Affaire DSK : Un ancien Préfet de Martinique cité
TweetLes rebondissements de ce qu’il est désormais convenu de nommer "l’affaire DSK" n’en finissent plus. Dernier en date, la plainte déposée par Tristane Banon, journaliste, contre Dominique Strauss-Kahn pour "tentative de viol" en 2003. Une plainte à laquelle les avocats ont immédiatement réagi en portant à leur tour plainte pour dénonciation calomnieuse.
De l’autre côté de l’Atlantique, les choses semblent s’accélérer et des rumeurs persistantes indiquent que l’audience prévue le 18 juillet pourrait être avancée, avec à la clef, pour le moins, une réduction des charges contre DSK.
Mais l’affaire prend désormais une tournure politique. Les nombreuses théories du complot qui avaient émergées dès l’arrestation de DSK reviennent sur le devant de la scène. Parmi elles, celle des contacts établis d’une part entre le groupe Accord et l’Elysée : plusieurs voix s’élèvent autour du rôle joué par l’Elysée au moment de l’arrestation. Le Groupe Accord aurait très rapidement informé la présidence de la situation, et aurait eu pour interlocuteur l’ancien préfet de Martinique Ange Mancini, désormais "coordonnateur national du renseignement" à l’Elysée. Les amis de DSK s’interrogent également sur le poids de la proximité entre l’Elysée et le chef de la police de New-York, décoré de la légion d’honneur en 2006 par Nicolas Sarkozy...
Dans ce ballet d’événements et de contre-événements, les autres "éléphants" socialistes poursuivent leur campagne en grands seigneurs, laissant à "Dominique" le choix "s’il le souhaite" de revenir dans le jeu...
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