Dommage de devoir répondre à un anonyme absolu qui rechigne même à emprunter un pseudo.
Toute convention est un écrit dans lequel sont consignés des engagements acceptés par les parties qui le signent.
Sans vouloir prendre la défense de l’ancienne région ni de toutes celles qui l’a précédé , voir de celles qui sont dans l’hexagone ou dans l’outre-mer, toutes ont eu recours à des conventions pour contractualiser des engagements réciproques .
Pour autant, on a entendu des voix s’élever pour dire que toutes ces régions n’ont rien fait ou ont fait insuffisamment.
Quels seraient les éléments qui autoriseraient à dire que les conventions d’aujourd’hui sont davantage contraignantes ou différentes de celles qui se faisaient avant ou depuis la création de la région dont Aimé CESAIRE lui-même en a assuré la présidence, avant d’être relayé par son bras droit feu Camille DARSIERES ?
S’il est vrai qu’il y a un pays a sauvé des eaux, il semble qu’on n’en prenne pas le chemin quand on voit que le plan de relance d’urgence n’est en réalité qu’une anticipation du versement d’aides aux communes dont les projets retenus à ce plan de relance d’urgence, étaient tous éligibles à l’Aide Régionale aux Communes (ARC).
Par ailleurs, en quoi la réalisation d’un ouvrage communal pourrait fondamentalement favoriser la relance de l’économie , du moins ce qui en tient lieu ?
L’électeur n’est pas dupe même s’il reste silencieux.
Le président du conseil régional lui-même ne doit probablement pas se faire guère d’illusions sur la possibilité offert par les moyens régionaux de réaliser des miracles économiques .
Dire cela ce n’est pas offenser un homme, démocratiquement choisi par le peuple , mais c’est énoncer une évidence.
On s’apercevra que lui aussi ouvrira des GAB dans les communes qu’il convoite.
Pourquoi tous les présidents de région des quatre DOM, n’ont pas fait de miracle économique en dépit de toute leur détermination à leur arrivée à la tête des affaires régionales et de leurs promesses électorales ?
S’il suffisait de signer sous l’objectif des caméras, des conventions pour obtenir un développement économique, cela se saurait depuis longtemps .
Seuls les résultats tangibles comptent pour les électeurs .
Enfin, brandir des projets aux dénominations accrocheuses comme pôles de compétitivité, zones d’intérêts régional ou plan de relance, ne peut leurrer l’électeur qui attend la création d’emplois durables principalement pour les jeunes durement touchés par le chômage, la mise en œuvre d’actions pour résorber les embouteillages que subissent les automobilistes, l’augmentation de l’offre de logement locatifs …
C’est , en autres, à l’aune de ces points que sera appréciée la réussite ou l’échec de la politique conduite par le président du conseil régional .
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