La Fédération Socialiste de Martinique s’interroge sur le bien fondé de l’amendement déposé par les députés Nestor AZEROT et Jean-Philippe NILOR, visant à exclure les outremers de la future loi sur le non cumul des mandats.
En effet, La FSM prétend tout au contraire de cet amendement, défendre avec âpreté la loi sur l’interdiction de cumuler un mandat exécutif local, ou national et un mandat parlementaire à partir de 2017.
Alors que la crise démocratique subsiste et que l’abstentionnisme est grandissant à travers les scrutins, les citoyens doutent en effet malheureusement de l’efficacité de notre système actuel à résoudre leurs difficultés. Le non cumul des mandats, voté par 71% des militants du Parti socialiste le 1er octobre 2009 à l’occasion de la consultation sur la rénovation du PS, est une priorité absolue.
Cette loi permettra une clarification des responsabilités dans notre pays, car le cumul des mandats est un verrou à la respiration démocratique, et elle donnera plus de sens au travail parlementaire.









Vos commentaires
1. Le 4 juillet à 21:59, par Obéro En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Les socialistes locaux ayant tout perdu découvrent aujourd’hui les vertus du non cumul des mandats sur lesquels ils se sont courageusement tus jusqu’ici.
Répondre à ce message
2. Le 5 juillet à 07:26, par Nicolas En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Oui ce serait une bonne chose le non cumul des mandats.
Comme certains je disais que c’était bien d’être maire et député, pour aussi connaître le terrain....
Mais le non cumul des mandats permettra aux élus de travailler ensemble en préparant un membre du parti qui ferait le lien et discuter de ce qui créerait problème pour son "territoire". Les élus politiques sont tous pour le cumul des mandats surtout la partie incluant l’amendement NILOR et AZEROT que certains faire semblant de n’avoir pas compris le sens. Mais je crois que le problème qu’ils soulèvent peut être dépassé avec un travail en commun (maire député). Le non cumul des mandats permettrait un travail en commun.
Seule question, pourquoi voter le non cumul des mandats aujourd’hui et le mettre en application en 2017 ; HYPOCRISIE QUE TOUT CELA ; CAR ON SAIT BIEN QUE CEUX QUI AUJOURD HUI votent, risquent de ne pas être réélus en 2017 ET QUE LE PROCHAIN GOUVERNEMENT POURRA REMETTRE EN CAUSE CETTE LOI ;
on NOUS PREND TOUS POUR DES CONS ;
et ceux qui sont en apparence pour, pour être solidaire du gouvernement ou pour porter le discrédit sur un adversaire politique ne sont pas plus dignes.
Répondre à ce message
3. Le 5 juillet à 11:00, par Lité pou Rivé En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
SOYONS SÉRIEUX.
il n’y a pas à discuter sur ce point car les choses sont claires.
Les députés sont élus pour une circonscription et non pour une Mairie, faut il le rappeler ????
Ne confondons pas circonscription et Mairie.
Les relations d’un Député avec une Mairie doivent être les mêmes avec toutes les autres de la circonscription pour laquelle il est élu.
Impartialité oblige et cette loi ne peut qu’être bienvenue.
Répondre à ce message
4. Le 5 juillet à 18:23, par jédi En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Répondre à ce message
5. Le 6 juillet à 10:28, par Obéro En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Le Député NILOR lançait à ses détracteurs locaux, très pertinemment, il y a quelques jours : « Les hypocrites doivent démissionner dès maintenant ». Il faisait ainsi référence à la règle adoptée par le parti socialiste dès 2010 et qui indiquait sa volonté d’aller vite sans attendre la loi. Cet engagement de parti stipulait que les Députés socialistes devaient dans les trois mois après les législatives démissionner de leur mandat d’exécutif local.
En septembre 2012 un comptage de Rue 89 (édition jeudi 06//09/12) dénombrait 234 parlementaires socialistes – 153 députés, 81 sénateurs – qui ne respectaient toujours pas la règle de non-cumul des mandats imposée par leur parti. C’était bien la preuve d’une résistance intérieure qui demeure aujourd’hui encore entière contre toute législation limitant – puisque c’est seulement de limitation ou plutôt d’encadrement qu’il s’agit, le cumul des mandats.
On nous rétorquera que ceux d’ici sont des « apparentés » et que donc ils n’était pas concernés. Faux. Ils l’était « moralement » puisque qu’ils n’ont cessé de répéter sur les sites, les médias télévisuels et audiovisuels que la cause était juste. Quand aux socialistes martiniquais, on ne peut pas dire qu’ils aient beaucoup relayés localement le parti sur le sujet depuis 2010.
Répondre à ce message
6. Le 6 juillet à 20:10, par ravi En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Au point ou on en est dans ce pays, pourquoi ne pas demander la suppression de la règle du non cumul de pluśde deux mandats et le doublement des indemnités des élus d’outre mer et la mise a disposition d’un flacon à chacun des députes pour siéger à Paris et on pourrait continuer ...
Répondre à ce message
7. Le 6 juillet à 20:28, par jose En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
Dommage les élus dit indépendantiste commencent à nous montrer leurs vrais visages
Répondre à ce message
8. Le 8 juillet à 15:53, par pourunemartinikderpogrés En réponse à : Le cumul, "un verrou à la respiration démocratique"
dernière nouvelle s apercevant de leur bêtise, nos 2 députes ne sont pas aller défendre leurs amendement ni en commission ni en plénière......bravo le courage, bravo pour le sérieux !!!!! même acabit qu AMJ, voila nos indépendantistes
Répondre à ce message