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Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir

Publié le 06/12/2012

Le chef d’entreprise et ancien candidat à la députation sur la circonscription Nord de la Martinique multiplie les contacts, "sans chapelle politique", pour obtenir une politique d’accompagnement d’urgence pour l’hôtellerie.

Yan Monplaisir qui tient compte de l’adage "nul n’est prophète en son pays", et considère qu’il faut également pouvoir compter sur des hommes politiques nationaux pour relayer efficacement nos dossiers, a obtenu d’Yves Jégo, ancien ministre de l’outre-mer, que ce dernier pose en octobre 2012 à l’Assemblée Nationale une question au gouvernement quant à la "situation dramatique de l’hôtellerie dans les iles françaises de la Caraïbe".

Parallèlement, le dirigeant de l’hôtel Batelière a également sollicité tous les parlementaires, et obtenu l’écoute de Serge Larcher, de Serge Letchimy, et de Jean-Philippe Nilor, et a pu être reçu avec les hôteliers guadeloupéens et martiniquais il y a quelques semaines par Victorin Lurel suite à l’intervention notamment du député Alfred Marie-Jeanne.

Dernier acte de ce lobbying actif : l’envoi à plusieurs parlementaires et personnalités du rapport du cabinet Sintorin. Commandé par le Groupement Professionnel de la Grande Hôtellerie suite aux réunions de crise qui se sont tenues fin août et début septembre, ce rapport présente à l’Etat et à la Région les propositions des professionnels de la grande hôtellerie pour sortir de la crise à travers notamment un "plan de relance" et un "nouveau modèle économique et social".

Extrait du rapport Sintorin : Les propositions

Des mesures immédiates de survie

Une solution d’urgence doit être trouvée pour résoudre la crise de liquidité de structures hôtelières proches du redressement judiciaire pour la plupart d’entre elles et mettre en oeuvre les programmes de rénovation nécessaire au redémarrage de ces établissements. Faute de quoi, de nombreux hôtels seront contraints de fermer leurs portes avec les conséquences sur l’emploi qui en découlerait.

2.1.1) L’apurement de la dette fiscale et sociale

Des mesures de moratoire sur les dettes sociales et fiscales seraient peu onéreuses si elles permettent d’éviter des dépôts de bilan. Plusieurs solutions pourraient être envisagées :
- l’étalement de la dette fiscale et sociale sur neuf ans par l’Etat,
- et/ou le refinancement à taux bonifié de la dette fiscale et sociale par la Région,
- et/ou par un organisme financier tel qu’OSEO, l’AFD, la BPI (Banque Publique d’Investissement). Ces mesures devront être accompagnées d’une franchise de charges fiscales et sociales pendant deux ans correspondant à la période de rénovation et de redémarrage de l’activité. Pour comparaison, dans le cadre d’une procédure collective les dettes fiscales et sociales sont étalées sur dix ans avec une franchise d’un an.

Les hôtels pourront ainsi se mettre à jour de leurs cotisations fiscales et sociales et être éligibles aux fonds européens pour le financement des projets de rénovation. La franchise de charges fiscales et sociales coûterait à l’Etat environ 20 M€ sur deux ans. Ce coût est à rapprocher du remboursement de la dette pour environ 26 M€ et des 1 000 emplois maintenus et/ou créés. Les travaux de rénovation (environ 100 M€) permettront en outre de relancer l’activité du BTP.

2.1.2) Le renforcement des fonds propres des structures hôtelières L’intervention d’OSEO, de l’AFD, de la CDC, de la BPI ou la création d’un fonds de garantie touristique permettraient de renforcer la structures financières et/ou d’apporter les garanties nécessaires à l’obtention des financements bancaires.

2.1.3) Une foncière tourisme

Cette foncière rachèterait l’immobilier des hôtels, financerait la rénovation et refinancerait des structures existantes en facilitant la prise en charge à 100% de la dette fiscale et sociale ainsi que le courant des charges fiscales et sociales sur les deux prochaines années, le temps de la restructuration et de l’exécution des travaux de rénovation (cf. détails en Annexe). Ce montage existe déjà en théorie mais il est difficile à mettre en pratique compte tenu de la complexité du volet juridique et des nombreuses garanties demandées par les institutions financières. La foncière nécessitera la mobilisation d’une ligne de crédit de 100 M€ pour financer les rénovations et prendre en charge le passif et le courant des charges fiscales et sociales sur 2 ans.

Des mesures d’ajustement pendant une période transitoire d’adaptation de cinq ans

Ces mesures transitoires permettront de rééquilibrer les comptes des sociétés hôtelières le temps de leur rénovation et de leur restructuration en recréant un niveau de compétitivité équitable par rapport aux destinations concurrentes de la Caraïbe.

2.2.1) Le renforcement du dispositif de zone franche globale d’activités La zone franche comprendrait l’exonération de toutes les taxes et charges assises sur les salaires, sur les investissements, de la CFE/CVAE, de la taxe foncière, de la taxe de séjour, de l’octroi de mer et une TVA à taux zéro. Le renforcement de la zone franche coûterait à l’Etat environ 10 M€ par an pendant cinq ans et à la Région environ 3 M€ par an pendant cinq ans.

2.2.2) L’instauration d’un système compensatoire du coût du travail à la chambre louée Ce système compensatoire pris en charge par l’Europe consisterait à verser une subvention par chambre louée aux hôteliers pour prendre en charge le différentiel de compétitivité (coûts salariaux) par rapport aux destinations concurrentes de la Caraïbes. S’inspirant du fonds européen d’ajustement aux conditions de la mondialisation, ce dispositif permettrait de compenser les surcoûts supportés par les hôtels martiniquais par rapport aux hôtels des destinations concurrentes de la Caraïbe où les salaires pratiqués sont très inférieurs. Cette aide serait justifiée puisque que des modifications majeures de la structure du tourisme mondial ont conduit à une perturbation économique grave (perte de part de marché) dans des régions ultrapériphériques de l’Union Européenne.

2.2.3) L’octroi de garantie aux compagnies aériennes par la Région La Région doit soutenir les compagnies étrangères et françaises en leur apportant les dispositifs de garantie demandés dans le respect des dispositifs communautaires. Cette mesure dérogatoire doit être mise en place rapidement compte tenu du départ d’American Eagles en mars 2013. Elle garantira à la Martinique la venue d’une clientèle plus internationale ; ce qui permettra de lisser la saisonnalité et d’accroître le chiffre d’affaires des hôtels.

2.2.4) L’adaptation du statut des intermittents à l’hôtellerie Le secteur de la grande hôtellerie est aujourd’hui une activité rythmée par une forte saisonnalité comprenant des périodes d’activité intense et des périodes creuses pendant lesquelles la masse salariale constitue une charge fixe lourde pour les structures hôtelières. Pour lutter contre ce phénomène l’adaptation du statut des intermittents à l’hôtellerie pourrait être une solution. Ce statut a déjà été adapté à Saint-Pierre et Miquelon dans le secteur du BTP.

2.2.5) La prise en charge du personnel par le FSE par des actions de formation Pour lutter contre la saisonalité et améliorer la formation du personnel, une autre solution pourrait consister à élargir aux périodes de basse saison le dispositif qui permet une prise en charge du personnel par le FSE par le biais d’actions de formation pendant les périodes de rénovation.

2.2.6) Le renouvellement du personnel grâce aux départs en pré-retraite Le renouvellement des salariés pourrait passer par l’engagement des hôteliers à recruter trois emplois jeunes en remplacement de deux départs en pré-retraite. Ce nouveau projet social (cf. 2.2.4) à 2.2.6)) devra proposer un véritable plan de carrière aux salariés et devra tenir compte de la pénibilité des emplois avec la mise en place d’une GPEC (Gestion Prévisionnel des Emplois et des Compétences) et d’un accord de branche.

Des mesures d’accompagnement à moyen terme

2.3.1) Un positionnement touristique clair La Martinique avait basé tout son développement sur le tourisme de masse balnéaire lui donnant aujourd’hui l’image d’une destination discount. L’île dispose pourtant de nombreux atouts ; outre la diversité et la beauté de ses paysages, elle offre des garanties de sécurité publique et sanitaire, d’équipements de transport et de télécommunication. Mais la valorisation de ces atouts doit s’inscrire dans une politique globale du tourisme menés par tous les acteurs concernés. La Réforme de la Politique de Développement Touristique élaborée par le CMT est une première étape qui devra permettre de changer l’image de la destination et d’aboutir sur la définition d’un positionnement clair. Compte tenu de la cherté de notre destination, un positionnement haut de gamme pourrait être la solution. La montée en gamme de l’hôtellerie nécessitera la mise aux standards internationaux des hôtels (taille des chambres, nouvelles technologies), le renouvellement de l’offre (écotourisme, tourisme vert, boutiques hôtels, tourisme de congrès), l’organisation d’évènements (animations nocturnes, festivals), une formation du personnel de très grande qualité, la conservation et la préservation de l’environnement, le développement d’une offre touristique locale originale permettant de se différencier des destinations concurrentes de la Caraïbes, etc.

2.3.2) Un cercle d’achat L’objectif du cercle d’achat serait de mutualiser les approvisionnements des hôtels pour réduire les coûts d’achats auprès des grossistes, des coopératives agricoles, des producteurs de fruits et légumes locaux et des prestataires de services. Cette mesure permettrait en outre de soutenir les filières de productions locales de fruits et légumes et de produits alimentaires.

2.3.3) Un groupement employeur tourisme La mise en place d’un groupement employeur tourisme permettrait de réduire les charges salariales pour les employeurs et de mettre en place une négociation de branche. Il serait chargé de mettre à disposition des entreprises membres du réseau un personnel qualifié selon un calendrier d’exploitation prédéfini dans le cadre de contrats de travail qui pourraient être des CDI à temps partiel aménagés multi-sites.

2.3.4) Un tour opérateur régional Ce tour opérateur local permettrait de prendre en main la distribution et la promotion de notre destination en assurant les réservations en directe par Internet. Par ailleurs, en se regoupant, la grande hôtellerie pourra obtenir certains aménagements de la part des tours opérateurs et des on line travel agency.

Cliquez ici pour lire les 12 commentaires

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 6 décembre 14:08, par Mimine

    Mr MONPLAISIR un grand chef d entreprise qui n a pas peur de mouiller sa chemise pour le bien du Pays.Il nous manque quelques-un de cet acabit.rosemay

    Répondre à ce message

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 6 décembre 19:03, par AU NOM DU PEUPLE

    Mimine, je suis tout à fait d’accord avec toi ! Mais je vais mettre un bémol à ce que je dis !

    Depuis très longtemps, Monsieur Yann Monplaisir court après des mandats électifs et nous savons tous qu’un politique ne peut être un chef d’entreprise et inversement !
    A tous les coups on soupçonnera ce patron politique de conflits d’intérêts même s’il est clean de monsieur CLEAN
    .
    Les békés ont bien compris que les politiques sont des marionettes et que le vrai pouvoir est économique !

    Le dernier Békés connu en politique était Jean bally ! Il n’y aura pas d’autre avant bien longtemps !

    L’homme semble sincère dans ses prises de positions politiques, tout comme me semble le Maire du Vauclin être un élu qui avance de bonnes idées !

    Mais comme disait le Boos à un de mes posts, même si ces hommes ont de bonnes idées pour le pays, on ne les prendrait pas en compte, parce que ce sont des opposants !

    c’est un peu comme ce génie du verbe, ce grand visionnaire, j’ai nommé le grand Aimé Césaire, qui n’a jamais percé qu’à Fort de France !
    Nul n’est prophète en son pays !

    J’ai parlé de Césaire, mais pas de ce qu’est devenu son parti !
    Il doit avoir mal tout là-haut !

    Répondre à ce message

  • Lol 7 décembre 08:22, par Gredin

    Mais on peut être fonctionnaire (enseignant de préférence ) et aller à toutes les élections...

    Là, y’a aucun mélange des genres ! Tout est super... Surtout que nombre de ces personnes ne connaissent pas vraiment ce qui apparait comme une planche de salut aujourd’hui : la création d’entreprise, le développement économique .... et puis endogène ’an plis’

    C’est vrai, tu as raison, rien de plus anormal d’avoir un chef d’entreprise élu démocratiquement ... Trop "chelou" !

    Répondre à ce message

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 7 décembre 08:54, par AU NOM DU PEUPLE

    Sauf votre respect, il y des gens bien pensants avec des pseudos qui leur vont comme un gant et qui viennent régler des comptes avec des posteurs de PP, sans même lire ou analyser ce qui est écrit.
    Comme un souffle sur la braise, ils viennent avec leurs écrits enfarinés attiser des propos ordinaires en les enlevant de leur contexte, pour qu’ils se compliquent et se consument, pour que naissent des petites flammèches de crétinisme, au dessus desquelles ils ont plaisir à se frotter leurs mains.

    Yann fait parti de ma ligne politique et il a en son temps user de son droit de critique, pourquoi dans ce pays, démocratique me semble t-il, ne devrait-je pas dire ce que je pense ?

    Voila ce que disais Mimine
    Je cite

    6 décembre 14:08, par Mimine
    Mr MONPLAISIR un grand chef d entreprise qui n a pas peur de mouiller sa chemise pour le bien du Pays. Il nous manque quelques-uns de cet acabit.rosemay

    Et voila le début de ma réponse.

    Mimine, je suis tout à fait d’accord avec toi ! Mais je vais mettre un bémol à ce que je dis !

    Répondre à ce message

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 7 décembre 09:31, par la riya

    il y a un mois le PPM par la voix de la vice présidente nous faisait le cinéma d’un Monplaisir menteur, de mauvaise foi ; ect...
    Mais la vérité est bien au delà des postures qui ne peuvent réjouir que les fanatiques de tous bords
    Tout ce beau monde s’entend en fait comme larrons en foire, une fois les micros et les caméras absents.
    Leurs intérêts se rejoignent.
    Il n’y a que les simples d’esprits qui se prennent des coups de couteaux, de rasoir en politique.

    Répondre à ce message

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 7 décembre 10:43, par pepito

    @ au nom du peuple ..
    1 etre chef d’entreprise et faire de la politique ? incompatible ? pourquoi ? au contraire , cela se fait dans des centaines de pays de part le monde
    ..c’est l’inverse qui devrait etre incompatible : etre fonctionnaire et faire de la politique ..d’ailleurs , il ya des pays qui interdisent aux fonctionnaires de faire de la politique
    si on interdisait aux fonctionnaires de faire de la politique , 90 % de nos élus n’existeraient pas .
    Beaucoup d’élus locaux ne sont pas à leur place car : incompétants , étroits d’esprit , trés limité dans leur capacités de proposer qq chose de positif .
    2 l’histoire du béké qui ne fait pas de politique et dernier béké maire ? la communauté béké représente 1 % de la population , et vous pensez sincérement que si un béké se présente aux élections , il a une chance d’etre élus , avec le racisme ambiant de certains groupuscules politico-syndicalistes de gauche ...NON
    ...par contre , le maire de ST BRIAC ( bretagne ) est un noir , petit fils de Senghor , et la , il y a 99 % de blanc bretons , MAIS moins racistes et qui ne voient pas la couleur de la peau mais la QUALITE de l’homme ...belle leçon n’est ce pas ???
    3 le grand visionaire Aimée Césaire ?
    le fait de l’encenser au point d’en faire un "DIEU" est monnaie courante chez de nombreux hommes politiques locaux .
    Ce n’est pas un service qu’on rend à la Martinique et aux Martiniquais d’aujourd’hui ...désolé mais :
    - en tant que gestionnaire de la ville de f de f je préfére S Letchimy
    - en tant que visionnaire politique de la Martinique , son idée d’autonomie est devenue ringarde aujourd’hui
    - en tant qu’homme, avec un grand coeur , et une pensée et philosophie humaine trés élevée la , OUI , j’adhére . C’était un grand homme , une grande figure de la Martinique
    4 " il doit avoir mal tout la haut " faite attention a ce genre de réflexions comme " il doit se retourner dans sa tombe " ..etc ..etc
    laissez les morts en paix , ne parlez pas pour eux ...vous ne savez pas ou ils sont car "tous sont pécheurs et privés de la gloire de Dieu " MT ..la seule chose que nous pouvons faire , est de prier pour leurs ames ...le reste , c’est Dieu qui décide , pas nous .
    tapez sur google " gloria polo " et cela vous donnera peut etre à réfléchir en cette période de l’Avent .

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  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 8 décembre 07:14, par AU NOM DU PEUPLE

    Sans entrer dans des considérations de pure Théologie, je n’ai fait que citer une expression que tout le monde connaît.

    Se retourner dans sa tombe
    1. Expression familière imagée qui signifie que quelqu’un qui est décédé aurait été très choqué par une situation. L’ancien président doit se retourner dans sa tombe en voyant l’état actuel de ce pays.

    Pour nous les vivants, que le Dieu tout puissant, grand architecte de l’univers, ait pitié de nos âmes meurtries.

    Amen ! Dirait la riya

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  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 8 décembre 13:43, par la riya

    " la communauté béké représente 1 % de la population , et vous pensez sincérement que si un béké se présente aux élections , il a une chance d’etre élus , avec le racisme ambiant .... "
    Il faudra attendre de nouveau un Amiral Robert, aussi raciste que lui, pour REvoir cela !!!

    Répondre à ce message

  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 8 décembre 15:17, par StephaneDIDIER

    Un travail efficace mené de main de maitre par un chef d’entreprise dynamique, offensif et pertinent dans ses actions.

    Mais ne nous trompons pas : il ne s’agit que du necesaire lobbying d’hoteliers locaux soucieux de défendre leurs légitimes interets propres, et non d’une proposition de politique touristique ambitieuse pour la Martinique.

    Les chefs d’entreprises sont fondés à faire part de leur doléances, il faut les écouter et quelquefois leur répondre favorablement, mais pour autant leur métier n’est pas de se substituer aux politiques. Or faute d’avoir défini de vraies politiques, nous avons tendance, et YM en joue à juste titre, à confondre aides financières aux entreprises et developpement économiques.

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  • Hôtellerie : Le lobbying de Monplaisir 9 décembre 08:57, par la riya

    "le maire de ST BRIAC ( bretagne ) est un noir , petit fils de Senghor , et la , il y a 99 % de blanc bretons "
    je le connais ce maire noir, il posséde avec sa famille, les carrières du coin, les supermarchés du coin, les magasins de bricolage du coin, les concessions automobiles du coin, la production de pomme de terres, de fruits, de yaourts du coin, la distribution des pneus, etc.... _ :-D
    Flactif ne possédait pas tout cela, juste promoteur de petite taille, la presse l’avait présenté comme louche, I
    Il est mort d’avoir été un petit nègre trop "riche"

    Répondre à ce message


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