Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ?
Tweet"Le Président de la République a reçu les élus de Guadeloupe ce lundi 14 février 2011 à 11h00, afin d’évoquer avec eux les demandes d’adaptations institutionnelles qu’ils ont exprimées lors de leur Congrès du 28 décembre 2010.
Au cours de cet échange, le chef de l’État a rappelé qu’en matière d’organisation des pouvoirs locaux Outre-mer, la Constitution permettait un certain nombre de souplesses, et imposait aussi quelques contraintes.
Ainsi, la Constitution ne nous autoriserait pas, comme l’a demandé le Congrès des élus, à adopter pour la seule Guadeloupe un mode de scrutin distinct de celui du reste de la France.
Par ailleurs, le Président de la République a demandé aux ministres de s’assurer que le nombre de conseillers territoriaux actuellement retenu reflétait bien la réalité démographique de la Guadeloupe. Il a en revanche fermement exclu la possibilité d’une hausse significative du nombre des élus locaux.
Le chef de l’État a enfin pris acte de la volonté des élus de Guadeloupe de poursuivre leurs réflexions sur l’organisation des institutions locales de leur territoire.
Il a rappelé sa volonté forte qu’en matière institutionnelle, rien ne puisse se faire sans que les électeurs de la Guadeloupe aient été consultés et aient donné leur consentement. "
Au-delà de ce compte-rendu élyséen, les élus guadeloupéens ont dans leur majorité estimé cet échange constructif et ouvert, malgré la fin de non-recevoir opposée à certaines propositions de la majorité région-département. Jeanny Marc, Députée-Maire de Deshaies a jugé que les élus avaient été déboutés par le Président de la République dans leurs demandes "aventureuses". Lucette Michaux-Chevry a pour sa part estimé que cette rencontre n’était pas utile, et que les guadeloupéens auraient pu s’accorder entre eux sur la plupart des questions évoquées.
Les propositions "hors-réforme territoriale" pourraient être examinées et mises en oeuvre dans un second temps, après la mise en oeuvre de la réforme territoriale, si les élus et les guadeloupéens consultés donnent leur aval à une nouvelle forme de collectivité.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 14 février 19:00, par Rico
Je retiens ce que Madame Lucette Michaux Chevry a dit concernant cette rencontre des élus de Gwada et qui estimait que cette rencontre n’était pas utile et que Les Guadeloupéens auraient pu s’accorder entre eux sur la plupart des questions évoquées.
Donc, rien ne change pour nos élus des départements de l’autre côté de la mer. Il faut qu’ils fassent toujours appel au papa blanc pour le moindre petit bobo, ou de mal de tête.
Je ferai remarquer, que parmi nos parlementaires, il y en a qui ont leur entrée à l’élysée, par les cuisines.
Les cuisiniers sont avertis ! vous aurez des photos.-
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 12:20, par Tigron
Hé oui mon cher RICO pendant que certains Profiteurs et Voleurs, n’ont même pas besoin de présenter de pièces d’identité, et entre par la grande porte, et sont reçue comme des CHEFS D’ETATS
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 04:04, par titor
Le fait que les "z’élus" dits guadeloupéens aient voulu se rendre à l’Elysée, en médiatisabt cette rencontre, révèle leur degré de ridicule et de soumission à "la voix du maître". La Guadeloupe est dans le Droit commun —strictement commun—, comment comprendre qu’ils aient espéré que SARKO puisse faire quelque chose d’anticonstitutionnelle ? Le Président-des-Français est en train de privatiser tout le secteur public de son pays, au nom de la rigueur et de l’énormité de la dette (cf.1450 milliards d’euros !), au nom dune "suradministration" que l’UE ne cesse de montrer du doigt (cf. 36.000 communes, 194 départements et 22 régions, ce qui réalise plus de 500.000 conseillers en tout genre !), comment expliquer le comportement infantile des conseillers guadeloupéens allant quémander une "rallonge du personnel cinématographique" afin de tenter de "caser" tout ce monde ? Cessons de pleurnicher et de faire semblant de "faire de la politique" !
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 12:00, par hoazin
Vrai, oui, non.
Oui.
Je suis d’accord avec vous sur la situation catastrophique de la nation Française dont les comptes se sont sérieusement dégradés, surtout depuis l’arrivée au pouvoir d’une certaine idéologie en 1981..
Si on lit le dernier numéro de Capital n° 233 de février 2011 "Fonctionnaires - Les vrais réformes, c’est pour quand-", on voit bien que la France est atteinte de maladies mortelles :Coût extravagant des 35 heures ( bébé d’ Aubry et DSK), Absentéisme record dans les administrations, Rigidité des statuts, Bureaucratie, Sureffectifs dans les collectivités locales, Fonctionnaires qui côutent bien plus que nos voisins, Salariés de l’état mieux payés que ceux du privé,L’éducation nationale qui absorbe la moitié des effectifs de l’état, Rapports de réformes enterrés et torpillés par manque de courage politique, Villes et départements qui embauchent à tour de bras, Policiers et magistrats mal utilisés , Hiérarchie pléthorique, Milliers d’emplois des ministères et collectivités gaspillés en tâches inutiles, Paparasserie administrative, Centaines d’emplois gaspillés en réunions inutiles dans les conseils généraux, Moyens mal répartis entre les services publics, Absences maladies scandaleuses et abusives dans les collectivités (Personne ne contrôle les arrêts des agents de l’état..), Les RTT dans la fonction publique coutent 3,5 milliards d’Euros/an, dont 2,2 pour les seuls hôpitaux, La loi Aubry (35 heures) a complètement désorganisé les services hospitaliers, Gestion des 35 h ( hôpital publique : un vrai casse tête,) Les disparités des salaires dans la fonction publique bloquent les mutations, Depuis 20 ans presque toutes les réformes de l’éducation nationale échouent (modernisation de la pédagogie, dégraissage du mammouth, redéfinition du rôle des professeurs, évaluation des enseignants)...
Et pourtant il y a des solutions que nos voisins appliquent : Italie (la loi "antifainéants a fait fondre l’absentéisme de 37%), Portugual ( 80% des agents publics ont un contrat de droit privé), Suède (Les profs ont perdu leur statut de fonctionnaires), Allemagne (Bonus pour les agents trimant jusqu’à 68 ans), Canada ( une prime aux bonnes idées d’économies).
Non.
Les DOM TOM ne sont pas dans le droit commun, c’est une chimère, et Sarko fera tout en violant et contournant la constitution pour arriver à ses fins : se débarrasser des valseuses de la France.
Avez vous oublié que l’Algérie...était un département Français ?? Et pourtant, on a réussi à faire un référendum (anticonstitutionnel) pour se débarrasser d’elle. Sauf qu’ici, on ne passera pas par la case guerre, pas pour 1000 km2 sans aucune ressources.Questions à 1 Euro :
Croyez vous qu’un département Français de métropole pourrait demander et obtenir l’indépendance, comme on l’avait fait pour l’Algérie ? Non !
A t’on organisé un reférendum en métropole ( appelé "consultation" ici) pour modifier et organiser la future évolution des collectivités Françaises (fusion des départements et des régions) : Non, cela c’est fait devant le parlement. Non !
A t’on donné le pouvoir illégitime aux conseillers généraux et régionaux métropolitains de pouvoir se réunir en "Congrès" , lequel a décidé unilatéralement pour le peuple Martiniquais, sans son consentement ni son vote, d’organiser un consultation pour arriver là où ces Messieurs veulent arriver, c’est à dire un changement de statut ? Non !Les DOM sont des départements à part où l’on peut faire n’importe quoi.
Et comme, la France est en faillite, elle accélère le mouvement pour se débarrasser de ses coûteuses colonies.. qui la plombent. Là haut les caisses sont vides, et il faut faire des économies. Autant se débarrasser de ce qu’on appelle déjà ici, du "Peuple Martiniquais", de la "Nation Martiniquaise".. qui même déjà son drapeau et dont certains nationaux commencent a arborer fièrement leur carte d’identité nationale à la TV, dans la presse.Je suis prêt à prendre un pari.
Quand la "Collectivité unique" sera mise en place, le gouvernement trouvera bien un tour de passe passe pour faire assumer exclusivement par celle ci ..le coût exhorbitant des 40 %, le paiement des allocs, comme c’est déjà le cas du RMI/RSA.. On verra.
Et de nous dire, "Levez des impôts locaux, taxez, démerdez vous, gérez vos affaires, car - Qui mieux que les Martiniquais, connaissent les affaires des Martiniquais- ?
Alors, vous savez,pour preuve, en vérité, la grève sur le port, c’est un affaire de Martiniquais entre eux, et ce n’est surtout pas l’affaire de la France. D’où le silence du préfet.Et donc, on comprend pourquoi, après la Martinique, c’est au tour de la Guadeloupe...Tous les gens de la métropole que je rencontre ont déjà compris. Pas nous.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 12:33, par Tigron
HOAZIN,
Aucune entreprise privé ne se battrait pour recupérer une société en faillite. Or tous les patrons quelqu’ils soient, à commencer par le premier d’entre eux, la présidente du MEDEF en personne, ne rêve que d’une chose, avec son copain d’AXA, mettre la main sur la SECURITE SOCIALE et LES CAISSES DE RETRAITES soit disant en DEFICITS CHERCHER L’ERREUR ????
A BAT LE CAPITALISME VIVE LES TRAVAILLEURS ET LES MASSES POPULAIRES
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 07:07, par joseph Virassamy
Guadeloupéens !!
faîtes bien attention à la façon dont on recueuillera votre "consentement"
comme ici en Martinique, on commencera par fermer légalement la gueule de ceux qui ne sont pas d’accord et des politiciens véreux n’y verront aucun inconvénient. Pas un seul ne se lèvera pour dénoncer ce deni de démocratie. Ils se contenront de raser honteusement les murs en baissant la tête.et de la façon dont le résultat aura été obtenu, jamais ils n’en parleront mais en dedans ça les rongera.
Et la purulence, le pestilenciel envelopperont tous les discours sur ce nouveau statut....comme ici en Martinique.
JV -
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 07:57, par Rico
Moi, ce qui m’enrage, c’est de voir le discours prolétaire de certains de nos politiques au devant des masses populaires et leur côté soumis et convenu lorsqu’ils sont à l’Assemblée ou au Sénat.
Nos politiques, tous bords confondus se sont ingéniés à enfantiliser le peuple en les faisant peur sur un discours de larguage de maman France et de perte des avantages, dans ce département Francais.
A ce jour je constate que certains partis de gauche, tiennent ce même discours de la peur et cette campagne qui vient, va nous le prouver. Je crois qu’il faudrait une thérapie à base d’électo-choc pour sortir notre peuple de sa peur, de ses angoisses a prendre des responsabilités, aussi minime soit telle.
Une rumeur de grève d’essence ! le peuple s’affole.
Une rumeur que le port serai bloqué, les gens se ruent dans les supermarchés et dévalisent les rayons.
Un coup pétard mouillé le peuple détale.
a décharge, il me reste en mémoire lors de le grève de février 2010, où la pression populaire, sans armes a fait reculer les gendarmes, armés et casqués, au cri de " Yo armé ! nou pa armé" et chose extraordinaire, les gendarmes reculaient, la peur au ventre.
Merci, Messieurs les politiciens, d’avoir crée un peuple majoritairement frileux, pour satisfaire vos égos et votre soif de pouvoir.
Il faudrait à ce jour, une armée de sociologues et de psychologues pour analyser et comprendre les réactions démesurés de notre peuple et de nous mêmes, au devant de leurs peurs. N’est ce pas Juliette Sméralda et Monsieur le Professeur Charles-Donatien Jean ?. -
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 15 février 23:58, par Max Dufrénot
Hoazin a une argumentation très interessante ; mais malheureusement il fonctionne avec un certain nombre de postulats faux au départ.Or il est clair que toute théorie s’appuie sur des postulats ; par exemple, il faut voir toute la géométrie que nous avons ingurgitée à l’école repose sur le postulat d’Euclide.Cela nous a servi à appréhender le monde pendant une bonne partie de notre vie ; et puis pour arriver à un certain niveau de compréhension des phénomènes il nous faut passer à une autre vérité ; Euclide ne tient plus la route avec son espace à trois dimensions,longueur, largeur , hauteur, il faut avec Einstein en admettre une quatrième qui est l’espace-temps.Ainsi le premier faux postulat de notre ami est de raisonner en nous comparant à des départements de l’HEXAGONE,comme si l’Algérie ou les Antilles étaient des morceaux de la France depuis nanni nannan ;DANS SA TËTE C’EST VRAI MAIS DANS LA TETE DU FRANCAIS DE FRANCE CE N’EST PAS LA VERITE ;ce postulat qu’il émet et sur lequel il bâtit son raisonnement et ses revendications paraît évident comme le postulat d’Euclide dans un raisonnement spontané ; mais quand on réfléchit comme Einstein il est absolumentb relatif.
Quand il dit que l’Algérie était département français et s’étonne que l’on l’ait largué, il prend un raccourci dangereux et désinformateur ;allons, si le représentant de Napoléon le petit n’avait pas reçu un coup de chasse-mouche du bay d’Alger, si les différents gouvcernements français n’avaient pas annexé ce territoire comme ils l’avaient fait pour la Tunisie et le Maroc, le peuple algérien n’aurait ^pas eu besoin de tant de morts pour récupérer son territoire ; Ne parlons même pas de Mayotte dont l’annexion par la France est une honte et un acte de dédain international non seulement envers l’ONU (elle a fait comme l’Iran en envoyant paître les résolutions de l’ONU au nombre de 25 contre la départementalisation de Mayotte), mais un acte de pur racisme envers les 53 chefs d’Etat de l’Unité africaine. ET NOUS ? ET NOUS ET NOUS ? Notre départementalisation en 1946 est encore un pied de nez à la SDN (Société des Nations ancêtre de l’ONU) qui avait manifesté son refus d’une telle opération. Aucun département de l’Hexagone n’a notre histoire ;Nous sommes les produits de la même colonisation européenne des pays de la Caraïbe comme Cuba, la Jamaïque, le Brésil, Sainte-lucie, les Bahamas, Barbade , Trinidad.Tous ces pays ne se revendiquent pas partie intégrante de l’Espagne, de l’Angleterre ou de Portugal. Non ! parce que la colonisation qu’ils ont subie n’a pas fait d’eux, nos frères en histoire, en métissage et en culture, des malades !Cette foule si étonnament passée à côté de son cri du Cahier d’un retour au pays natal ! Donc Sarkosy par contre sait que nous sommes différents, et il s’évertue à secouer la jambe de son pantalon à laquelle nous nous suspendons désepérément.CE N’EST PAS UNE OPERATION DE LARGAGE, C’EST UNE OPERATION DE SAUVETAGE QU’IL EFFECTUE ;Notre maladie, n’importe quel psychologue débutant peut en faire le diagnostic ; il suffit de lire le niveau auquel nous nous situons sur la pyramide de Maslow !nous sommes au second degré d’une échelle qui en compte 5 ; le cinquième signifiant l’accomplissement et l’épanouissement de l’être humain.
Alors pourquoi la France veut défaire un petit peu les liens qui nous enserrent ? Cher ami, c’est parce que c’est inéluctable ; nous sommes français, ok ; nous ne voulons pas en démordre, ok ; alors la Charte de l’autonomie locale de l’Europé en vigueur depuis 1985 demande aux Etats européens de devenir des Etas autonomiques, c’est à dire d’être constitués en régions autonomes ; d’ailleurs, ami, tu montres toi-même la difficulté qu’il ya de défaire le millefeuille administratif français.Puisque ki nou lé ki nou pa lé, nous serons autonomes, faisons en sorte d’y inclure les moyens de satisfaire nos spécificités. la Martinique a fait un premier pas ; bien, nous avons une simplification administrative.C’EST UN PREMIER PAS VERS CE QUE RECLAME L’EUROPE. donc ki nou lé ki nou pa lé foc nou aï pli loin !Alors assé pléré ! La Guadeloupe elle, avance comme un crabe. Mais c’est son histoire qui le veut ; vous oubliez le GONG, l’ARC ? Les guadeloupéens ont une peur rétrospective au ventre.Et en plus il y a Domota qui ne sait pas trop où il veut arriver.Ils hésitent ; mais comme il faut faire la réforme, on va les obliger à la subir ; parce que c’est une nécessité ! c’est Lurel qui freine avec ses arguments socialistes à la con !parce qu’il espère être ministre des DOM sous un gouvernement socialiste !
Maintenant, frère, ne sous estime pas nos capacités à nous démerder dans une Collectivité Nouvelle !-
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 16:29, par hoazin
Relisez mes propos, soyez honnête et ne faites pas de la paranoïa...
j’ai dit que nous considérer comme des départements Français est une chimère, que nous sommes des départements à parts etc..où l’on pourra tout faire contrairement aux départements métropolitains, et ce contre la volonté du peuple.
Quand je cites, l’Algérie, "département Français", c’est pour mettre en évidence que ce ne sont..que des mots ! Et que quand la France a une idée en tête, elle trouve tous les moyens légaux ou pas pour arriver à ses fins. C’est le cas de Sarkosy, avec la complicité intéressée des politiciens locaux.Avant de délirer en me faisant une leçon d’histoire sur les colonialismes que je connais parfaitement ( sans jamais vouloir entrer dans les détails), ayez la politesse de ne pas m’accuser d’être un souteneur de ces causes.
Car je suis constant dans mes idées.
Il est clair pour moi que de tous temps, l’invasion de pays peuplés d’autochtones a pour nom colonisation, ce que mon intelligence combat et conteste et mes sentiments dénoncent.
Et la liste des colonisateurs sur cette terre est longue, pas seulement celles des 15 ème au 18 ème siècle (occidentale), mais aussi les plus antiques : Grecs, Phéniciens, Romains, Chinois, Malais, Mongols, Arabes etc..Il ne faut pas voir QUE le cas de la Martinique.
Déjà , qui dit colonisation dit invasion d’un peuple qui s’impose militairement et culturellement par rapport à un autre qu’il vient asservir et dépouiller de ses richesses.
Et c’est pourquoi, moi, Africain, Algérien, Indochinois,Indien d’Amérique, Aborigène d’Australie et de N.Z, Américains du sud, Calédoniens, je serais révolté. Et anticolonialiste.
La Réunion et l’ile Maurice, Les seychelles, n’ont pas été colonisées , car totalement vides d’hommes à l’arrivée des Français, Anglais. On dit quoi ?
A qui appartient alors la Guyane : pas aux Guyanais d’origine Africaine ni Européenne..mais aux Indiens de Guyane !!!!!!!!!
Et la Martinique ? Oui , c’est une terre volée par des gens venus d’ailleurs à un peuple nommé Caraïbe/Arawacks...mais pas volée aux Africains !
Moi Martiniquais, je suis descendant de déportés d’Afrique mis en contact et exploités par des immigrés venus du royaume de France. C’est l’histoire.
Le tout a donné l’homme Martiniquais, fruit d’un mélange multi racial et culturel. N’étant pas Caraïbe/Arawack, ni sur ma terre d’origine ( l’ Afrique), je ne puis me sentir colonisé ! Libre dans ma tête !
De tout cela, il reste une ile administrée par une République Française qui a HERITE d’une terre conquise par un Royaume France. En quoi , la France ACTUELLE est la possédante exploiteuse d’une colonie Martinique ?
Si on en veut à la RF actuelle, c’est aussi absurde et débile que si on en voulait à tel ou tel état Africain, maintenant...et dont les ancêtres ont vendus leurs frères aux marchands d’esclaves. Des vendeurs et des acheteurs.Non la Martinique est une ile peuplée de personnes TOUTES VENUES D’AILLEURS. A nous de vivre en harmonie dans notre intérêt.
Maintenant, d’un point de vue politique, n’étant pas un homme politique avide de pouvoir ET de notoriété, moi habitant et héritier de l’histoire Martiniquaise et n’étant pas un connard, libre à moi de réfléchir et de penser que finalement en étant dans la continuité de l’histoire, c’est à dire devenu administrativement Français (Pas Madininien, terre Madinina des indigènes) , ce n’est pas l’enfer vu le monde cruel , pauvre, et terrifiant qui nous entoure.
Des C...supermens politiciens profiteurs d’un système qu’ils utilisent à pleines poches osent parler de dignité et autres mots creux mais en même temps vomissant leur haine de la France...
Mais personne n’a entendu dernièrement les cris de désespoir des Tunisiens (pourtant maintenant libres de leur tyran !!!) arrivant à Lampedusa , cris d’une banalité affligeante ( pas de Martiniquais) CRIS ECONOMIQUES, et D’UN VENTRE AFFAME : "Nous voulons aller en France, car nous n’avons même pas de couverture sociale, nous n’avons rien. Pas de travail, pas d’argent. Mais là bas , c’est bien"..
Cela, ce que veulent ces déshérités en errance, ces choses que des milliards d’hommes n’ont pas, alors que nous nous l’avons car Français/ Martiniquais ou Martiniquais/ Français.. Leur là bas, c’est ici, c’est la Martinique !!! Les milliers de Carïbéens qui émigrent ici le savent aussi !!!
Et des C..nous disent que cette Martinique n’est pas bien ? Qu’il faut la changer contre une autre ,fantomatique ? Hypothétique ? Leur hypothèse, nos immigrés les ont appliquées, la vivent, la subissent, en souffrent chez eux...
Et n’insultez pas l’intelligence humaine en comparant un caillou de 1000 km2, vide, qui ressemble à d’autres centaines de caillous dans la Caraïbe.. à des pays immenses regorgeant de ressources naturelles..En tout cas , moi, jusqu’ au boutiste, si je devais être nationaliste je le serais à fonds : plutôt l’indépendance que l’autonomie qui est le paradis des lâches. Ou on est Martiniquais, et on assume, ou on est Français...
Mais par 1/2 Martiniquais vivant avec l’autonomie/charité à la solde De. Est ce cela la pseudo dignité ?Alors plutôt que de mentir, tourner autour du pot, parler de Collectivité unique, d’autonomie et autres macaqueries , politiciens papes de la C.U , "Osez Poser" une seule question aux Martiniquais : "Voulez vous être indépendants, ou rester Français ?".
Comme vous ne faites rien, pour cela, j’ai raison , vous êtes des lâches !A tous ces politiciens locaux qui veulent par narcissisme (de grand Vizir dictateur) devenir les fossoyeurs de la Martinique (avec la complicité d’un Sarko) et entrainer toute un population soumise et naïve dans la merde ( car pas questionnée par référendum de façon claire et nette sur leur futur ! ) , je leur dédies cette phrase de Victor Hugo :
" Le meilleur symbole du peuple, c’est le pavé. On lui marche dessus et, un jour, il vous tombe sur la tête".
Si un jour ils ont le pouvoir.. il y aura un après, comme on voit en ce moment dans les pays Arabes : et comme on dit chez nous : " Pa pè, chaque cochon ni an samedi".
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Pyramide de Abraham Maslow 16 février 08:07, par Rico
Merci Monsieur Max Dufrénot de me permettre de porter à la connaissance des posteurs de Politique Publiques ce qu’est la pyramide de Maslow dont j’ai pu lire un entrefilet sur votre post.
Nous devrions à ce jour, à toutes les étapes de notre vie sociétale, appliquer sans délai ce concept de Maslow. Que ce soit à l’école, au collège, au lycée, à l’université et sur les lieux de travail, partout, pour enfin, réaliser notre moi et sortir de l’éparpillement de nous mêmes dans lequel nous pataugeons depuis si longtemps. Nous nous devons, au jour d’aujourdh’ui, faire tomber toutes les barrières d’un capitaliste à outrance, qui pervertit, gangrene et corrompt notre socièté et qui laissent sur la route tant de nos frères humains.Source : semioscope.free.fr
La pyramide de Maslow
La pyramide de Maslow est une classification hiérarchique des besoins humains.Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait.
Nous proposons une nouvelle approche de ce modèle en :
reprenant les 5 catégories de Maslow,
brisant cette vision hiérarchique (aujourd’hui contestée),
introduisant un nouveau besoin, déduit de notre modélisation.
Les besoins humains selon Maslow :
Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Ce sont typiquement des besoins concrets (faim, soif, sexualité,...).
Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Il s’agit donc d’un besoin de conservation d’un existant, d’un acquis. Il s’inscrit dans une dimension temporelle.
Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, ...). L’individu se définissant par rapport à ses relations, ce besoin appartient au pôle « relationnel » de l’axe ontologique.
Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. L’individu souhaite être reconnu en tant qu’entité propre au sein des groupes auxquels il appartient.
Le besoin de s’accomplir est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement. Nous le considérons donc comme antagoniste aux besoins physiologiques.
Notre modélisation révèle un sixième besoin :
Le besoin d’éternité, d’immortalité ou tout simplement de temps, n’est pas décrit par Maslow. C’est pourtant un besoin de plus en plus exprimé dans notre société. Commercialement, il se traduit par l’attirance envers les produits promettant le rajeunissement ou de gagner du temps.
On constate que bien souvent, cette sixième dimension est occultée. Nous y voyons 3 raisons principales :
elle n’a pas encore d’existence
elle nous projette dans l’incertain puisque de multiples futurs sont possibles
elle nous conduit à considérer notre propre finCela explique qu’elle soit passée sous silence, sans doute inconsciemment, dans de nombreuses situations.
On constatera qu’aucune hiérarchie entre ces six besoins n’apparaît dans notre représentation. Cela nous abstrait des critiques portées au modèle d’origine.-
Pyramide de Abraham Maslo 16 février 09:05, par Tigron
WAHOU !!!
Lorsque j’ai Faim, Besoin de Subsistance, que je suis exploité à outrance Besoin de Sécurité,et de Protection(me protèger moi même sans compter sur l’autre) Que je me retrouve face à des Voleurs et des Profiteurs, Ho !Ho !...Il me manque un 7° Besoin :"CELUI DE REVOLTE"
Le reste n’est que pure philosophie,pour Masturbateur Cerebelleux. Or la philosophie n’a jamais donner à manger aux peuples et encore moins fait de REVOLUTION.
FORMER VOS BATAILLONS !!!!
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 16 février 12:54, par Max Dufrénot
Cher Tigron, il ne s’agit pas de philosophie mais de sociologie, c’est à dire l’étude du foncionnement dans notre société ; si tu avais pris la peine de lire l’exposé, tu verrais que ton bessoin de révolte se situe au niveau du besoin de réalisation ; donc soyons un peu moins superficiel pour une fois.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 16 février 14:35, par Tigron
Cher MAX,
J’ai toujours admiré ta plume, et je te remercie d’avoir si souvent expliqué de façon littéraire et intellectuelle, ce que nous les travailleurs, les ouvriers, expliquions, avec nos mots, de travailleurs et d’ouvriers.
Malheureusement, et je me répète, si tu lis mes posts à propos de la grève du port, la Philosophie, la sociologie, le dialogue sociale, de vains mots, qui ne vont jamais donner un toit aux chomeurs, la dignité aux travailleurs spoliés exploités, volés.
Seule Le SOULEVEMENT des Masses Populaires, les révolutions, les guillotines, ont eu raison des exploiteurs et des voleurs, tout le reste n’est que propagande, tromperie, et endormissement des conciences.
Et en premier lieu les PSY-MACHIN, les SOCIO-MACHIN, et les PHILO-MACHIN.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 16 février 16:00, par Max Dufrénot
Alors frère Tigron, si tu penses changer la situation en Martinique par un soulèvement populaire, tu attendras que les poules aient des dents ; par exemple ce que fait Domota n’aura jamais aucun impact sur le sort de la population guadeloupéenne, parce qu’elle se situe au second degré de la pyramide de Maslow, satisfaction alimenbtaire et sécuritaire.Et justemenjt, c’est l’analyse sociologique qui te permet de choisir tes armes pour arriver à un changement.
Car du côté du gouvernement c’est en fonction de l’analyse de l’état psychologique de notre société qu’il arrive à tourner nos élus en bourriques.La liberté est au bout du fusil, peut-être mais tout est d’abor’d rapport de forces.Or si tu es inférieur matériellement à l’adversaire tes armes seront l’esprit de sacrifice, l’acceptation de devenir martyr, de perdre ta vie pour l’intérêt général.Pour qu’il y ait cette motivatiohn il faut que le peuple soit dans une grande souffrance physique, matérielle et morale ; ce qui est le cas dans les pays à dictatures et qui n’est pas le cas chez nous.Pourquoi penses-tu que le GONG et l’ARC, malgré les bombes posées, n’ont pas eu raison de la France ? C’est tout simplement parce que le peuple n’avait pas les couilles pour les soutenir et même ne ressentait pas ce besoin de les soutenir.Pourquoi penses-tu que AMJ et les soit disant patriotes se retrouvent dans un cul de sac ? C’est parce que eux-même ne sont pas motivés pour aller à l’indépendance car comment veux-tu qu’une majorité de fonctionnaires scient la branche sur laquelle ils sont assis ? Qui est fou ? dirait un ivoirien.-
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 16 février 17:26, par Tigron
Max,
Je comprends tes arguments et ta prudence, mais il ne sert à rien de vouloir bruler les étapes. Avant de vouloir l’indépendance, commençons dabord par sortir sous le joug des valets, des affameurs, des profiteurs, des voleurs, qui sont établis chez nous, de ceux qui comme je le disais un peu plus haut entrent à l’Elysé sans carte d’identité, de ceux qui avec la complicité de politiciens ont maintenus une forme de colonnialisme, larvé, qui vivent en caste dans des LANDES, en évitant de se méléger, socialement, culturelllement, PHYSIQUEMENT, avec le reste de la population, cherchant même à nous empoisonner, qui envoient leurs enfants chercher partenaires dans l’exagone, car la consanguinité commençait à les tuer. De ceux qui ont dans la bouche un langage("La race pure..., les mélanges ne sont pas beaux...") nous savons tous, ce qu’a donné de tel langage, balayons dabord devant notre porte.
Ayons le courage de dénoncer HAUT et FORT ce qui n’est plus accepté même en AFRIQUE DU SUD.
ARRETONS D’ETRE DES HYPOCRYTES ET DE DANSER AU BAL DES AUTRES.-
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 16 février 22:03, par CATON
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 00:36, par Max Dufrénot
Le problème des békés n’est pas à combattre de cette manière ; ils sont français comme nous et ne soyons pas des don Quichotte ; nous aurons beau les insulter, nous n’aboutirons à rien. Nous n’avons pas le pouvoir de leur faire quoi que ce soit. Regardons les exemples dans les autres parties du monde. Prenons deux cas de blancs exploiteurs : au Zimbabwé et en Afrique du sud. Au Zimbawé, les blancs descendants de colons allemands ont été expropriés et certains assassinés. Or c’était eux qui faisaient la prospérité agricole de ce pays ; eh bien résultat le Zimbabwé est en ching pontong : en Afrique du sud, malgré toutes les exactions de l"apartheid commises par les descendants de colons, Mandela les a intégré à la nation sud africains : résultat, l’économie qui était soutenue par les blancs a gardé son niveau ; en agissant ainsi, en créant une commission de pardon et de réconciliation, les blancs sont mis en demeure de changer de mentalité. Mais les solutions qui ont été prises l’ont été quand la masse des autochtones a eu le pouvoir. Cela veut dire que nous n’avons aucun intérêt à nous focaliser sur les békés ; ils sont puissants dans un système politique, changeons d’abord ce système et ils seront obligés de changer de mentalités. NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT !
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 00:54, par Kanasuk
Tigron,
"Seule Le SOULEVEMENT des Masses Populaires, les révolutions, les guillotines, ont eu raison des exploiteurs et des voleurs"
Au contraire, c’est souvent par ce biais que s’installent les profiteurs de demain. Les masses populaires sont trop manipulables pour etre une force qui rétablit une quelconque justice. Ce que j’observe dans beaucoup de "revolutions", c’est qu’un soulèvement a surtout une fonction cathartique, un peu comme une bonne crise de colère. Alors tant mieux si beaucoup y trouvent un moyen d’expression. Mais je ne vois pas d’autre bienfaits.
Comme la colère, la révolution provoque un changement mais elle ne controle pas la nature du changement. Ceux qui la controlent sont les memes forces habituées à jouer aux échecs avec le peuple et que le peuple voudrait voir disparaitre. De plus la colère livre une entité individuelle ou collective à ses instincts, ce qui signifie qu’elle devient encore plus manipulable qu’elle ne l’était avant la révolution.
Dans sa colère aveugle, le peuple qui sombre dans l’insurrection veut trouver un bouc émissaire afin de porter le blame de son calvaire. Et dans 99% des cas, le bouc émissaire est toujours l’entité qui EXECUTE l’agenda d’éminences grises mais pas celui qui les DECIDE. Les vrais responsables eux, ne paient jamais et replacent leurs hommes comme on replace ses pions pour une nouvelle partie d’échecs.
Meme la revolution francaise, était finalement plus celle de la bourgeoisie que celle du peuple.
Pour se libérer d’une situation, le peuple a toujours du s’enchainer à une autre. Donc la forme change mais le fond reste le meme. Et ce n’est pas près de changer. Donc l’insurrection n’est pas la solution.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 13:01, par ylm
A M. Max Dufrénot
Votre intervention est raisonnable et éclairante même s’il utilise des exemples de pays qui ne peuvent être comparés à la Martinique : le Zimbabwé et l’Afrique du Sud. D’abord, les comparaisons de notre « nano nation », comme disait Glissant, avec d’immenses pays sont hasardeuses. Elles relèvent généralement de notre sentiment d’être le nombril du monde, ce que réfutait également l’auteur de « la Lézarde ». Mais ce n’est pas le plus important dans votre analyse.
Car, second point, la ségrégation était organisée, voire codifié dans ces pays, et même aux USA, jamais en Martinique, depuis la fin de l’esclavage, où les actes de racisme ont été toujours été punis par la loi, donc « sanctionnables ». Qu’il y ait un racisme diffus dans la société, c’est incontestable, même entre Martiniquais non Blancs. Le racisme est un mal qui parvient à s’infiltrer partout. Mais depuis la fin de l’esclavage les Martiniquais ont toujours bénéficié de lois, leur permettant de résister aux inégalités de fait, donc au racisme.
Par ailleurs, toutes les mesures sociales prises en Martinique ont concerné le plus grand nombre. La société laborieuse a plutôt été victime de leurs excès ou de leur inadaptation. Mais nous savons aussi que l’inapplication de la moindre mesure sociale prise en métropole nous est insupportable.
Les systèmes politiques du Zimbabwé et de l’Afrique du Sud n’ont pas eu pour objet l’émergence chez les Noirs d’une classe moyenne et d’une classe de fonctionnaires notamment dans l’Education. Notre souci a surtout concerné le contenu de l’Education : pourquoi « nos ancêtres les Gaulois », par exemple. La question indique qu’un degré dans cette formation a été atteint qui permet non seulement de lire et écrire mais d’accéder à la critique intellectuelle. Dans quel pays à population majoritairement noire peut-on trouver un tel taux d’intellectuels, et surtout d’intellectuels de premier plan ? Que dis-je, de leaders intellectuels du monde noir ?
Il est exact que les mesures économiques ont été favorables aux agents économiques à proportion de l’importance de leurs activités. Il est exact qu’en ce qui concerne l’agriculture ces mesures ont profité davantage aux grandes exploitations. L’expérience a été faite que le démantèlement, dans les années soixante soixante-dix, de la quasi-totalité des habitations du centre de la Martinique, de la Favorite au Robert, de Rivière-Blanche à Ducos, et même au-delà, n’a pas permis de développer des entreprises moyennes viables. Elle a surtout favorisé un mitage systématique auquel le Maire du Lamentin Georges Gratiant avait longtemps résisté en ne délivrant pas de permis de construire sur ces surfaces. Alfred Marie-Jeanne s’est toujours prononcé contre le démantèlement.
On oublie souvent que le conseil régional possède un parc de terrains agricoles pratiquement inutilisé. Plusieurs anciennes habitations sont ainsi disponibles et attendent d’être labourées. On voit bien que la culture de la banane ne peut résister, y compris avec les aides accordées que si les exploitations ont la surface utile. Mais c’est une règle mondiale, encore qu’à notre échelle (1000 km2) cela ne veut pas dire grand-chose s’il est vrai que les vraies grandes surfaces se mesurent à l’achelle internationale en centaines d’hectares.
Croire qu’on pourra faire de l’exportation de quoi que ce soit dans des conditions d’assistance moindre que celle dont bénéficie la banane est une lubie. Cependant la reprise des activités agricoles est indispensable simplement pour des raisons d’autonomie alimentaire, voire de dignité. Or la culture des terres en friches n’appartenant pas aux non-Békés permettraient quasiment de répondre aux besoins du pays, sauf qu’il faudrait importer des ouvriers agricoles pour y travailler, comme cela se fait déjà. Devrait-on attendre que les békés soient dépouillés de leurs terres avant de commencer à cultiver celles qui sont en possession des non-békés, voire de la collectivité régionale ?
Dans les pays cités par MD les Blancs avaient à la fois le pouvoir économique et le pouvoir politique. A l’exception près de Courville, maire du Gros-Morne jusqu’en 1960, et Bally au Carbet un peu plus tard, le pouvoir politique est détenu en Martinique depuis le début de la départementalisation par des non-Blancs. Les politiciens qui ont marqué la Martinique depuis la libération ont été Césaire, Gratiant, Sablé, Jean-Joseph, Emile Maurice et quelques autres : aucun Blanc. On peut toujours estimer que le pouvoir politique local n’a jamais compté, même avec la gauche au pouvoir depuis la décentralisation en 1983. Mais il me paraîtrait osé de mettre entre parenthèse soixante-dix années de présence de Noirs martiniquais à tous les postes électifs.
Que gagnerait la Martinique au départ de tous les békés ? Je crois plutôt que c’est la concurrence qui préside au challenge de l’économie, et non la seule stigmatisation d’une partie de cette société. Il ne s’agit pas d’effacer les uns pour leur prendre la place. C’est souvent la démission de la seconde génération qui met fin aux entreprises des non-Blancs. C’est le cas d’une enseigne lamentinoise prospère qui a disparu avec son créateur, de l’ancien patron d’une célèbre marque d’automobiles. Le succès est possible lorsque les générations se passent le témoin. C’est le cas chez les békés, c’est aussi le cas pour les deux plus grands centres commerciaux de la Martinique. Je prends l’exemple du père Lancry, de son fils et de son petit-fils. Mais on relève également quelques exemples de familles qui ne sont ni noires ni blanches. Certaines ont prospéré, mais la plupart ont disparu.
Entre Mandela et Mugabe, que choisir ? Les deux exemples de pays empruntés par MD peuvent nous éclairer sur un point important. Dans l’un d’eux, sortant d’où gouffre épouvantable, un homme s’est levé pour dire : pas de rancune, vivons ensemble. Il s’appelle Nelson Mandela. Dans l’autre, sortant du même gouffre pour tomber dans un second, c’est la tolérance zéro pour les anciens maîtres. Le premier fait envie au second. Il doit aujourd’hui faire face à une immigration sauvage, de surcroît non tolérée par sa population, en provenance du second. De quel pays, de l’Afrique du Sud ou du Zimbabwé, ou même des USA où Martin Luther King a permis un Obama, le discours martiniquais est le plus proche ? Je crains que ce ne soit de celui de Mugabé.
Tiens M. Dufrénot dira que son texte ne m’a servi de prétexte. Il n’aura peut-être pas tort.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 18 février 16:58
Il n’est pas du tout surprenant que les békés ont eux aussi leurs champions. On peut tout rationaliser. On peut dire, par exemple, « Il est exact que les mesures économiques ont été favorables aux agents économiques à proportion de l’importance de leurs activités. » Et ne jamais dire d’où vient cet état de chose et pourquoi en 2011 on souffre encore « de l’importance de leurs activités. » Sur la Rhodésie et l’Afrique du Sud, c’est du bla bla, une lecture de 5em.
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 17:28
Messieurs SVP
En tant qu’ouvrier, que simple travailleur, que Noir Martiniquais(Car je ne serai jamais le Nègre de personne)Expliquez moi, avec des mots d’ouvriers, pourquoi il a fallut, que le groupe LANCRY s’associe avec le goupe LECLERC, sinon, pour avoir plus ou moins soutenu le mouvement du 5 Février, le groupe GBH lui cassait les reins ayant le monopole de l’enseigne qu’ils avaient en commun. Pourquoi un noir Martiniquais n’a jamais pu etendre son entreprise de pièces détachées, car à l’époque il était vérouillé par le groupe Croquette. Dans les pays que vous citez combien de colons "touchaient des subventions pour catastrophes naturelles, et plutôt que d’en redistribuer une partie à leurs ouvriers les investissaient dans des hypermarchés et des concessions automobiles( Aimé CESAIRE Nouvelle Observateur lors de la visite de VGE)"pourquoi la répréssion des fraudes s’attaque à de petites superettes alors que nous demontrons lors de nos contrôles des prix que les Hyper étaient très souvent hors la loi,Pourquoi alors que nous avons prouvé que le prix des pièces détachées Automobiles étaient une véritable escroquerie nous n’arrivons pas à faire plier les Békés qui en ont le monopole, et les politiques sont motus et bouches cousues sur ce sujet.Pourquoi dans le Pacifique les Fonctionnaires gardaient leur prime de vie chère à la retraite allant jusqu’à 60%, et pas les Antilles Guyane.Vous oubliez dans tous vos discours que vous êtes dans un département du pays des droits de l’homme et des liberté égalité Fraternité et non dans un pays Africain colonnisé par d’anciens NAZI, Et oui, c’est pour cela mon cher Max que la POPULATION se détourne des politiciens,des psy-machin, des Sociaux-choses, vous ne vous mettez jamais à son niveau, vous adorez naviguer dans vos hautes sphères, redescendez un peu à notre niveau, et à nos préoccupations immédiates.-
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 18:26
Quelles hautes shères ? Ces gens cherchent tout simplement à fuir leur propre névrose en l’étendant à tout ce qui selon eux leur ressemble, c’est à dire la population, que pour la circonstance ils renomment habilement peuple.
Mais quand ils discutent entre eux c’est ce peuple là qui est malade, victime de la colonisation, de l’aliénation...et j’en passe !
Ils sont totalement autistes aux vrais problèmes des martiniquais, et ils s’en contrefichent, seule compte leur idéologie dont ils se gargarisent à longueur de temps. Le plus grave c’est qu’ils ont acquis même dans l’esprit du peuple le grade d’intellectuels, alors qu’en réalité il ne s"agit fait que de malades mentaux !
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Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 17 février 18:36, par Tigron
Près de 60% des Français souhaitent une "révolte", selon Harris
PARIS (Reuters) - Près de six Français sur dix souhaitent qu’une "révolte" éclate dans leur pays mais moins de la moitié pensent que cela a des chances se produire, selon un sondage Harris -
Réforme institutionnelle : La Guadeloupe aussi ? 18 février 06:07, par Tigron
Je ne sais pourquoi mon pseudo n’aparait pas sur mon commentaire du 17 Février 17:28 "Messieurs SVP" mais il s’agit bien de moi TIGRON
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