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Politique

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Discours prononcé par Serge Letchimy à Dakar, à l’occasion de la tenue d’un colloque organisé dans le cadre des célébrations du centenaire de la naissance d’Aimé Césaire, et intitulé "Cahier d’un retour au pays ancestral".

LE SIGNE DE L’AMITIÉ

Nous voici aujourd’hui en terre africaine, au Sénégal, pour honorer le centenaire de la naissance de celui qui fut, sans aucun doute, le plus africain des Antillais, et, très certainement, si vous me le permettez, le plus Sénégalais de tous les Antillais.

Le rapport de Césaire à l’Afrique relève du sentiment le plus complexe qui soit. Dans l’avion qui me menait vers Dakar, me revenaient à l’esprit ces fulgurances qu’il avait sans cesse, tout au long de son œuvre, consacrées au continent premier. Je me souviens de cette interview de 1977, dans laquelle il expliquait ceci :

… Ah l’Afrique !… C’est un des éléments qui m’a singularisé parmi les Antillais. J’ai été le premier à leur parler de l’Afrique. Non pas que je la connaisse tellement bien, mais j’ai toujours l’habitude de dire que l’Afrique fait partie de ma géographie cordiale. Je dois beaucoup à l’Afrique. C’est elle qui m’a permis de me connaître moi-même. Je ne me suis compris que lorsque j’ai fait un détour par l’Afrique. On ne peut comprendre les Antilles sans l’Afrique et c’est pourquoi il est absolument vain d’opposer l’antillanité à la Négritude parce que sans la Négritude, il n’y a pas d’antillanité…

Et dans le poème dédié à Alioune Diop, et qui s’intitule Ethiopie, Césaire formulait cette salutation :

« … au nom du baobab et du palmier

de mon cœur Sénégal et de mon cœur d’îles

je saluai avec pureté l’eucalyptus

du fin fond scrupuleux de mon cœur végétal … ».

Mon cœur Sénégal. Mon cœur d’îles. Mon cœur végétal.

Je crois que ces images devraient nous permettre d’explorer le lien affectif, poétique et surtout conceptuel, qu’il avait su établir entre notre pays, la Martinique, et l’immense continent africain.

L’AMITIÉ – Il y a d’abord ce lien intangible qui s’était établi entre Senghor et lui. Toute sa vie, il demeura fidèle au sentiment d’amitié, voire de fraternité, qui les unissait. Quand il y eut de vives polémiques à propos de la Négritude et des positionnements théoriques de Senghor sur l’émotion et la Raison, jamais Césaire ne prit le contrepied de son ami, ni ne manifesta une mise à distance. Il est établi que dans la grisaille parisienne, il n’avait pas seulement rencontré un Sénégalais qui allait devenir son ami le plus cher. Il avait pour ainsi dire rencontré une source, un combat, un destin, presque le magma de sa poésie et de sa vie elle-même. Souvenons-nous de cette magnifique déclaration de fidélité à celui qu’il nommait « le diseur d’essentiel » :

« … ma solitude aura beau se lever d’entre les vieilles malédictions et prendre pied aux plages de la mémoire

parmi les bancs de sables qui surnagent et la divagation déchiquetées des îles

je n’aurai garde d’oublier la parole du dyali… »

La DOULEUR – Après l’amitié, il y a la douleur. On se souvient de ce passage célèbre où il évoque la grappe coloniale contre l’Afrique :

« …ta tiare solaire à coups de crosse enfoncée jusqu’au cou

ils l’ont transformée en carcan : ta voyance

ils l’ont crevée aux yeux ; prostitué ta face pudique ;

emmuselé, hurlant qu’elle était gutturale,

ta voix, qui parlait dans le silence des ombres.

En voyant les côtes du Sénégal, j’ai imaginé, à mon tour, ce que Césaire a si souvent imaginé lors de ses angoisses nocturnes. L’arrachement à la rive originelle, l’arrachement à la source-mère. Un des moments les plus terribles de la traversée des bateaux négriers, était celui où ils quittaient la côte et commençaient à franchir la barrière de corail. La haute mer saisissait alors ces navires effrayants. Les chroniqueurs nous disent que les cargaisons entassées dans les cales, étaient soulevées du désespoir le plus profond. Des cris, des larmes, parfois même des suicides, remplissaient chaque seconde de cet instant terrible.

L’arrachement à l’Afrique inaugurait ce que les Noirs américains appellent encore l’immense voyage. Cet arrachement est quelque chose que Césaire a toujours porté en lui, et qui se retrouve dans beaucoup de ses poèmes. C’est ce qu’il évoque dans ses interventions, quand il parle de l’angoisse antillaise. Une angoisse antillaise qui ne provenait pas seulement de notre ambigüité identitaire née des diversités de notre apparition au monde. Mais une angoisse constituée par la présence, dans nos chairs, dans nos mémoires profondes, dans les fondements de notre vie quotidienne, de l’Afrique perdue ; l’Afrique qui n’arrêtait pas de se lever et de vibrer en lui comme elle n’arrête toujours pas de se lever et de vibrer en nous.

Cette rupture originelle avec l’Afrique a été le creusement d’un abîme. Un abîme d’où montait un ensemble de grands cris et de chants que Césaire, bien avant tous les autres, entendit très clairement. Il fut sans doute le premier à décrire ce que Glissant allait plus tard considérer comme le lieu fondateur de nos espaces américains, à savoir : la cale du bateau négrier. Les descriptions que fait Césaire de la cale, pour brèves qu’elles soient, nous donnent le sentiment d’avoir été ramenées d’une expérience profonde. D’une expérience vécue. D’un cirque infernal de tourments qui devaient coloniser ses nuits et ses éveils. De cette douleur, de ce mal à l’Afrique, Césaire allait faire ce que font les poètes : mobiliser les arts, produire de la beauté.

LA SOURCE D’HUMANITE – Rappelons-nous ce vers célèbre : « … ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont pas de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir… ». Ici, Césaire ne signale pas seulement, comme on l’a souvent dit, un simple humanisme compassionnel qui le mettrait au côté de tous les opprimés. Il exprime là une clairvoyance essentielle qui constitue encore aujourd’hui une leçon pour nous tous.

De sa douleur africaine, Césaire a ramené l’exigence de chercher l’humanisme dans ce qui se retrouve de plus invalidé, de plus parfaitement saccagé. Pour lui, ce qui fait l’homme, son irréductible humanité, ne devient plus précieuse, que là où l’homme lui-même est avili ou menacé. Il nous dit que tout déni d’humanité nous offre l’opportunité d’un plus d’humanité, d’un mieux-humain plus essentiel et plus solide.

C’est pourquoi il lui fut possible d’échapper à l’aliénation antillaise de l’époque, et qu’il put se tourner vers ce qui était largement déprécié : l’Afrique, la race noire, le rapport très humble et sensible au vivant… Ainsi se constitue cette équation complexe qui allait faire de lui un poète profondément africain, qui soit dans le même temps, avec la même puissance, un poète profondément antillais.

La poésie de Césaire est inscrite dans l’écosystème de la Martinique. J’ai eu la chance de souvent me promener en sa compagnie dans les plus beaux paysages martiniquais, et j’ai pu constater à quel point il était viscéralement attaché à cette profusion végétale, qui lui rappelait sans doute les végétations africaines. Je sais combien il était sensible aux plantes, aux arbres, aux fleurs qu’il connaissait parfaitement, et comment il décrivait sa propre personne, son propre personne, son propre esprit, comme essentiellement volcaniques, c’est-à-dire : consubstantiels à cet archipel de petits volcans qui au fil des siècles allait former la Martinique.

Pas un mot, pas un vers de Césaire qui ne soit indéfectiblement lié à la terre martiniquaise et aux terres africaines. Pas une de ses fulgurances ou de ses visions qui ne soit accrochée de manière très concrète à une expérience martiniquaise et à une perception de l’espace africain. Nous avons-là, un fils de cette histoire martiniquaise qu’il assumait, non seulement de manière humaine (c’est-à-dire identitaire, raciale, historique et politique) ; mais aussi de manière végétale et minérale, donc pour tout dire : d’une manière totale.

L’AFRIQUE TOTALE – Et donc cette accroche laminaire que rien n’aura su démanteler, se faisait par une intériorisation tutélaire de l’Afrique. Pas une Afrique des cartographies et des frontières. Pas non plus une Afrique fantasmée qui servirait de décor à une démarche superficielle. Véritablement, une Afrique vécue du plus profond, assumée du plus profond, imaginée et poétisée dans toutes les phases de son histoire, et résolument projetée dans la réalité du monde d’aujourd’hui et dans le futur de notre petite planète. Il voyait l’Afrique, multiple et une, un peu à part mais à portée du siècle, comme un cœur de réserve. Pour lui, l’avenir de notre planète, de son économie, le devenir de toute l’espèce humaine, ses chances d’évolution vers plus d’humanité, allait tôt ou tard s’orienter en direction du trésor africain. Un trésor originel, berceau de l’humanité, et qui, de par la puissance des origines, est aussi celui du futur le plus solide et le plus essentiel. Cette assomption de l’Afrique mêlée au pays Martinique, ouvrait en Césaire une poétique complexe, flamboyante, impatiente, ouverte sur la totalité du monde.

Le MONDE – Une posture que l’on allait retrouver chez son cadet Edouard Glissant. D’être profondément martiniquaise et profondément africaine, la poésie de Césaire se faisait poésie du monde. Il disait qu’il y avait deux manières de se perdre : par enfermement dans le particulier ou par dilution dans l’universel. Son universel à lui, son amplitude mondiale, cette préoccupation qui concernait toutes les humanités, était riche de tous les particuliers. Plutôt que de se diluer, elle se concentrait dans toutes les diversités espérées, assumées, proclamées, défendues. Cette contradiction apparente se résolvait d’une manière magique, pour ne pas dire poétique.

Quelle était cette poétique ?

Césaire s’était situé dans les forces médiatrices.

Toutes ces forces médiatrices (issues des puissances négatives ou positives des plantes, de la faune, de l’espace, des entrailles de la terre, des forces telluriques, du vent, du soleil, …) capables de rassembler ce qui se trouvait éloigné, d’associer ce qui se voyait dissocié, de chercher les vérités et les justices dans ce qui semblait de nature purement antagoniste, pour rechercher sans cesse le renouveau. En définitive, pour permettre à tout un chacun de s’inscrire dans un tout salvateur. Permettre aux peuples victimes de toutes humiliations de l’histoire, de s’inscrire avec leur passé et leur avenir dans l’histoire universelle. Quand on lit la poésie de Césaire on retrouve ces puissances médiatrices qui lui permettait de se faire fleuve, de se faire arbre, de se faire africain, caribéen, américain. Et aussi d’être au plus près de tout ce qui se trouvait dans les ombres, humilié, fracassé, ou parfois simplement oublié. Cela le mettait en relation sensible à cet invisible du monde qu’il nous est très difficile de voir et qui pourtant conserve les chances de notre devenir. C’est pourquoi il a pu s’écrier :

« lie ma noire vibration au nombril même du monde

lie, lie-moi, fraternité âpre… »

Ou encore, dans le poème Les Pur-sang, des Armes miraculeuses : Le monde de défait. Mais je suis le monde !

C’est cette grande leçon d’humanité que nous aura donnée Césaire : un humanisme d’humilité. Mais aussi un humanisme de pleine assomption, capable de renverser les perspectives les plus sombres, un humanisme qui s’inscrit dans une politique de la reconnaissance, la reconnaissance de la différence. Un humanisme qui demeure lié à toutes les forces de la nature, mais aussi à toutes les forces du vivant. Un humanisme qui se positionne toujours là où l’étincelle humaine est la plus menacée, et donc la plus précieuse, et qui de ce fait même catalyse la plus grande charge d’espoir.

Nous avons besoin de relever le défi du monde qui vient. Nous avons l’obligation d’une autre économie, d’un autre rapport au vivant, d’une autre conception des rapports entre ce que les humanités ont produit de plus précieux.

Celles de l’Afrique, toujours et encore au rendez-vous de l’histoire.

Celles de la Martinique qui, par son histoire et fort de son identité relégitimée, inaugure dans la rupture, une acceptation nouvelle du progrès et de la liberté.

Celles, de l’Europe, d’une France ouverte, poreuse à toute la richesse de sa diversité, ouvrant au multiculturalisme des perspectives nouvelles de reconnaissance.

Oui, Nous sommes à l’aube d’une nouvelle fondation dans le monde, et dans cette fonction nous avons besoin de cette source qui a nourri Césaire. Cette source qui a constitué la base de sa vigueur poétique, et de son magistral amour des humanités. Et donc, aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de vous, besoin de l’Afrique, de toute l’Afrique réconciliée, pas seulement comme origine, ni comme compagne d’un devenir, mais véritablement comme l’instance d’une plus grande inspiration.

Dans son poème dédié à Wifredo Lam et qui s’intitule A l’Afrique, Césaire concluait ainsi :

« … A l’heure où le soleil se couche

le crépuscule

sous ma paupière

clapote vert jaune et tiède d’iguanes inassouvis

mais la belle autruche courrière qui subitement naît des formes de

la femme

me fait de l’avenir les signes de l’amitié … »

Oui

Toutes les forces de l’avenir,

Toutes les instances de l’amitié inscrites dans le respect et dans la dignité humaine

Oui

Toutes les civilisations, sans aucune exclusive, sans hiérarchie, qui comme des saisissements poétiques, nous invitent à un autre ordre, celui de la créativité, de l’initiative, du progrès inaugurant un autre monde possible.

Serge Letchimy

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Vos commentaires

  • Le 24 mars à 16:07, par Obéro En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Chaque peuple est à lui-même « l’instance indépassable d’inspiration » lorsqu’il trouve en lui-même son propre commencement…

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  • Le 24 mars à 17:30, par pi En réponse à : sergio au carnaval de l’autre

    soyons nous mêmse et soyons notre propre inspiration pour avancer : c’est le plus cadeau que nous nous ferons

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  • Le 24 mars à 17:56, par charlery En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    J’aurais aime entendre que nos ancêtres africains qui partaient du senegal et qui avaint été vendu comme butin de guerre ne laisseraient pas pour trace les acetres les gaullois

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  • Le 24 mars à 19:42, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    "Nobles" contempteurs à vos plumes , vous si prompts à dénigrer, à vilipender, à injurier ! Voilà un discours Césairien s’il en est, qui pourrait faire pâlir, blêmir certains flanqués de leurs intercesseurs -

    On entend déjà les clameurs des vilipendeurs de tous poils qui décrieront des mots, des phrases dont ils auront même du mal à en saisir le sens et, les placeront dans la vile réthorique politicienne martinico-martiniquaise -

    Contempteurs, vilipendeurs, "décrieurs", populistes à vos plumes acides donc, la cause est toute entendue et le chemin tout tracé -

    ANACONDA

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  • Le 24 mars à 19:45, par Le Boss En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Il nous faut répéter que l’Afrique pour Césaire fut cette réserve, ce potentiel de vengeance, de violence, d’explosion...de résurgence.

    Elle lui fournira ses mots-silex, ses mots-Shango dit il lui même en référence au Dieu de la foudre du panthéon nigérian.A l’instar des volcans des Antilles, des fleuves et des Anacondas d’Amazonie.

    Elle alimentera son "langage de cap et d’épée" .
    L’Afrique barbare, l’Afrique cannibale, celle "des épidémies et des épizooties", l’Afrique de tous les dangers pour le négrier , le prédateur ,le colonisateur .

    L’Afrique indomptable et qui se défend ,contrairement aux îles caraibes " j’ai voulu acclimater un arbre de soufre et de lave chez un peuple de vaincus".

    Il faut comprendre que pour Césaire les Indépendances de l’Afrique et celle du nègre furent un même combat. Il a toujours été branché sur la diaspora et dès le début sur le continent noir " où la mort fauche à larges andains" ( Cahier).

    La place surprenante que ce continent a prise dans l’esprit du poète , a sans doute orienté son œuvre ,plus encore que son action politique .

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  • Le 24 mars à 20:09, par Hasneverbeen En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Anaconda,

    Sa ki pouw’, la riviè paka chayé’i !
    Donc point n’est besoin d’ériger des digues en carton pour protéger l’enfant prodigue.

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  • Le 24 mars à 22:11, par AU NOM DU PEUPLE En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Purée de nous autres ! A quel titre ce monsieur se retrouve à un colloque à Dakar ?
    A t-il payé les billets d’avions sur ses propres deniers ou c’est papa léta Fwansé ?
    Voila du travail pour nos journalistes fonctionnaires !

    Pauvre Césaire ! Les balisiers courbent ses pétales vers le sol d’une terre devenu aride ! Des petits oisillons qui pépient à peine un cui-cui, veulent voler en se prenant pour des aiglons !
    N’est pas Césaire qui veut !

    De pétards mouillés en tirs à l’arbalète, la fin du PPM n’est qu’une question d’élection !
    Un lavalas de bilten va leur tomber au mitan de leur tête et enfin, après 68 ans de pouvoir d’un parti somme toute rétrograde et tardigrade, la Martinique en son entier et surtout Fort de France pourront enfin respirer et repartir sur de vraies bases progressistes et non avec cette équipe d’affairistes que nous allons dénoncer le moment venu !

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    • Le 25 mars à 13:13, par pourunemartinikdeprogrès En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      @aunom dupeuple : nous savons le niveau de ta plume que tu trempes dans une encre sale, comme à l habitude, mais cela te vas si bien, tu le respires, tu le vis apparemment comme cela.

      Tu te poses la question de savoir pourquoi SL est à DARKAR, au nom de quoi ? pour plusieurs raisons que toi seul ignore ou que cela gene : president de region, heritier choisi de l heritage politique et ideologique d Aimé Césaire, fondateur du PPM et de la Negritude avec d autres campagnons.

      Il ne fait aucun doute aux yeux de ceux qui ont un peu d esprit que SL est le digne représentant de la pensée de Césaire, aux yeux du président de l’assemblée nationale, qui le missionne de préparer la célébration du centenaire à l’assemblée nationale.

      tu ne comptais pas envoyer AMJ (mis en exament dans un affaire grave de prise illégale d ’interet) farouche opposant au progressisme et autonomie de Césaire
      - NILOR, l’opportuniste qui bien que son pére ait été PPM, n a meme pas la fibre césairienne, ni autonomiste.
      - CAROLE, fondateur du PALIMA, le candidat auto investi pour la prise de FDF, car toute son ambition n est de prendre que le fauteuil de maire de la ville capitale que tout le monde fustige mais qui représente le GRAAL, ville élévée ville majeure, dotée d’équipements et d infrastructures par Césaire et le PPM à ce jours pour toute la Martinique, ville de la résistance progressiste, ville de solidarité avec le peuple martiniquais . CAROLE celui qui a refusé au moins par respect républicain de se lever lors de l’election d AIMé Césaire, et qui n a pas fait long feu au conseil municipal, cela démontre son interet à FDF, celui qui a soutenu la politique de discrimination et d isolement menée par ses amis MIM sur la ville de FDF pendant 12 ans .

      je ne vois donc que SL pour porter la mémoire et divulguer le message d AIME CESAIRE.

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  • Le 24 mars à 23:43, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Qu’est-ce que ANACONDA avait anticipé ? Que nous aurions eu droit à des posts du niveau, euh... de la teneur de celui du 24 mars 22:11 -

    Mettons nous donc au niveau de ce discours :
    - Il semble qu’à la réunion du "Consortiom" des cinq formations en vue des municipales à Fort-de-France celui qui parla de "clans" et "d’affairistes", fait l’objet d’une mise en examen pour "Prise Illégale d’intérêts" -
    Le faux "insurrectionnel" était en fait un roublard ! N’est pas Louis Telgard qui veut !

    Oui nous aussi, nous allons le moment venu décrypter toutes les contradictions de cette mouvance qui se prétend souverainiste, et démontrer son incurie doublée d’une outrecuidance inégalée à ce jour, dans ce petit pays qu’est la Martinique -

    ANACONDA

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  • Le 25 mars à 06:12, par Moïse En réponse à : Another brick in the wall.

    On peut aimer la musique sans être musicien. On peut aimer le reggae sans pour autant porter des dreadlocks jusqu’au bas du dos en fumant de la marijuana du matin au soir. On peut aimer la musique classique sans s’affubler de culotte courte perruque et bas blancs. On peut ressentir le raga d’un tempura sans porter sari ou kurta et la négritude comme la poésie et la musique n’appartient pas qu’aux nègres et pseudo nègres.

    Maran et Hegel n’étaient pas nègres mais surent comprendre l’unité de la raison et de la sensibilité contrairement à celui là qui affirmât péremptoirement que "l’émotion est nègre comme la raison est hellène". C’est ainsi qu’une lumière devient scintillement avant de replonger dans l’obscurité qui l’a vu naître, qu’une vision devient mirage, qu’un repère devient illusion.

    Le nègre sucré de Letchimy a préféré ici le terme inspiration délaissant celui d’imaginaire top usé sur les ateliers d’où il peine à voir le jour en Martinique comme dans le tout monde, mais pas assez pragmatique pour le Sénégal de Senghor. Il est vrai que "L’Afrique, instance d’un plus grand imaginaire" aurait paru déplacé après l’insulte de l’homme africain qui n’était pas rentré dans l’histoire même venant de la bouche du futur président de la république bananière de Martinique.

    Mais voilà notre poète sucré n’a pas pu s’absoudre de son addiction pour l’utilisation de mots aux sens polysémiques qui peuvent prêter à confusion et à polémique, ainsi comment interpréter ici le mot instance. Première instance, dernière instance, instance prioritaire de toute inspiration ?

    Tous nous savons aujourd’hui que le refus de l’autre n’est pas l’affirmation de soi, si ce soi est lui même amputé de la partie de l’autre que nous refusons. La négritude est, était et a été un élément indispensable de l’histoire à un moment défini, dans un contexte défini mais de l’histoire de toute l’humanité, une brique dans la conscience de l’humanité toute entière, ne laissons pas des négrologues, des ayatollahs de la pensée unique, des orthodoxes du dogme, des fétichistes des mots en faire une religion, un autre mur, another brick in the wall.

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  • Le 25 mars à 06:51, par Le Boss En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Ce n’est plus au nom du Peuple ,c’est au nom de la bêtise mimiste institutionnalisée ,ce type croit mordicus que son parti populiste gagnera les élections prochaines .On a vraiment l’impression qu’ils découvrent pour la première fois la vie politique de ce pays. Messieurs les mimistes ,préparez vous à la plus grande déconvenue de votre histoire à FDF ....tiens je lance à la cantonade une fourchette ! Letchimy 75% des suffrages.. quelque soit le candidat en face à peine 25 % ... et la messe sera dite..

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  • Le 25 mars à 08:41, par la riya En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    "la raison est hellène comme l’émotion est nègre "
    Cette petite phase nous donne la dimension exact de ce concept , toue son ambiguïté qui n’est qu’un besoin de reconnaissance par le maître
    Concept qui est propre aux colonisés francophones et qui n’est toujours rangé chez eux et l’on voit d’ailleurs comment ils n’ont toujours pas coupé aujourd’hui le cordon avec le France, Mali, Côte d’Ivoire, etc...
    Soyinka l’avait compris dès les premiers jours : Le tigre ne proclame pas sa tigritude… il bondit sur sa proie et la dévore !
    Negritude, pur produit de colonisés français qui fait qui dans ce pays le héros vénéré est un homme qui n’a pas amené son peuple à la libération nationale
    un fini dans sa chère Bretagne , loin de son Afrique, l’autre en disant à Fillon la Martinique à besoin de vous.

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  • Le 25 mars à 11:05, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Le post de La Riya est d’un racourcis, d’une violence verbale, triplée d’un anti-africanisme presque primaire -

    - Senghor répondant à la critique de Wole Soyinka, affirmait que tant "il vrai que le zèbre ne peut se défaire de ses zébrures, ni le tigre de sa tigritude, (...) l’on dépasse ses déterminations ethniques et historiques qu’en allant dans leur sens" -

    L’intuition fondamentale de la négritude posait le problème du fondement de l’unité politique, culturelle, historique et esthétique non seulement de l’Afrique, de l’identité noire dans son expérience coloniale et aspiration à l’indépendance, mais surtout dans l’affirmation d’un universel libéré de l’ethnocentrisme de l’Occident -

    Encore faudrait-il pouvoir arrêter de se focaliser sur l’Afrique Francophone ou ses rapports d’avec la puissance néo-colonialiste ou colonialiste - L’Afrique ou le "monde nègre" ne sont pas que l’Afrique francophone !

    Monsieur La Riya, votre post est un parfait exemple manichéen de "nihilisme " ! Ce courant critique qu’est la négritude ne pourrait être réduit à l’Afrique Francophone, ni à un "brin de vie" de ses fondateurs -

    ANACONDA

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    • Le 25 mars à 13:44, par la riya En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      hier accusé d’être raciste, avant hier trop nègre, maintenant anti africain....vous m’amusez.
      je suis nègre, afrocaribéens, mes arrières grand parents africains vendus par d’autres africains....... et pour le reste , le monde continu avec des élites blanche et nègre aussi corrompues l’une que l’autre et qui savent s’entendre pour leur profit sur le dos des faibles, blancs ou noirs, depuis les premiers jours de leur rencontre.
      L’inhumanité se trouve aussi bien chez l’un que chez l’autre, tout comme l’humanité.
      A partir de là, je n’ai pas d’Afrique mythique dans ma tête comme je ne n’ai pas de mythe européen dans mon coeur, ce qui est le cas de beaucoup d’adeptes de la négritude ou encore du business de la négritude.
      Amin Dada, Bokassa et autres roitelets africains, dois je les excuser au nom de la négritude ?
      La négritude reste pour moi , un concept utilisé par la petite bourgeoisie noire pour entuber les masses, inventant une fraternité qui ne résiste à aucune analyse historique.
      Parlez moi de Nation, de relation entre états, d’intérêts économiques, mais le "entre nègres frères" me laisse de marbre....
      Chacun défend ses intérêts.

      Pas besoin de postures "africaines" épinglés sur le buste lors de cérémonie pour se montrer plus africain que ceux qui la portent l’afrique simplement en eux, tous les jours....
      Et donc le nègre vous emmerde

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    • Le 25 mars à 13:47, par la riya En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      au fait les petites îles anglophones, sans Césaire, le grand, sont indépendantes sauf les deux francophones......étrange !!

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  • Le 25 mars à 13:30, par pourunemartinikdeprogrès En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    ce discours est plein de termes d’une vibrante vivacité à la mémoire d Aimé Césaire et à son héritage pour les peuples de notre monde.

    Merci SL de porter cette héritage et de le faire vivre concrètement dans l’action politique et de continuer à lui donner un sens dans ce pays qui n est pas simple.

    les nationalistes d’extrême- droite du MIM nous ont démontré que leur seul combat a été de casser l idée d’humanisme Césairien, qui a inspirer beaucoup de peuples et d artistes, celui qu il a appliqué à la tête de la ville de FDF et que poursuivi ses successeurs. Car le MIM n a pas en tête le développement de ce pays dans la responsabilité mais plutôt la gestion du pouvoir. Pendant 18 ans ils nous l ont démontré.

    Cela revient à avoir effectivement et malheureusement un éternelle opposition entre ce qui cherche l’élévation et la conscientisation de ce peuple et sa réelle autonomie et ceux qui souhaite la gestion du pouvoir pour diriger ce peuple. Après chacun ses choix !!

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  • Le 25 mars à 13:40, par AU NOM DU PEUPLE En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Le boss, les cliquetis de ton cerveau, laisse présager d’une valvule restée ouverte qui occasionnerait des courants d’air !
    Je reste persuadé que tous les enfants sortis de l’utérus maternel au forceps, gardent toute leur vie des problèmes psychologiques profonds.

    En parlant de fraude électorale caractérisée, je travaille sur un sujet de savoir comment votent les gens qui ont le même nom et le même prénom et nés de jours différents !
    Ma liste est déjà longue et il faudra travailler sur les procurations ! C’est bien là qu’il y a un ver dans le fruit !

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  • Le 25 mars à 14:40, par Tim tim bwa sèk En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Et les 5000 emplois NOUVEAUX ????

    Répondre à ce message

  • Le 25 mars à 15:15, par pepito En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    L’Afrique " instance d’une plus grande inspiration"
    Hé bien cher monsieur Letchimy , prennez toute votre inspiration
    inspirez , expirez ,
    avec votre inspiration , et "l’imaginaire" permanant de Mr Chamoiseau , vous devriez pondre des choses absolument géniales pour la Martinique n’est ce pas ?
    dans l’attente de "l’inspiration imaginaire"

    Répondre à ce message

  • Le 25 mars à 15:37, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Monsieur La Riya

    Touché ? Coulé ?

    Pourquoi ai-je le privilège d’une telle vitupération ? A quel moment vous ai-je dit que des Bokassa, Amin Dada, Mobutu ou autres "souverains d’Abomey" marchands d’esclaves devaient être excusés au nom de la négritude ?

    Toutefois, ne vous en déplaise, je pense qu’un "lobby nègre" peut être un "instrument politique, économique" pour influer sur les actuelles donnes géopolitiques Nord/Sud - Et ce lobby ne pourrait s’apuyer que sur les capacités du continent africain - Pas besoin de postures africaines effectivement, mais d’un travail de longue haleine pour essayer de changer les mentalités...

    Et pour terminer le nègre ne vous emmerde pas, il n’a pas l’intention d’avoir l’honneur d’être votre frère, il constate simplement votre émotivité dès que vous voyez le mot : "Césaire" - Oui un tel littéraire ne puis que "déranger" au sein de votre mouvance -

    ANACONDA

    Répondre à ce message

    • Le 25 mars à 21:18, par la riya En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      blabla blabla !!
      un lobby nègre qui défendrait quoi ?
      ses propres intérêts et rien d’autres

      Donc là on tombe dans le "vèglaj" basique et populiste de type noiriste, de quoi couillonner les pauvres nègres.

      L’Afrique ? encore un mythe, il y a des pays indépendants sur un continent, plutôt sur la partie subsaharienne, qui ont des intérêts propres en fonction de leur économie, de leur production, de leur sous sol, de leur culture, de leur climat, de leur Histoire.
      Pays qui sont dans la concurrence comme n’importe quel pays vis à vis de son voisin.
      Il faudrait arrêter de présenter l’Afrique comme un tout ; même avant la colonisation, ces grands royaumes africains d’alors avaient des intérêts propres.
      C’est là une méconnaissance de l’Afrique et peut être même une attitude passablement raciste

      "actuelles donnes géopolitiques Nord/Sud"
      cela ne veut plus rien dire, ça date cette vision du monde, elle n’est plus "actuelles"
      Quand je dis que les adeptes de la Négritude me semble figé dans le temps, surtout quand il veulent amener la "négritude" sur le plan politique et économique
      Le Brésil, L’Afrique du Sud, l’Inde ils sont le sud ?
      Les africains comme vous dites en globalisant, font leur route, aujourd’hui connaissez vous la croissance des pays qui la composent ?
      Sortez des clichés d’un autre temps et par conséquence vous laisserez vos postures avec le risque de disparaître avec eux
      http://www.slateafrique.com/33995/top-10-meilleures-economies-africaines

      Aucune émotivité mais de la lucidité, du pragmatisme
      Cela vous dérange que je ne sois pas un adorateur de celui qui est effectivement un grand.....poète français
      De ne pas regarder l’actuel PPM et Letchimy à travers un filtre Césairien.
      Là effectivement je serais dans l’émotif, dans l’affectif.
      C’est là où on passe allègrement dans le noirisme, dans le macoutisme.

      Je suis un nègre caribéen qui voit son avenir dans la Caraibe, sans aucun mythe en tête ni occidental, ni africain, c’est cela la dés-aliénation chère à....Fanon.
      Et là pas besoin de parler et d’écrire le français mieux qu’un français, je préfère étudier, lire, parler, écrire, l’anglais, l’espagnol, le créole, pour créer des interdépendances avec mes voisins et frères caribéens.

      Répondre à ce message

  • Le 25 mars à 17:16, par Obéro En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    « Il nous faut répéter que l’Afrique pour Césaire fut cette réserve, ce potentiel de vengeance, de violence, d’explosion...de résurgence ».(24 mars 19:45, par Le Boss, extrait)
    ou
    De la réception-conversion du message par un « négriste » de base
    ou encore
    Comment j’ai failli devenir "macoute" et fier de l’être

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 00:49, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    "Créer des interdépendances avec mes voisins et frères caribéens" -

    Oui bien sûr ! On a vu de ce que ça a donné jusqu’à présent avec la mouvance que vous défendez "bec et ongles" -

    En fait vous aurez quoi à proposer à vos "frères caribéens" de concret avec votre économie déficitaire à 80% et votre arrogance de complexé sur vos 1100 Km2 ? Encore le mythe du "petit père des peuples" de votre idôle ?

    Répondre à ce message

    • Le 26 mars à 04:20, par la riya En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      je vous parle de chose précise sans aucune allusion à un quelconque chef, gourou, mentor et vous incapable d’imaginer qu’un individu puisse ne pas avoir besoin de cette béquille intellectuelle ou affective, un individu normal en fait, partez dans vos délires et attaques idiotes
      J’aimerais que vous fouillez dans TOUS mes posts afin de trouver une phrase où je défends AMJ ou le MIM "becs et ongles".chiche
      Avoir des convictions, des souhaits, un idéal, c’est une chose, on peut en partager certaines avec des mouvances politiques, c’est la démocratie, mais être un fanatique, un tonton macoute potentiel c’est autre chose.

      " votre économie déficitaire à 80% et votre arrogance de complexé sur vos 1100 Km2"
      elles le sont de faute de qui ? des choix de qui ?
      Qui n’a jamais voulu, quand la Caraibe accédait à l’indépendance faire le choix de quitter, Manman France ?
      Qui voyait dans l’assimilation une chance pour les martiniquais ? qui a défendu cela ?
      "L’arrogance et le déficit" ne sont ils pas la conséquence de ses choix ?

      Vous êtes vraiment léger et perdu puisque vous reprenez inconsciemment, mon propos qui montrait que votre Césaire et n’a fait que créer et défendre ce nègre fier d’être français avec son arrogance de l’être face aux "petits" voisins caribéens.
      Quand vous sortez cela, on peut lire ici votre peur de ne plus être ce français et votre insatisfaction de l’être en même temps.
      Ce qui est la marque du PPM plus que jamais.
      Ce qui se voulait devait une attaque se retourne contre vous et vous rend nu.

      reprenez vous !!!

      Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 08:31, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Non mais vous plaisantez là La Riya ? Vous remontez à la loi de départementalisation qui date de 1946, et au moratoire qui lui date de 1982 ?

    Oubiez-vous qu’un "in"-Dépendantiste ou supposé tel, a conduit plus d’une décénie à compter de 1998 aux affaires politiques prépondérantes du pays avec des prérogatives non-négligeables dans le domaine économique ? -

    Et... puique vous ne vous réclamez d’aucun gourou ou chef, celui qui en fût à la Région de 1998 à 2010 en tant que Président et de 1992 à 1998 en tant que Vice-Président et ne serait pas apparemment le "vôtre" s’est contenté en tant que "souverainiste", "in-Dépendantiste" de transférer les subventions et quelques fois des prêts étatiques transformés en faramineuses subventions au sein de cette économie dont le ratio est de 80% Import contre 20% Export -

    Un "In-Dépendantiste" accompagnateur, "géreur" d’une économie coloniale, voilà la réalité Monsieur le censeur du P.P.M ou de Césaire -

    Pour ce qui est de la "peur de ne plus être français", voyez avec vos amis vilipendeurs se prétendant "pa-triotes martiniquais" tout en sollicitant les suffrages des mandants au niveau local pour occuper des fonctions politiques "nationales" bien sûr agrémentées de leurs émoluments - Ces gens n’ont jamais abordé la question de "l’internationalisation" de leurs revendications souverainistes et pour cause, préférant rester dans "l’incantatoire" et le giron franco-français sinon dans le cas contraire ils savent que c’eût été l’écroulement du "château de cartes" -

    Monsieur La Riya, vos nombreux griefs ou criques acerbes auraient pu être éventuellement plus "audibles", si des "in-Dépendantistes" ou prétendus tels, n’avaient pas conduit il n’y a pas si longtemps aux affaires politiques du pays - Ils furent à des postes prépondérants, et font comme s’ils pourraient se réclamer d’une quelconque exemption de responsabilités dans la situation du pays -

    Je peux me reprendre mais soyez moins manichéen !

    ANACONDA

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 08:57, par Obéro En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    "En fait vous aurez quoi à proposer à vos "frères caribéens" de concret avec votre économie déficitaire à 80% et votre arrogance de complexé sur vos 1100 Km2 ? Encore le mythe du "petit père des peuples" de votre idôle ?" (26 mars 00:49, par ANACONDA, extrait)

    Les mots et les idées comme toutes choses ont une histoire et le propre du manipulateur provocateur c’est de la brouiller sans cesse. Cela s’appelle de l’intoxication, une pratique très prisée en paradis totalitaire, et, ceux qui s’y adonnent sont en général dépourvus de tout sens moral, la fin justifiant pour eux tous les moyens y compris les plus vils.

    Le couplet sur "le Père de la nation" a été composé par le plus proche conseiller de votre leader, P.CHAMOISEAU (voir PP du 17/10/2010) et un de vos intellectuels, J.C.WILLIAM, récemment encore développait sur ce site (voir PP du 11/03/2013) l’idée d’une spécificité latino américaine dont la Démocratie devrait absolument s’accommoder : le culte du chef . L’avez-vous déjà oublié, Monsieur le plombier de l’histoire au « cerveau reptilien » ? Vos deux Hérauts de la pensée PPM se plaçaient ainsi dans la continuité de la culture du culte de la personnalité de leur parti, un culte que votre dit « Nègre fondamental » avait rendu en son temps, vibrant d’émotion, à STALINE avant d’en être lui-même l’objet dans le nouveau parti qu’il avait créé.

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 11:57, par Hasneverbeen En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    A quoi cela sert-il monsieur l’Anaconda de faire semblant d’aller au fond des choses quand on ne sait même pas nager à la surface ?

    Vous reprochez aux indépendantistes d’être ce qu’ils sont, alors que vous même n’avez jamais été capables de prouver ce que vous êtes, paraît-il, des autonomistes.

    Question : quand avez-vous voté en faveur de l’autonomie ? 1982, 2003, 2010 ?

    Quand avez-vous tenté d’accélérer un processus de responsabilisation ? En optant d’abord pour 2014 quand les indépendantistes prônaient 2012 ou quand vous avez retardé l’échéance à 2015 quand les autres s’étaient résignés à 2014 ?

    Toutes vos démonstrations d’équilibriste ne vont pas effacer vos propres contradictions.

    Si vous détenez encore ce fameux balai, il vaudrait mieux que vous l’utilisiez devant votre porte plutôt que de faire de la présence sur ce forum !

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 13:29, par ANACONDA En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    On pourrait se demander si ce ne sont pas les mêmes puique l’Obéro habitué du "vouvoiement", de la courtoisie et de la "fine analyse" passe à la "finesse de l’injure" tandis que l’Hasneverbeen lui, passe de sa "jovialité légendaire" au vouvoiement et à la crispation - Détendez-vous !

    Monsieur Hasneverbeen, un autonomiste par définition ne prône pas une rupture étatique d’avec la France - Vous parlez de 1982, 2003, 2010, certes mais vos amis n’ont-ils pas accepté la régionalisation en 1983 ? Mieux, n’étaient-ils pas au fait de cette régionalisation en occupant des fonctions politiques ? Et pas n’importe lesquelles, s’il vous plait !!!

    Nous pourrions remonter à la préhistoire si vous voulez ! De 1982, allons-y à "contre-courant" jusqu’en 1978 :

    - 1er Juillet 1978, création du mouvement pour l’indépendance de la Martinique qui devient ensuite "Mouvement Indépendantiste Martiniquais" avec pour seul objectif - La décolonisation et l’indépendance de la Martinique -

    Monsieur Hasneverbeen, les mots ont un sens, une étymologie et c’est plutôt vous et vos amis qui devraient balayer devant leur porte -

    Pour ce qui concerne votre présence sur ce forum, elle ne m’incombe ni ne me dérange absoument pas, vous seriez bien inspiré de recouvrer votre tolérance habituelle - A moins que vous vous preniez pour l’administrateur de ce site ?

    Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 14:56, par Hasneverbeen En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Cher Anaconda,

    Je suis étonné qu’un esprit aussi subtil que le votre puisse se méprendre sur le sens de mes propos.

    Il ne s’agit nullement pour moi de dénier à qui que ce soit le droit d’être présent sur ce forum. Quand je dit "faire de la présence" je veux dire que vos récriminations contre les indépendantistes on les a déjà entendu des dizaines de fois et que vos interventions s’assimilent à de la propagande tant elles ne se renouvellent pas. A quoi bon la critique, sans jamais la moindre autocritique ?

    Maintenant, tout le monde est grand et agit comme il veut. Cela va sans dire.

    Répondre à ce message

    • Le 27 mars à 17:24, par pourunemartinikdeprogres En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

      @hasbeen : Demander aux autonomistes de faire leur auto-critique lorsque vous meme vous ne cessez de verser à longueur de journées mensonges et contre vérité, et refusant d admettre que 18 ans de présence du MIM au pouvoir à progressivement ralenti ce pays qui a sombré dans un populisme politique dont vous etes les instigateurs.

      et je le dis concernant tout simplement la question du transport, ou rien a été fait par vous pendant tout ces années alors que vous le pouviez.
      On ne peut dire à un chef d’entreprise : "voté ba moin et mwen ké fé sa ki fo" et c’est l ex president de région qui le dit.

      Répondre à ce message

  • Le 26 mars à 17:20, par Obéro En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    Vous aurez noté comme moi, Monsieur l’ANACONDA - j’en profite puisqu’on vous a en quelque sorte sous la main, que les propos du Professeur WILLIAM, soutien indéfectible de votre leader, sur la spécificité latino américaine du culte de la personnalité sont affligeants venant d’un spécialiste de sciences politique. Et Alexandre le grand ? Et les empereurs et les pharaons de l’antiquité ? Et Hitler ? Et Mussolini ?

    La question du chef ou du charisme en démocratie, le Professeur WILLIAM devrait le savoir, est l’objet d’un débat de fond qui reste encore ouvert en philosophie politique, en sociologie et en sciences politiques : quel type de chef est le mieux compatible avec l’idéal démocratie ?

    Répondre à ce message

  • Le 11 avril à 23:37, par qui voit clair la nuit En réponse à : L’Afrique, "instance d’une plus grande inspiration"

    je crois que le Député, Président du Conseil régional de la Martinique, Serge Letchimy a parfaitement compris que l’essor de la Martinique, et des Antilles françaises, n’a d’autre alternative que de nous tourner vers l’Afrique et les pays émergents. L’Europe et les Etats Unis, en nous montrant leurs limites, n’ont plus "la force propulsive du vivant" qui caractérise les insulaires. L’année centenaire Aimé Césaire nous offre l’opportunité de la rencontre et de l’amitié avec les peuples de notre histoire ; peuples ouverts au monde mais porteurs des savoirs et des traditions que nous reconnaissons comme force mystérieuse et indéfinie dans nos relations avec le monde.
    Le discours prononcé ici par serge Letchimy, est porteur d’espoir ; il définit surtout un programme de travail pour le rapprochement avec nos amis et frères sincères, je le crois, de la Terre mère. Et puis tout cela est bien naturel.

    Répondre à ce message

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