Elections au Surinam
Dans la constitution surinamienne, le vote n’est pas un droit, mais un devoir que tout citoyen majeur doit accomplir. Toutefois, les abstentionnistes n’ont pas d’amende, comme c’est le cas au Brésil ou dans d’autres pays.Mardi 25 mai 2010, les 330 000 électeurs surinamiens devront élire les 51 députés et les 919 représentants des resorts (élus de quartier), à travers l’ensemble du pays. Ces derniers représentent l’Assemblée nationale, qui est chargée d’élire le président de la République.
21 partis politiques sont en lice, souvent répartis en coalition. Le National Party of Suriname (NPS) du président sortant Ronaald Venitiaan est devancé dans tous les sondages par le National democratic party (NDP) de Desi Bouterse. « L’enjeu principal de cette élection, c’est l’avenir du pays. Jusqu’ici, la préoccupation majeure du gouvernement était de restaurer la démocratie et d’impulser une dynamique économique. Maintenant que nous avons atteint cet objectif, nous devons passer à l’étape supérieure et agir de façon à mieux répartir les richesses qui sont créées » a déclaré le consul du Surinam en Guyane .
Pour la première fois au Surinam, durant cette période électorale, il y a eu des débats contradictoires qui se sont déroulés dans un climat serein. C’est la preuve, selon les observateurs, que la démocratie est en bonne marche.
De nombreux surnamiens en âge de voter résidant en Guyane, surtout dans l’ouest, se rendront aux urnes ce mardi 25 mai 2010.
La campagne bat son plein et doit s’arrêter dimanche 23 mai.


