Années 60. La Martinique, ancienne colonie devenue département français d’outremer en 1946, s’enlise dans un « indéfectible attachement à la France » alors que le grand souffle des luttes d’indépendances s’étend à travers le monde (...)
Une affiche aux couleurs chatoyantes apparaît au petit matin du 23 décembre 1962 sur tous les murs des bâtiments publics, écoles, commissariats, mairies, églises en tout point de la Martinique. Cet affichage massif, clandestin et nocturne porte en lettres capitales un slogan incantatoire « LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS ».
L’OJAM, Organisation de la Jeunesse Anticolonialiste de la Martinique, affiche ainsi sa volonté nationaliste. Cette organisation de jeunes gens serait pilotée par des étudiants et des personnalités intellectuelles de la diaspora antillaise à Paris (...) préparant la lutte de libération nationale avec le soutien logistique du FLN, fraîchement victorieux en Algérie. Le mouvement porte le spectre des évènements algériens, le gouvernement gaulliste doit mettre un terme à une possible « fellaghalisation » des Antilles.
Dix-huit jeunes « ojamistes » martiniquais dont cinq membres du Parti Communiste Martiniquais sont inculpés en février 1963 pour complot et atteinte à l’intégrité du territoire national, en d’autres termes de volonté séparatiste."
Voila pour le synopsis du nouveau film de Camille Mauduech. Dans ce document de 2h08mn, la réalisatrice martiniquaise revient sur l’histoire de ces jeunes nationalistes martiniquais, emprisonnés à la prison de la Santé pour complot menaçant la sureté de l’Etat.
Après "les 16 de Basse-Pointe", Camille Mauduech poursuit son travail de reconstitution "d’une volonté d’émancipation des martiniquais qui existe depuis toujours", et dont la dernière manifestation en date fût selon l’auteure le mouvement social de février 2009.
Le film sera présenté dans quelques jours à Madiana par la réalisatrice, en présence de plusieurs des acteurs des événements, au nombre desquels Renaud Degrandmaison, Rodolphe Désiré, Gesner Mencé ou Daniel Boukman.
Eh bien ayez le courage de devenir indépendants au lieu de vous lamenter, détachez-vous de la "mère patrie" que vous exécrez mais qui vous entretient...D’autres l’ont fait !
"Après "les 16 de Basse-Pointe", Camille Mauduech poursuit son travail de reconstitution "d’une volonté d’émancipation des martiniquais qui existe depuis toujours"
MDR !
Dernier sondage REEL et non fantasque sur cette " pseudo-volonté d’émancipation" : JANVIER 2010.
La question très simple était : MARTINIQUAIS, MARTINIQUAISES,
Voulez vous être un ti zizine d’indépendance ?
Réponse claire et sans appel : NON à 80% !!!!!!
MDR !!!!
Quand je vois ces intellos qui tortillent du c** et qui ne connaissent rien à la Martinique !!!
il est évident que l’idée d’indépendance a illuminé toute une jeunesse intellectuelle et fonctionnaire ; mais il est aussi évident que le peuple n’a jamais cautionné cette idée ; il a été toujours en majorité spectateur. Il est aussi certain que des intellectuels dont je fais partie se sont laissé griser par l’idée que le peuple adhérait à cette idée.Il s’est toujours agi d’un rêve d’une frange d’intellos qui n’ont pas su décrocher le peuple de ses besoins alimentaires et sécuritaires par lesquels la France le tenait et le tient encore.Chacun d’entre nous vit une réalité qui le ficelle à la mère patrie : les fonctionnaires majoritaires dans la population jouissent de leurs salaires et de leurs avantagesacquis ;les chômeurs s’accrochent à leur RMI bientôt RSTA, les malades atteints de certaines maladies, ont les soins et les mlédicaments remboursés à cent pour cent, les retraités ont la sécu plus l’IRCOM et certains l’IRCANTEC.l’OJAM a été un échec comme le GONG et l’ARC en Guadeloupe et les partis indépendantistes soont le jouet sombre au carnaval du gouvernement français ; Dernièrement on a dépouillé dans l’article 72 le peuple de son existence légale, puis on a poussé les patriotes vers un article 74 qui confondait dlo mousache avec du lait, plus d’autonomie au lieu de l’Autonomie.L’indépendance est devenue une véritable utopie ; il n’y a qu’une seule façon d’y arriver c’est par un soulèvement populaire ; il y en a eu un en Guadeloupe mais les revendications étaient axés sur le ventre et les réformes mais dans la République.Alors parlons de l’OJAM comme d’un rêve merveilleux comme les voyages de Gulliver.N’empêche qu’être indépendantiste n’est pas une tare, c’est même une normalité pour un peuple ; mais porté par une minorité de gens normaux au sein d’une majorité d’anormaux, l’idée devient anormlae ; c’est la loi malheureusement de la majoriyté.Quel gâchis !Essayons de sauver les meubles dans une réelle autonomie.
Max...Max, Max, Max, le ventre serait-il dissociable de la tête d’un idividu ? Serais-tu en train de faire l’apologie de l’anorexie ? Quelle est ta définition de la normalité ?
Comment peux-tu réduire l’opinion publique du "peuple martiniquais" à une simple analyse des besoins fondamentaux ?
Nous perçois-tu comme du simple bétail, sous prétexte que nous n’accréditons pas tes opinions ? Quelle-est ta marge de respect vis-a-vis des tiens ? Qui es-tu Max ? Où fixes-tu la limite entre ton moi et les autres ?
Je te dédie une nouvelle fois ces vers de Tagore, Max !
« Si j’avais eu la conscience suffisamment claire et les mots suffisamment nuancés pour l’exprimer, j’aurais aimé te dire que nous sommes là pour explorer, découvrir et partager ce qu’il y a de meilleur en nous. Chacun possède un trésor. Sois conscient et généreux de ton trésor et, en même temps, reste ouvert, attentif à recevoir le trésor des autres, disposé à apprendre et à te remettre en question. Cherche la beauté, la vérité, l’excellence en accueillant aussi ta fragilité, ta vulnérabilité et ton ombre, de sorte d’être à même d’accueillir celles des autres. »
Cher Moïse, tu veux parler de Gudurev, autre nom du célèbre Rabindranah Tagore ; figures toi que, quoique deux de ses chants aient donné naissance aux hymnes nationaux du Bengladesh et de l’Inde, je ne le considère pas comme particulièrement sage ; c’était un bon globe trotter ; mais pour moi c’est un peu un autre Lope de Vega, celui qui a dépeint à travers ses écrits la vie de son peuple espagnol. Tu vois pour moi, nous avons notre Tagore en la personne de Raphaël Confiant dont toute l’oeuvre est l’illustration de la vie martiniquaise ; mais vois-tu ce n’est pas la sagesse qui l’habite quand il traite les martiniquais de sous merdes après leur vote du non au 74. Donc si tu connaissais la pyramide de Maslow, tu saurais que l’aspiration d’un homme se compte en cinq degrés ; le premier et le second, dans lesquels se produit toute notre activité et qui inspire toute la motivation de notre bon peuple matiniquais ne répond qu’à nos bespoins d’homéostasie et de sécurité ; Tes réflexions à propos de mes propos me semblent sympathiques mais non avenues mais j’apprécie tout de même ta citation de Tagore qui montre que personnellement tu dépasses le niveau 2. J’ai eu très peur que tu n’écrives Tragore car on serait en face d’une philosophie qui prétend que le monde sera bientôt dirigé par les fous ! Ave, Caesar !
Cher Max,
J’ai essayé d’aborder le sujet par la poésie dans un objectif d’assertivité, mais effectivement on peut faire plus …disons… plus analytique.
L’idée de rapprocher la pyramide de MASLOW au poème de TAGORE est pertinente !
La référence à CONFIANT m’a fait sourire, vois-tu dans un premier temps, suite à ses écrits j’ai réagis comme la majorité de nos compatriotes jusqu’à ce que je lise ses explications et sa référence à Césaire, et là j’ai identifié qu’il ne s’agissait en fait que d’un processus d’idéalisation (le besoin de se référer constamment à l’autre) chez un individu certes brillant mais quelque peu immature. En tout cas, non-autonome psychiquement. Ce qui pourrait paraitre cocasse chez un indépendantiste, n’est-ce pas ?
Pourtant, en analysant le système de communication et les mécanismes de défenses de ta mouvance, on constate que vous avez en commun les mêmes traits caractéristiques, outre l’idéalisation :
Le déni de la réalité et l’évitement, qui consiste à détacher du contexte et à juger sans objectivité. Tu fais le constat que la population ne suit pas tes opinions, mais tu conclus que c’est elle qui est marginale, je crois même que tu as osé dire anormale ( tu fréquentes trop Raphael !)
La projection (qui consiste comme tu l’a fait systématiquement lors de nos derniers échanges, à attribuer à autrui des éléments psychiques qui se trouvent chez toi ),
La rationalisation et la psychorigidité Les prises de position irrationnelles sont défendues avec un luxe d’arguments avec une construction intellectuelle d’une logique rigoureuse. Fréquent chez les paranos méfies-toi ! ( au passage je te remercie de la note que tu m’as attribué, je ne m’en serais pas remis si tu m’avais mis un zéro pointé).
En définitive que du grand classique, rien d’original, à la portée d’un étudiant en 1ère année de psycho, comme La pyramide des besoins de Maslow ?