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Politique

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Joko est un artiste martiniquais, musicien, parolier, humoriste. Un gardien du patrimoine traditionnel et carnavalesque aussi. Un homme souriant et attachant, qui ne décolère pourtant pas depuis hier, et le fait savoir. Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, il invite artistes et entreprises à ne plus travailler avec la ville de Fort-de-France, qui "comme toutes les collectivités dirigées par le PPM" ne tiendrait pas ses engagements. Plus encore, Joko conteste la filiation du "nouveau" PPM avec son fondateur, Aimé Césaire, avec lequel le parti n’aurait "plus rien à voir, ni dans son fonctionnement ni dans sa mentalité".

Motif de cette colère, Un somme due depuis de nombreux mois par la ville de Fort-de-France qu’il ne parvient pas à percevoir. Et l’artiste de pointer du doigt les lenteurs de l’administration municipale, et les traitements de faveurs qui seraient réservés à d’autres prestataires...

Un coup de sang qui remet en lumière les difficultés des artistes, mais également les délais de paiements qui restent excessivement longs dans nombre d’administrations - malgré des textes pourtant très clairs.

@popubliques

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Vos commentaires

  • Le 14 août à 15:36, par leboug34 En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Je t’invite à venir jouer dans une commune du Nord Caraïbe qui n’est pas dirigé par le PPM et tu verras que c’est pire.
    JOKO ce n’est pas le fait d’être PPM ou pas, certaines mairies ne respectent pas les délais de règlement. Elles donnent priorité à leur copains ou à ceux qui sont capables de les poursuivre.
    Je soutiens les artistes pour tout ce qu’ils font pour la culture de notre Pays et tu en fais partie. Je demande aux élus d’en faire autant.
    Plis Fos JOKO et tchenbé red !!!

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    • Le 14 août à 18:15, par charlery En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

      je partage la colere de joko Il ya aussi les personels en insertions loge a la meme enseigne et qui ont aussi charge d’ames Alors comment fait on pour que cela change redevenons citoyen democrate

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  • Le 14 août à 16:08, par Parlons vrai En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Il est exact que, comme pour d’autres communes de tous bords politiques pour lesquelles les banques privées ou publiques ne veulent plus financer, les délais de paiement de FDF sont insupportables, aujourd’hui de 6 à 12 mois minimum.

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  • Le 14 août à 19:22, par quès aco ? En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Je comprends que ce monsieur veuille récupérer son argent. Mais qu’est que c’est que ce couplet sur ces néo PPM qui n’ont rien à voir avec Césaire ? Du temps de Césaire, la mairie marchait-il mieux ? Les artistes étaient-ils mieux payés ? Permettez-moi de dire que les choses vont un petit peu mieux qu’avant. Mais j’observe que Joko n’est pas seulement artiste, il est aussi un fin politicien qui compare le nouveau PPM et l’ancien. Ce sympathique gardien du patrimoine voudrait conserver le vieux PPM. Je ne crois pas qu’il regrette l’époque des tontons-macoutes et des affaires Jalta et compagnie. Moi qui ne suis pas PPM je dis vite le Néo PPM ! Il tarde encore à venir, peut-être à cause de vieux césairistes comme le brave Joko.

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  • Le 14 août à 19:40, par jédi En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    - un conseil a joko ainsi que tous les artistes et mème à tous les corps de métier
    - fort de france c’est un mirage ;les gens qui dirigent cette ville l’ont ruinés il suffit de faire un tour à fort dans cette ville pour constater la multitude de petit chantiers qu’ils ont entamés qui sont à larrèt depuis des années ;
    - il suffit de se promener à f de f pour constater l’état de délabrement dans lequel se trouve cette << ville capitale >>
    pour comprendre que cette ville est en faillite et ètre réaliste et se dire que si on travaille pour elle que se sera à titre gratuit ;en un mot du bénévolat alors joko ainsi que tous les autres,parce que joko tu n’est pas le seul dans ce cas :je vous souhaitent bien du plaisir......

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  • Le 15 août à 08:58, par YOMEMOY En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Rien ne saurait être dit avec justesse sans en savoir plus.
    Mon commentaire ne sera donc qu’un angle de vue à pondérer par l’ensemble.

    Reste que la situation du paiement publique, est un soucis connu :
    Plusieurs raisons à cela :
    Ce qui est géré est un bien commun et les contrôles sont multiples
    Les équilibres financiers ne permettent pas vraiment de les accélérer en temps de crise
    Les employés eux même sont touchés dans leurs salaires parfois
    Même les fournitures permettant d’imprimer les notifications souvent se font attendre
    Il ne peut y avoir de vase communiquant entre les secteurs quand les budgets prévisionnels ne sont pas clos

    Ainsi travailler pour une collectivité c’est comme cultiver
    Tu plantes et attends la récolte.
    Celui qui a cent vaches en gestation, ne peut leur demander de se remuer le train (un taureau aurait vite fait de travailler pour rien).

    Inviter en conséquence à boycotter une collectivité c’est inviter à les boycotter toutes
    C’est donc inviter à s’attaquer à son pays.

    Se faire entendre est légitime.
    En artiste en plus on a directement l’instrument :
    Si on est bon et qu’on sème, on a un public et donc un impact.
    Rarement politique résiste à cet argument, mais rarement arrivé à cela on joue hors du privé.

    Bon courage Joko, en attendant ce qui porte à l’année, en ce temps de vacances tentes ce qui porte moins mais plus vite et pourquoi pas ce qui porte moins mais toujours, planter dans le cœur des gens.

    On a besoin que soit planté, l’espoir, la non violence, les idées pour le quotidien...
    Pourquoi pas artistes écoutés, lus, entendus, les voies de recours pour ceux qui sont sans voix

    Un artiste peut changer un monde, si il prend sa place avant sa part, si jamais il est entendu voir imité

    Mais un médecin aussi pour peu que son talent lui permette de trouver une voie fondamentale Fleming illustrerait sans "peine ces lignes"...

    Faire un art des ses dons et un don de ses arts est rémunérateur car on remet toujours à César ce qui est à César mais là je m’égare il faut que je file dare-dare

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    • Le 15 août à 11:34, par jédi En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

      - je ne suis pas d’accord avec vous,le problème que rencontre joko n’est pas propre à toute les communes
      - là ou je pourrais d’accord avec vous c’est sur les délais administratif ,mais je connais des communes qui paient à moins de trente jours ,donc ma conclusion c’est qu’il y a des carences administratives inacceptables dans la majorité des communes
      - par contre pour le cas fort de ce ne sont pas des problèmes administratifs mais des problèmes financiers ;cette collectivité est en faillite et n’est pas en mesure d’honorer les dettes qu’elle contracte et c’est là toute la différence .

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      • Le 15 août à 14:28, par YOMEMOY En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

        Bonjour Jédi,
        Je vous remercie de pondérer mon propos.
        Pour la faillite c’est quelque chose qui se décrète légalement donc je ne m’avancerai pas.
        pour l’existence de délais différents entre commune j’abonde dans votre sens, et même pour l’existence de délais variables dans une même commune, selon le secteur du débiteur, selon qu’il soit référencé ou non, selon la période de présentation et de réalisation de la prestation...

        Plus quelques carences non justifiables bien sur.

        Il y a des évolutions prévues et à prévoir d’autant qu’avec la crise la commande publique sert de tampon.

        Il ne faut pas que ce soit la règle pour quiconque car un tampon est vite gorgé.

        Bien à vous et merci encore pour la rectitude de votre ton

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  • Le 16 août à 00:11, par la riya En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    un artiste est comme tout un chacun il a fait son boulot, il doit être payé comme on paie son mécanicien, son jardinier,son dentiste.
    A moins que l’on considère l’artiste comme un marginal qui doit vivre dans une misère relative.
    A quoi bon le Sermac si l’artiste n’est pas respecté dans la réalité. Un alibi ?
    Les artistes ETRANGERS invités au festival ou dans les autres manifestations, sont ils payés de la même façon ? NON

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  • Le 16 août à 12:17, par chabinn pwèl si En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    On devrait intituler cette article : de la lenteur de l’administration aux contestations politiques. Attention, mairies et collectivités locales... le clientélisme peut se retourner contre vous !..

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  • Le 17 août à 00:21, par chabinn pwèl si En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Il faut encore une fois remettre les choses dans leur contexte.
    Il y a effectivement une question de délai de paiement des collectivités. C’est inadmissible. Les artistes et les prestataires des collectivités doivent être payés dans des délais raisonnables.Il faut une réponse politique à ce problème de délai de paiement. Tout le monde doit manger et les collectivités doivent résoudre cette question qui chez nous revêt un aspect crucial. Cela ne concerne pas seulement Joko (qui n’est pas le centre de la terre) mais une série de prestataires des mairies et collectivités.
    Quelle réponse collective (organisation des artistes et des prestataires des collectivités)joko entend mener sur cette question politique ?
    C’est la solidarité collective comme réponse politique qui prévaudra sur une réponse personnelle à ce problème politique.
    Autrement dit, comme ou pas ka payé moins dans les délais, et ki mwen ka pwan fè, àlors mwen ka fè politik kont ou.

    Joko OUI pour construire et pour batailler pour le respect des artistes et de toutes les personnes et associations qui travaillent avec les collectivités.
    Mais ne dérivons pas.

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  • Le 17 août à 07:16, par ANACONDA En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

    Les propos virulents voire extrêmement violents de ce Monsieur, ne sont pas anodins à quelque sept mois des municipales -

    Il réclame son argent, c’est son droit ! Mais... soit dit en passant en "contestant" la "filiation" du P.P.M avec son fondateur - Paroles qui rappelent étrangement celles de nos "patriotes tropicaux" hauts en couleurs et en verbe -

    Nous saurons peut-être le fin mot de l’hitoire, et l’évocation des commanditaires - La ficelle est trop grosse !

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    • Le 17 août à 12:53, par la riya En réponse à : Fort-de-France : La colère de Joko

      un artiste qui se rebelle contre une collectivité pour son droit devient d’un coup un "mimiste" !!
      cela en devient ridicule.
      Avec en plus la touche de paranoïa des régimes totalitaires : il y a des commanditaires"
      En gros, c’est "tu te tais, on te paiera un jour, sinon tu ne travailleras jamais".
      Pour des "héritiers" de Césaire, ils sont bien loin de comprendre l’artiste dans une société, son rôle, sa liberté.
      Ils voudraient donc des "artistes" aux ordres, mendiants dociles.
      C’est vrai que l’esprit de Césaire est bien loin quand on vient de lire ça.

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