Guadeloupe le socialiste modéré, Victorin Lurel, est plébiscité pour avoir résisté au projet institutionnel de Nicolas Sarkozy. Ce projet dégageait, selon lui, « une odeur de largage ». Mais qu’on ne compte pas sur le nouveau ministre des DOM pour embarrasser son président de la république François Hollande avec des idées de remise en cause du cadeau institutionnel martiniquais que ce dernier a reçu de son prédécesseur.
C’est enfin l’aboutissement d’une politique frontale menée sur place par la Gauche contre la Droite. Cette lutte a été plus radicale en Martinique que dans les autres départements d’outre-mer. L’histoire dira si oui et dans quelles proportions le phénomène Aimé Césaire, de même que la référence récurrente à des martiniquais comme Fanon ou Glissant, a pu faire glisser imperceptiblement la Martinique au rang de département leader du décrochage institutionnel.
La droite pourra-t-elle se relever ? L’histoire milite pour le non. La raison fondamentale tient au fait que la sociologie de la population, issue de façon prépondérante de l’esclavage, véhicule naturellement des valeurs de gauche. Son irruption au cours des 40 dernières années ressemble à une exception ou même un contresens. La droite a été en réalité une droite sociale, une droite de gauche, en quelque sorte. L’essentiel de la politique sociale issue de la départementalisation, dite assimilationniste, a été mis en place jusqu’à 1981 par cette droite ; la gauche de la IVème république avait traîné le pas. La droite a été aidée, il est vrai, par le CGT et le parti communiste qui concourraient au même résultat : l’extension aux DOM des progrès sociaux obtenus en métropole. Toutes proportions gardées, cette pesanteur sociologique n’avait pas épargné des partis politiques du début du siècle dernier, dirigés par des descendants des colons comme Lagrosillière, Fernand Clerc ou Henry Lémery. Les deux derniers maires békés, Emmanuel Courville au Gros-Morne et Jean Bally, au Carbet, étaient même regardés en leur temps quasiment comme des progressistes. L’un des deux avait d’ailleurs été accusé par ses proches de dilapider ses terres en laissant s’y installer gratuitement des administrés.
Ainsi donc, samedi prochain, la droite aura le choix entre deux nationalismes. Préférons ce vocable aux termes autonomiste et indépendantiste qui ne suffisent plus à distinguer les clans tant ces courants sont devenus transversaux. Il n’y a pas moins d’indépendantistes réels au PPM and Co que d’autonomistes autoproclamés au RDMIM/PALIMA. En effet, ce qui reste de la droite devrait être partagé au second tour entre le clan dirigé par Serge Letchimy « qui-ne-lâche-rien », d’une part, au point de jouer au gardien de la conscience noire et des minorités, et celui d’Alfred Marie-Jeanne, d’autre part, dont le verbe tonitruant cache mal une vraie nature de séducteur. Les cadres carriéristes de la droite opteront sans doute pour le premier nommé alors que le second attend son salut directement des électeurs.
Si les jeunes de la droite veulent encore créer quelque chose, le terrain est libre. Mais c’est sur un champ de ruines qu’ils devront reconstruire. Naëma, Fred, Christian, Marc, Jérôme et autres dynamiques jeunes de FMP, ou même du PS, pourraient se trouver un leader pour tenter une expérience en 2014. Ce serait déjà un geste sportif très apprécié de la part de cette jeunesse.
Et oui... voilà où mène l’absence de travail de terrain et surtout de préparation du renouvellement... Certains encore en poste ont régné sans partage et torpillé à tout va pour être élu et se maintenir !
Pour autant, parmis les personnes citées qui saura encore séduire suffisamment face aux deux blocs autonomo-indépendantiste de voix numéro 2 et 3 ?
Et oui...c’est le thème préféré de la droite-kanni : "après moi le déluge".
Et bien qu’ils soient emporté.
Bien que les martiniquais connaissent depuis bien longtemps le triste avenir de la droite martiniquaise , merci pour cet "attendrissant" album-souvenir.
Album qu’il conviendra d’offrir au "bois-sec" du sol pleureur .
En Guadeloupe, il n’y a ni Césaire, ni Fanon, ni Glissant, ni Marie Jeanne, et le résultat est le même : la quasi disparition de la droite. "La raison fondamentale tient au fait que la sociologie de la population, issue de façon prépondérante de l’esclavage*, véhicule naturellement des valeurs de gauche."
*descendants de nègres importés d’Afrique, c’est plus précis.
Et pourtant cette même population, née de l’importation de nègres d’Afrique, votait majoritaire à droite, quand sociologiquement elle était à subir beaucoup plus les effets de la colonisation la plus dure, où les békés étaient les maitres de l’économie principalement agricole ( canne sucre rhum, banane)avec des salaires de misères et des conditions déplorables
Quelle était donc la raison fondamentale de ce vote ? n’était ce pas là peur entretenue avec le soutien des forces de l’ordre ? n’était ce pas l’illéttrisme ? n’était ce pas le nombre réduit de l’élite issue de cette population afroantillaise ? n’était pas le discours de dévalorisation de l’identité antillaise nègre relayée par la petite bourgeoise assimilationiste qui accédant au matériel rejetait cette part nègre qu’elle assimilait à la sauvagerie ? n’était ce pas l’imagerie véhiculée par les journaux et films de l’époque où le spectatateur nègre riait encore du nègre sauvage ? n’était pas l’absence de structure tel le Sermac, l’absence d’un 22 ami, ect..., n’était pas aussi le mythe de la "réussite en Métropole" aujourdhui révolu, ect...
Aujourd’hui "être un petit français nègre à ancêtres gaulois" fait rire et personne n’y croit. :-)
La droite martiniquaise est devenue une caricature pour les négres.
Le peuple n’est surement pas devenu de gauche en Martinique, mais il sait de plus en plus qui il est, quelle est son Histoire, qui sont été ses ennemis historiques et donc qui encore aujourdhui se réclame de la partie sombre de son histoire est écarté.
Maignan a compris avant d’autres cela, elle s’est engouffrée dans la brèche, quelque fois maladroitement, encore jouant sur un "migannaj" politique qui peut la faire paraître comme opportuniste et donc avec des résultats en trompe l’oeil.
Il lui manque, une idéologie claire et affirmée, un parti structuré, avec un projet global sur l’île, avec une adhésion d’acteurs économiques et donc pour cela affirmer son choix économique d’une société libérale.
Les Tihlac et Tirault après leur campagne pro droite française ont peu de chance de progresser sur ce terrain , appelés à récupérer les nostalgiques assimilationistes et les zorèys de droite "non intégrés" des ghettos de Tartane, Diamant et autres enclaves et quelques békés.
Deux droites sont appelées à vivre ici une encore inféodée à la droite française capable d’avaler les idées proches de l’extrême droite qui y apparaissent de plus en plus. une droite martiniquaise qui devra s’affirmer de plus en plus comme autonomiste et libérale sans complexe et ayant dès lors des rapports simplement de partis frères avec la droite française sans plus.
Bonne courage, car pour l’instant on en est encore aux accusations portées par les uns, comme le fait de la seule présence des autres est responsable de la défaite.
Ils ont encore du travail à faire, déja pour comprendre pourquoi ils sont de droite, puisqu’ils devraient être si j’ai bien compris de gauche puisque "issu de façon prépondérante de l’esclavage" :-))
Fils d’esclaves, tu dois être de droite, fils de mulâtre, tu dois être au centre, fils de békés tu dois être de droite.....sociologiquement, c’est du déterminisme politique
ah ouais ?
10 juin 2012 21:36, par Gredin pa dako !
"“Deux droites sont appelées à vivre ici” une encore inféodée à la droite française capable d’avaler les idées proches de l’extrême droite qui y apparaissent de plus en plus. une droite martiniquaise qui devra s’affirmer de plus en plus comme autonomiste et libérale sans complexe et ayant dès lors des rapports simplement de partis frères avec la droite française sans plus.
"
C’est bizarre, je ne suis ni autonomiste, ni inféodé à qui que cela soit de l’hexagone et pourtant je suis bien droite sur bien des sujets. Je préfère encore dire être à droite puisque tout le socle de gauche (ou ceux qui s’en réclâment) sont autonomiste, 3ème-Voieiste, indépendantiste ou encore "partageux" et égalitaristes à 300 pour cent !
Il ne reste plus qu’autre chose qu’on a du mal à définir en Martinique faute de représentant portant une idéologie claire sur ce point !
Peut-être que Christian RAPHA l’est quelque peu finalement ! Qui sait !
Il me semble qu’on oublie une frange de cette population qui n’a aucune difficulté avec sa nationalité, son appartenance à un ensemble dénommé France (avec son histoire belle et moins belle, ses atrocités et ses moments de lumière...) et qui souhaite simplement voir évoluer la Martinique avec des outils de gestion publique plus adaptés aux spécificités de l’île qui ne sera jamais "l’île de france, le Grand Paris ou autre.
Je n’ai rien d’un partisan d’une troisième voie qui ne porte pas son nom, rien d’un independantiste ni d’une autonomie croupion dont les partisans ne savent même pas comment il l’a financeront réellement et en tout vérité surtout !
droite autonomiste et libérale pas nationaliste........pour l’instant.
Peux tu m’expliquer cette troisième voie de droite qui ne veut pas être l’UMP locale actuelle et qui ne serait pas autonomiste ou fédéraliste ?
Le problème de la droite locale me semble qu’elle a encore peur du mot "autonomiste", gardant en tête les peurs qu’elle a instillé avec ce mot.
Et pourtant l’évolution logique de la France, est le fédéralisme des Régions, Comment pourrons nous aller vers autre chose qui n’existera pas au sein de la France ?
Sarkozy n’avait il pas anticipé cela avec Letchimy ?
La fin de l’Etat providence, l’appartenance à l’Europe , les contraintes et le réalisme économique qui prévaut aujourhui conduit à cela, droite ou gauche au pouvoir en France.
le projet d’autonomie, c’est Mr ALFRED MARIE JEANNE ET MR LISE.
Mr LECTCHIMY a plus participé à une 3ième voie, et on attends toujours qu’il nous explique les grandes lignes.
En gros son seul succès :
repousse les élections jusqu’en en 2014 et demander une prime de 20% pour un sois disant stabilité politique.
Là ça sera définitivement la disparition de la droite.
LISE et MARIE JEANNE Autonomistes !! vous rigolez ou vous ne savez pas ce que cela signifie. ces deux là n’ont qu’une doctrine, le pouvoir pour eux même.
demandez à tous ceux qui ont fait alliance avec eux, qui les ont servis et qui disparaissent ensuite.
Je n’ai pas peur du mot autonomie ! J’en m’en effrai encore moins que je sais que je peux me barrer de n’importe où dès que je ne suis plus content d’une situation.
Je sais surtout que ce mot beaucoup sublimé par certains dans toutes sortes de texte litteraire ne signifie rien du tout aujourd’hui, si ce n’est qu’on le galvaude surtout en l’enveloppant d’un autre mot très en vogue : gouvernance par ci, gouvernance par là !
Mais je crois que sur ce thème d’autres plus experts ont déjà disserté sur ce thème (Cf, vidéo de Justin Daniel qui contre toutes attentes à fini par donné une analyse plus claire et honnête de la situation dénommée "autonomie" et l’usage du terme "gouvernance").
On parle de fédéralisme à l’échelle de l’europe ! Et ceci n’implique en rien "une autonomie" des régions (collectiivités d’un point de vue juridique) composant la France..... Je pense qu’il prendre le temps de cette distinction.
J’ajoute que si l’autonomie dont vous parlez ne consiste qu’en l’adaptation à la marge de quelques règles pour plus d’efficacité dans la mise en oeuvre des politiques publiques, je n’appelle pas cela "autonomie". On est dans la recherche de performance des politiques publiques à l’échelle nationale... Rien d’autre !
Lotonomi sé ki sa ? Ba mwen définisyon-a bien... apré nou ké wè ki manniè ou ka fè-i ! é sé la mwen ké di si mwen ka suiv ou pa !
"On parle de fédéralisme à l’échelle de l’europe ! Et ceci n’implique en rien "une autonomie" des régions (collectiivités d’un point de vue juridique) composant la France..... Je pense qu’il prendre le temps de cette distinction."
Vous confirmez votre peur du mot "autonomie" !!
Le fédéralisme existe à l’intérieur de la plus part des pays européens et il s’oppose au centralisme français.
_Quand la gauche française avait entamé sa réforme dite de la "décentralisation", on a vu comment ces mots faisaient peur à droite, pour d’autres raisons historiques. Vous confondez le fédéralisme au sein de l’Europe à venir, et le fédéralisme interne aux pays, réalité qui s’impose au Monde !! voir exemple des Landers allemands, de l’Espagne, de la Suisse, etc...
Désolé !!
ah ouais ?
12 juin 2012 07:40, par Jacques Chantel
ce n est pas la gauche qui a demarrre la decentralisation..c est De Gaulle
cela lui a valu d etre vire ..non pas pour la decentralisation mais pour avoir dit si vous ne votez pas pour ce projet je m en vais, et les electeurs pour se debarasser de lui ont vote contre ce projet
Mr YLM , votre analyse est juste .
qq remarques :
1 ce n’est pas parce qu’on est descendant d’esclave qu’on doit etre autonomiste ou indépendantiste ;
regardez la Guadeloupe , la Guyane et la Réunion .
2 la particularité Martiniquaise vient de la culture de l’autonomie pendant 50 ans par le "grand timonier" et son exploitation à des fin électoralistes.
3 ce bourrage de crane de la pensée unique organisée par les partis autono-indépendantistes, les syndicats et intellectuels à leur botte , a "enchainé" les esprits.
4 la droite locale , s’est couchée devant les décisions Parisienne pendant des années . Elle s’est donc retrouvée , sans caractére , sans convictions , à avaler toutes les couleuvres et boas décidés par l’Elysée et Matignon .
Elle n’a pas de leader charismatique connu et reconnu.
5 ORS , les Martiniquais votent essentiellement pour un HOMME ou une FEMME , peut importe son programme ou idéologie , pourvue qu’ils soient charismatiques et qu’ils répondent à la question bassement matérialiste " ca ou ka fai ba moin" ?
une petite lueur d’espoir : les jeunes non autono-indépendantistes qui font parler d’eux
en attendant , on va se taper 10 ans de galére avec ces ringars , psychologiquement atteints .
de la part d’un dépité
au peuple Guadeloupéen
fréres , nous sommes dépités , nous en avons marre des ces autono-indépendantistes à la Martinique qui plombent le pays depuis 30 ans .
accepteriez vous comme pour les club de foot , l’échange suivant : vous nous envoyez V. LUREL , socialiste réaliste dynamique et non autonomiste et on vous envoie S. LETCHIMY gauche autonomiste avec une prime de 20 000 000 € pour seulement 5 ans .
Et au bout de 5 ans , nous reprenons notre S. LETCHIMY , promis , sauf si vous voulez repartir pour un nouveau deal
tiens ...le new deal , cela ne vous rapelle pas qq chose ?
dans l’attente de votre réponse
cordialement
un dépité
Pas la peine de tant de circonvolution ou de deal-patat
Vous prenez vos petites affaires, vous prenez l’avion et vous allez vivre en Guadeloupe. Ainsi vous aurez Lurel + Penchard.
Moi je suis Martiniquais, je reste en Martinique et je m’accommode de mes politiques martiniquais. Eux au moins ils nous font pas la danse des 7 voiles pour être sur la photo à côté de tous les présidents de la France.
(Penchard, Lurel, Claudy siard, michaux-chevry etc......ETC.......)
plis fos.
Rèspé pou yo !
Je vote pour des martiniquais et respecte l’élu martiniquais choisi par les martiniquais même si ce n’est pas mon choix.
Le zanzolage des autres ne peut que nuire à la démocratie et ne sert qu’à mettre en scène une personnalité. Le résultat pour le peuple est camouflé mais tôt ou tard la soufrière va explosée... il n’aura pas de coulée de larve.
Le peuple n’ a pas besoin d’"élus affichages."
Et vous en êtes tout fier parce qu’ils ne font pas la danse des sept voiles, comme vous dites. Il faut croire que vous vous accommodez de peu ,et êtes sans ambition pour votre île:ces gens ne fichent rien ,ne pensent qu’à leur intérêt et le fatalisme ,bien connu chez les nègres, vous amène non seulement à ne pas décrier leur comportement ,mais encore à prendre leur défense puisque vous conseillez à l’internaute d’aller en Guadeloupe. De vous à moi, pensez vous que les comportements débiles des martiniquais vont être pendant longtemps encore supportés. Petit rappel de la phrase de Sarko à laquelle tous les bwabwas de Martinique ont applaudi : « le statu quo n’est plus possible » traduit poliment par « nous en avons assez !!Nous sommes saturés !! ».On veut l’indépendance ,on veut l’autonomie ,on veut des réparations, on veut nous diriger nous-mêmes ,hors du contrôle de la France .Mais par-dessus tout on veut de l’argent pour que les politiques se remplissent les poches. On est décidemment en Afrique !!
Oui je suis fier qu’ils n’aillent pas remuer leurs croupions dans l’espoir de ? mais de qui ça au fait ?
Tous ces gens que j’ai cité ont TRANSFORME la Guadeloupe ? La vie des guadeloupéens A CHANGE avec eux ? Le département de la Guadeloupe est AU TOP DU TOP de l’économie grâce à toutes ces nominations-gwada ?
Les politiques Martiniquais ont des défauts , font des erreurs, ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux ( ça y est c’est ça que vous vouliez lire ?)
Mais Ô grand jamais je ne vais les ECHANGER par des politiques guadeloupéens ! non mais !
Je ne vais ni pleurnicher ni dénigrer les politiques martiniquais ni les martiniquais tout court , je vous cite :" les comportements débiles des martiniquais"
Je vous le redis comme pour l’autre dépité : la Guadeloupe vous ouvres ses bras ! allez-y !
Moi je considère qu’il faut rester lutter et tenter de changer les choses,
et non s’auto-dénigrer ou dénigrer les politiques du pays qui ne sont pas plus mauvais que les autres ou pli kouyon ki an lot...
Respect pour qui ? Pour des gens qui ne respectent ni la Martinique ,ni ses habitants !!De la manière dont vous parlez j’ai le sentiment que vous êtes du clan de ceux qui n’en ont rien à foutre du Martiniquais et de la Martinique .Proposer à quelqu’un de partir en Guadeloupe ,parce qu’il dit des choses qui ne vous plaisent pas m’amène à me demander si vous ne vous considerez pas avec ces profiteurs, propriétaire de cette île Si tel était le cas cela me persuaderait un peu plus que nous sommes en Afrique !!
Qu’est ce que cette blague de fermer les yeux sur l’hyper insuffisance de nos élus ? Drôle de conception de la démocratie et du mérite !!
Je vous le redis ! que ça vous plaise ou non.
Que vous fassiez semblant de comprendre ou pas.
Si vous pensez que les politiques martiniquais sont si nuls qu’il faille les échanger par des guadeloupéens, libre à vous et pour faire plus simple : allez les adorer directement dans leur île d’origine.
Pour ma part je continuerai à critiquer, huer, vilipender, à féliciter,... les politiques martiniquais mais en aucun cas je n’irai jusqu’à les bokanter pour d’autres.
Raphaël Confiant nous l’a déja fait : " À ces gens, je dis : allez vous faire foutre ! À ce peuple, je dis qu’il n’est qu’une sous-merde, un ramassis d’aliénés, d’alimentaires et de lâches. Une tâche sur la carte du monde, une salissure. Un étron."
Sacré affectifs Martiniquais, qui se prennent la tête sur fait qu’il n’y ait pas de ministres originaires de Martinique.
Pathétique, ce comportement immature où on charge le guadeloupéen pour cacher sa déception tout aussi infantile.
Déception de ne pas être aimé par Manman Fwans ? :-))
"La droite a été en réalité une droite sociale, une droite de gauche, en quelque sorte. L’essentiel de la politique sociale issue de la départementalisation, dite assimilationniste, a été mis en place jusqu’à 1981 par cette droite "
Mr Monthieux nous offre aujourdhui une droite martiniquaise qui était de gauche.
Et cette droite de gauche de Mr Monthieux, elle était au côté des travailleurs face aux békés lors des grandes grèves ? elle était du côté des martiniquais tués à cette époque par les forces françaises ?
Mr Monthieux vous avez vraiment l’art de nous modifier l’histoire.
Peut être même croyez vous à cela, on n’ose l’imaginer
On ne doit pas tout mélanger. Au moment des grandes grèves il n’y avait ni les socialistes ni le PPM, qui sont de gauche, mais la CGTM. Vint ensuite l’UGTM à Chalvet où il était d’abord question d’une lutte d’influence contre la CGTM qui avait mal tourné.
On se rappelle, en effet, que les deux camps se disputaient le cercueil d’Hilmany qui fut enlevé par la CGTM/PCM dans l’église du Lorrain quelques minutes avant la cérémonie d’enterrement qui fut différée. En pavoisant devant l’église, drapeaux rouges déployés, ceux (UGTM) qu’on appelait les gauchistes avaient donné à la CGTM l’impression de tenir les lieux et la dépouille du défunt. Le syndicat du PCF ne l’avait pas supporté.
Je persiste, la Martinique sociale est l’oeuvre de ceux qui ont été au pouvoir au début de la 5ème République. D’ailleurs, les mouvements émancipateurs sont nés de l’immobilisme de la gauche communiste et socialiste française (SFIO) qui tardait à étendre aux DOM les mesures sociales attendues de la départementalisation.
Sinon les interventions de la force publique, qui sont toujours regrettables, même à Cuba ou à Pyong Yang, ne sont pas l’apanage de la droite. Un ancien ministre des colonies devenu président de la république avait montré en son temps son savoir-faire en la matière. Il n’était pas forcément de gauche, à ce qu’on dit, mais il en était devenu le patron plutôt adulé et devenu ensuite la référence. Il s’appelait François Mitterrand.
Mr Monthieux repart dans son délire
Qui étaient auprès des Syndicats, qui étaient les créateurs des syndicats ? la droite ?
Qui s’est battu pour les 40% dont il a profité durant toute sa carrière ? la droite ?
Qui s’est battu auprès des ouvriers de la canne et des usines ? la droite ?
Qui est à l’origine de la départementalisation ? la droite ?
Qui demandait la même application des lois sociales en Martinique ? la droite ?
Qui s’est tu totalement quand on tirait sur des jeunes martiniquais ?
Qui encourageait l’immigration au lieu du développement ?
Qui n’a jamais condamné les pratiques des békés ?
Qui allait prendre ses ordres et ses valises chez les békés ?
qui ensuite allait défendre les intérêts des békés dans les différents ministères ?
les békés étaient donc de gauche et pour le progrès social ?
, etc...
vous êtes un parfait révisionniste, et plus grave sincère peut être.
vous déviez en revenant sur votre obsession Chalvet, elle est où la relation avec le sujet, sinon vos habituelles conduites de fuites ?
vous allez directement à 74 pour essayez d’y trouver une bouée de sauvetage que vous ne trouvez toujours pas.
Plus fort vous fuyez le sujet en déviant sur Cuba ou Mitterand.
Par contre vous cherchez ainsi à occulter tout le travail fait par le Parti Communiste durant toutes ses années de lutte en Martinique.
Mr Monthieux nous sort une droite martiniquaise de gauche, ne se refusant aucune occasion, allant même jusqu’au ridicule, de montrer son adoration de cette droite la plus aliénée qui fut.
Droite la plus réactionnaire qui fut, n’ayant jamais osé même lever le petit doigt face au pouvoir exclusivement de droite française
Doite sabordant toute initiative qui pouvait permettre l’émergence d’une identité martiniquaise.
Droite, effectivement , montrant la moindre infime avancée sociale déja appliquée comme un cadeau de la générosité de la France.
Trouvez nous des documents, des interventions de cette droite de gauche lors des luttes sociales locales, lors des attaques portés aux travailleurs !!
Du concret pas des interprétations ou votre ressenti où se mêlent votre adoration folle de la France, vos complexes d’un autre temps.
Au fait le Parti Communiste était assurément à cette époque d’extrême droite !!
en Martinique ?
Ils ont tués des milliers de martiniquais ?
De Gaulle, votre dieu était leur complice, lui qui mis des communistes comme ministres.
Durant la résistance en France, ils ont aussi collaboré avec le Régime de Vichy. TTBS.....ta carte mère a un bug :-)))
Oui en effet, cela s’appelait le pacte germano-soviétique. Revoyez votre histoire.
De plus de Gaulle n’est pas un exemple pour moi, mais une chose est sure , les communistes le sont encore moins.
Comment pouvez vous oser vous revendiquer du meme mouvement des despotes sanguinaires comme CEAUSESCU, TITO, CASTRO, BACHAR AL ASSAD, KHADAFI, STALINE, KIM YUNG IL etc ...
Donnez moi le nom d’un seul dirigeant communiste qui n’a pas génocidé son peuple !
Le communisme est la pire chose qui soit arrivée au 20e siècle. Au moins le nazisme était circonscrit dans le temps et l’espace, mais le communisme est une peste noire qui n’a apporté que malheur et désarroi à l’humanité !
TTBS soit un peu moins caricatural pour rendre tes propos crédibles.
On peut aussi tomber dans le même jeu débile et citer toutes les dictatures mises en place, protégés par l’Occident durant la même période : Toute l’Amérique centrale, Toute l’Amérique du Sud, Les Philippines, en Afrique dont les racistes d’Afrique du Sud , etc... les avatars de l’Occident dont Franco, Mussolini, les colonels grecs, le Portugal, le nazisme, etc....
Là on parle de la Martinique et de la France, et peut on trouver un moment de l’histoire où les communistes n’ont pas été les défenseurs du peuple, de la France, où ils ont tué des martiniquais ?
TTBS à force de sortir tes outrances, tu es devenu une caricature et tu es soit pathétique, soit ridicule.
Reprends toi surtout après ta défaite totale, qui devrait te conduire à prendre conscience de l’inefficacité de tes saillies.
Fais ça pour toi !! :-))
Donc allons droit au but, Mr Monthieux dites le plus clairement avec vos mots
"le peuple martiniquais issu de façon prépondérante de l’esclavage est ingrat et n’a aucune reconnaissance pour cette droite de gauche "
Ayez le courage de l’écrire au lieu de finasser.
Le contradicteur attitré de YLM sur PP ne fait pas dans la demie mesure. Il devient carrément accusateur. Attention de ne pas franchir le pas de trop sur ce site. YLM, as-tu mangé dans son Kanari ?
La droite martiniquaise s’est sabordée toute seule depuis des années avec ceux qui sont devenus de véritables séniles aujourd’hui... sans compter ceux qui pour un plat de lentilles vendraient leur âme... Si elle avait été unie et droite dans ses bottes, Monplaisir et Lesueur ou Tirault, Maignan seraient au second tour... Alors allez tous vous rhabiller avec vos partis microscopiques... Grâce à cette droite sénile, Manin, Clémenté, Manscour et j’en passe, bref des foudres de guerre exceptionnels auront des mandats nationaux. Letchimy et sa bande ne doivent leur salut qu’à la droite ou du moins à la bande de séniles qui sévissent(hélàs) encore. Il y aura bien un demain avec des jeunes, éduqués et responsables, qui viendront mettre un holà à la débandade politique à laquelle les martiniquais assistent. Et ensuite d’aucuns viennent se plaindre de l’abstention !
Ce dimanche 10juin 2H du matin
En avant les cumulards !!
En arrière le Nord !
La population a choisi ! Enfin !... Ceux qui ont daigné se déplacer. Qu’à cela ne tienne . Et surtout qu’on n’entende plus les abstentionnistes se plaindre ! Nous avons la grande chance de pouvoir voter , donc de pouvoir donner un avis sur les choix de notre société. Ce n’est pas le cas de nombreux pays , loin s’en faut !
Alors Martiniquaises, Martiniquais ! pourquoi ne pas vous intéresser à la vie de votre île ?
J’ai perçu des raisons à ce désintéressement tellement inquiétant. Les politiques ne laissent pas place aux jeunes générations. Il y a un réel décalage entre nos représentants et les actifs de ce pays. L’information, la communication sont très insuffisantes. Seules quelques formations politiques tentent de faire autrement . Exemple dans la petite commune du Prêcheur , le maire et son équipe ont choisi la démocratie participative et il faut le constater les consciences s’éveillent , les jeunes sont présents . Bien sûr que ce n’est que le début d’une tâche longue et difficile mais elle a le mérite de sortir des sentiers battus et de retisser un lien entre population et staf politique trop souvent isolé de la base .
A l’analyse de ce premier tour, que constatons –nous ?
Les deux qualifiés pour le second tour ne sont autres que deux maires, conseillers généraux et maire l’un de la plus grande commune du Nord caraïbe , l’autre de la plus grande du nord atlantique. Et que ce soit l’un ou l’autre c’est dans leur commune qu’ils ont récupéré leurs voix. Donc il y a confusion entre rôle du maire et rôle d’un député. ( Ces deux messieurs se sont bien gardés d’éduquer « leurs »administrés…)
Le seul candidat qui a présenté une vision , un projet du niveau réel d’un député , n’a aucun mandat dans aucune des 17 communes de ce grand Nord. Par conséquent il s’adressait aussi bien à l’habitant de Grand rivière ,que de Trou mangouste, de case navire ou fond Guillet !tous les citoyens du Nord étaient invités à entendre.
MAIS ! ne croyons pas que les temps anciens ( il y a encore pas si longtemps 30ou40ans) sont obsolètes quant aux pratiques de campagne et d’élections ! les tricheurs , malheureusement ne sont pas encore une espèce en voie de disparition ! Hélas ! trois fois hélas ! la conscience ne brûle pas certains cerveaux prêts à tout pour arriver à leur fin.
Voilà ceux qui nous gouvernent : les zanzoleurs et maintenant zanzoleuses, les sans consciences , les gens qui ne connaissent pas les mots éthique, honnêteté, altruisme, générosité .
En un mot dans ce pays , pour être en « haut de l’affiche » il faut être sans foi ni loi !
1. Nos hommes politiques cumulent trop de casquettes, à croire qu’ils ont 4 têtes .
2. Nos hommes politiques ne savent pas informer, former, communiquer avec la population
3. Nos politiques font une totale confusion entre les différents mandats : maire, conseiller général, régional, député, président de CA, président de CACEM, CCNM etc etc….
4. Quand aurons- nous en main , nous , chaque citoyen , un document précisant de façon claire et concise les rôles et missions pour chacun de ces mandats ?
5. Eux-mêmes , les friands de mandat connaissent –ils leurs attributions ?
Autant de constats et de questions qui expliquent les 70% d’abstentionnistes .La dictature nous guette ! elle est déjà à nos portes. Alors abstentionnistes réveillez -vous ! MCL
Avez vous oublié la gueguerre MIGUEL-YANN pour un canton à FdF.
_début de la décadence de la droite !!!
Oui, à "droite" il y a des des compétences, mais surement pas ceux qui s’estiment dépositaire et s’auto-proclament chef de file
La droite Martiniquaise a sa place dans le paysage politique du pays,elle doit se remettre au travail et etre plus près des aspirations réelles du peuple martiniquais.