Comprendre la situation politique actuelle afin de préparer la contre offensive politique et idéologique autour d’un vrai projet de société.
L’arbre de la dignité martiniquaise est bien enraciné.
Par Clément CHARPENTIER-TITY & Francis CAROLE
Certes, en 2010, très exactement le 10 janvier 2010, les Martiniquais n’ont malheureusement pas souhaité l’autonomie de leur pays et des responsabilités qui les auraient pourtant aidés à mieux défendre leurs intérêts propres.
Il est vrai que des peurs enfouies ont été réveillées, la confusion a été distillée au peuple martiniquais par ceux-là mêmes qui se targuaient d’être les « autonomistes historiques ».
Afin d’accroître la confusion qui a paralysé le peuple dans ses choix, ils ont créé un « MAP », « Mouvement des Autonomistes et Progressistes », non pour faire l’apologie de l’autonomie, mais pour se porter à l’avant-garde de la propagande du « non »…. à l’autonomie. Le machiavélisme a consisté à faire mine de promouvoir l’idée d’autonomie tout en la sabotant dans les faits.
De plus, le « parti béké » s’est vu autorisé par les autorités françaises à couvrir nos axes routiers, du nord au sud, d’immenses affiches dissuadant les Martiniquais de choisir la voie d’un changement salutaire.
Si on ajoute à cela, une pré-campagne où les médias officiels se faisaient de simples relais de la réaction, une campagne officielle tronquée (une semaine), un résultat positif à la consultation du 10 janvier aurait été une divine surprise.
Cependant, deux communes (Rivière-Pilote et les Anses d’Arlets) ont vu le « oui » à l’autonomie arriver en tête. Sur l’ensemble du pays, ce sont tout de même plus de 30 000 Martiniquais qui ont, contre vents et marées, maintenu leur choix d’aller de l’avant, de tourner enfin la page du statut néo-colonial de la départementalisation.
Ce dont on ne parle pas, c’est que les forces réactionnaires se sont senties contraintes, afin d’exister dans le débat et mener campagne contre l’autonomie, de faire elles-mêmes un pas, de renier leurs positions passées rendues célèbres en 2003 « nou pa ka achté chat an sak ». Chacun se souvient que ce slogan avait d’ailleurs été mis en vogue par le principal responsable PPM de l’époque qui offrait ainsi à la coalition des réactionnaires un véritable cadeau en matière de communication.
Lors de la campagne de 2010, ces forces sont devenues favorables à une collectivité unique. Redoutant d’être définitivement larguées par le peuple ; elles ont fait campagne pour ce qu’elles rejetaient en 2003 (rappelez-vous les positions de Jean Crusol, de Rodolphe Désiré, l’immobilisme de la municipalité de Fort-de-France…). Quelques années après cette première consultation de 2003, d’autres responsables du néo-ppm –et pas des moindres- ont reconnu avoir voté non à la création d’une collectivité unique.
Aujourd’hui les pseudo autonomistes se prétendent favorables à cette collectivité unique mais ils s’ingénient par tous les moyens à renvoyer sa création aux calendes grecques. Ils y vont à reculons…
C’est ainsi qu’ils ont refusé de mettre en application les recommandations de la commission ad hoc du Conseil Général et du Conseil Régional qui demandait, dès septembre 2010, le lancement d’études sur la création de la collectivité unique.
LE RAZ-DE-MAREE DES FORCES REACTIONNAIRES, POURTANT ANNONCE, N’A PAS EU LIEU
Arrivent les élections régionales où les réactionnaires rêvent de faire mordre la poussière aux patriotes martiniquais.
De l’échec de la consultation du 10 janvier 2010 (environ 79 % de non et environ 20 % de oui), ces forces rétrogrades espéraient un raz-de-marée en leur faveur.
Certes, elles ont gagné, et leur principal représentant a obtenu 48 % des voix mais, à leur grande surprise, les forces patriotiques ont fait mieux que résister avec 42 % des suffrages exprimés.
Les résultats des cantonales en mars 2011, sur la moitié des cantons de la Martinique, montrent bien l’échec de la coalition inféodée au néo-ppm qui enregistre des défaites fracassantes, par exemple à Sainte-Marie où son candidat, pourtant Conseiller Général sortant, ne parvient même pas au second tour. Quant à la prise de la présidence du Conseil Général, elle relève non d’une victoire électorale dans les cantons, mais d’une combinaison de petits intérêts personnels dans laquelle la vénalité a eu une large part. Le « calmi-ciné » que l’on nous promettait est en train de se transformer plus rapidement que prévu. Il s’agit donc pour toutes les forces qui aspirent au progrès dans notre pays, à bien prendre conscience de la phase historique que nous venons de vivre, d’en tirer tous les motifs d’espoir pour construire l’avenir, sans renoncer à la part d’analyse auto critique qui est la condition même de nos victoires prochaines.
En résumé :
Les Martiniquais ont rejeté le statu quo, même si le pas engrangé est infime.
Les Martiniquais n’ont pas tourné le dos aux indépendantistes et aux vrais autonomistes. Bien au contraire !
Il y a aujourd’hui une partie non négligeable de l’opinion publique martiniquaise qui aspire à un autre destin qu’une départementalisation mortifère.
Il est désormais clair qu’il faut amplifier la politisation du peuple à travers des forums, des rencontres, le développement des organisations nationales martiniquaises (politiques, syndicales…).
Il est également important de gagner, par nos propres moyens, la bataille de l’information et de se doter d’un vrai projet de société pour la nation martiniquaise prenant pour base de départ ce qui a d’ores et déjà été proposé comme le SMDE et l’Agenda 21. C’est à cette tâche exaltante, et vitale pour notre avenir commun, que s’atèle le Palima. "
"Bataille de l’information et projet de société " : on vous écoute !
Marrant ces gens qui palabrent, parlent , font des discours, critiquent, constatent, affirment, déclarent, mais enfin proposent ...quoi ?
Alors, Messieurs les patriotes extrémistes qui seriez les sauveurs du peuple, de la nation, mais p..de ..b..c’est quoi votre programme ??
Dites nous ce que vous allez faire dans la pratique, une bonne fois pour toute !
Des mots en l’air , mais rien de concret..Otille bagaye zot ?
Alors, comment fonctionnera votre société une fois arrivée l’indépendance ?
Assez de bla bla bla , mais du concret ! Alors, on est indépendant, puis ?
On fonctionne comment ? L’argent , on le prend où ? Quel argent ? L’euro ? Le Dollar ? Votre monnaie mango , basée sur quoi ?
J’appelle ça de la fumisterie ! Mais enfin, dites nous !
On vit comment ? On paye les fonctionnaires ..de l’état indépendant comment ? Avec, sans les 40 % ? Et pour le peuple , quel sera le montant du smic ? Nos ressources ? La "zaffra" des Cubains ( culture intensive de la canne, abandonnée par eux), la prostitution de nos femmes, quoi , on vit de quoi ?
On paye avec quoi, on paye comment ce dont nous avons besoin, comme le simple pétrole nécessaire à alimenter nos centrales électriques lesquels fournissent un courant à un prix fictif, actuellement très bas, calqué sur celui de la put.. de nation Française , c’est à dire au prix du nucléaire ?..
On soigne comment dans un CHU qui marche comment ? Qui paye les médicaments et matériels pour soigner les malades ?
On achète comment notre nourriture de tous les jours , dans quels magasins, ceux de l’état , comme à Cuba une fois foutu dehors les capitalistes commerçants ?
Les cantines scolaires, elles sont d’état, municipales ? Ok. mais on paye et on achète où la nourriture, comment, puisqu’il n’y aura plus de "groupes békés" pour vendre ? Dans des magasins d’état ? Ils mangeront quoi les gosses , du dachine, du ti’nain, fruit à pain, du dachine, ti’nain, fruit à pain, dachine ti’nain fruit à pain ? Et, les parents, ils auront eux droit à un carnet de fournitures alimentaires comme à Cuba ?
On sera dans un état à économie marxiste collectiviste ou libre, dite de marché ? Contrôlé ou libre ? Dites nous ! Dites nous ! Dites nous !
Les élections, elles seront libres ? Ou alors c’est vous , parti unique éclairé patriotique qui savez, d’office, vous, au pouvoir , par la sainte grâce , nommés par vos patriotes (?) qui allez décider pour le peuple dans son intérêt ?
Et le reste ?
Les frontières ouvertes ? On peut sortir du pays ? Ou alors c’est une prison avec interdiction de la quitter, comme à Cuba ou comme dans l’ancien paradis URSS et satellites de l’est ?
Pu..de..bo..c’est quoi votre programme ?
Vous êtes des rigolos, des escrocs, de gentils rêveurs, ou de dangereux extrémistes dictateurs ?
Nous voulons du concret ! Montrez nous votre menu ! Car pour le moment on peut choisir, sinon, ouste, du vent, circulez ! Et arrété fouté di guiole nou !
encore un qui a peur de perdre sa place au soleil et qui veut culpabiliser les antillais dans leur rêve et espoir de liberté.
on se demande qui a le plus à perdre en cas d’indépendance ? si c’est nous pourquoi vous en souciez, laissez nous dans notre merde, qu’on bouffe nos ti-nains et nous vous laissons vos pommes de terre et tout le reste !
au fait les 40% c’est pour vous que l’état français les a mis en place !
Martiniquais, ma place est bien au soleil...Antillais je suis..Je suis aussi dans la merde...je bouffes des ti’nains (mais aussi des pommes de terre, qu’on pourrait cultiver aussi chez nous..encore faut il vouloir le faire)...je n’ai jamais touché les 40% puisque pas fonctionnaire..
Alors, Mr Chapa, quoi d’autre comme arguments ? L’espoir et la liberté, de quoi ? Explications ? Espoir, mais de quoi ? Liberté, le grand mot, laquelle ?
Parler, dire , mais dans quel sens ?
Du creux ! Où est le concret ? Vos propositions ? Sinon, pè là !
Réponse au Mahingoin :
Mahingoin, mon ami saches que l’expression extrémiste pour désigner les patriotes martiniquais est totalement mal appropriée et abusif. Les patriotes martiniquais n’ont jamais posé de bombes comme les extrémistes corses ou espagnols... Les patriotes ont toujours prôné la négociation avec l’état français. Quand l’état français ne voulait rien entendre, les patriotes ont fait le choix de participer aux élections en présentant des candidats. Ils ont aussi eu l’occasion de tenter de présenter un candidat aux élections présidentielles françaises en la personne de Pierre FRANCOIS du CNCP. Nous ne pouvons pas prétendre vouloir être plus français que les français eux-mêmes et insulter la langue de vos maîtres.
Mahingoin, mon ami la question de l’indépendance ne se pose pas en des termes simplistes comme ceux contenus dans ta question : "C’est quoi votre programme ?" Cette question d’une niaiserie nauséabonde. " C’est quoi votre programme ?" On te mettra moins à la fête si tu poses la question de savoir si tu dois aller aux toilettes quand tu as envie de déféquer... On ne demande pas à un patriote de présenter son programme quand le pays aura accédé à l’indépendance. Avant de penser à un éventuel programme, le patriote doit d’abord faire en sorte d’expliquer les blocages qui limitent l’émancipation du pays. Construire jour après jour le sentiment national pour que, le moment venu la notion d’indépendance devienne une évidence et soit acceptée par une majorité du peuple. Il me semble que c’est la voie empruntée depuis des dizaines d’années par les patriotes martiniquais qui ont entamé ce travail d’explication d’abord divisés et ont entrepris de se rassembler pour faire front contre les forces de sciatiques... Ce travail de réflexion sur l’élaboration de programme n’est pas empêché entre temps. Il ne faut pas demander à une mouvance d’élaborer un programme ficelé bien longtemps à l’avance avant l’obtention du permis d’agir qui doit être accepté par le peuple. En fait c’est au peuple qu’il appartient de porter sa pierre à la construction de cette voie ultime. Un programme de cette dimension ne peut pas et ne doit pas se passer de l’enrichissement populaire. Tu noteras donc, Mahingoin que l’indépendance proposée par le MIM par exemple est participative comme le dit si bien le mot d’ordre de ce parti : "Le MIM propose et le peuple dispose".
Pourquoi pas une monnaie mango si une majorité de martiniquais adopte ce nom pour leur devise ?
Où as-tu apprit qu’un état prenait de l’argent en un endroit donné pour fonctionner ? Comme au temps des vikings, cet état envoi un corps expéditionnaire armé jusqu’aux dents récupérer de l’argent pour payer qui fonctionnaires, qui chu, qui paresseux. Il clair que les fonctionnaires n’auront pas droit à de la surémunération de leurs salaires. Et puis l’état martiniquais aura certaine besoin de beaucoup moins de fonctionnaires pour se structurer. Ce qui suppose une implication massive du secteur privé dans la consolidation des moyens d’action de l’état. Mais oui mon cher ami, il va falloir abandonner ton poste crasseux de fonctionnaire qui fourni le minimum, les yeux rivés régulièrement sur ta montre pour voir arriver l’heure de fin de journée et rentrer chez toi pour prendre tes aises. Ton salaires sera le fruit d’obligation de résultats. C’est ça , en définitive le programme mon cher. Tu devras oublier le temps passé pour vivre au rythme de la Martinique qui veut avancer. Les traines la patte, les fatigués du lundi matin, les je fais le minimum syndical, les « souseurs » pour un poste et autres un petit siak pour faire partir une crampe pendant les heures de travail, les guetteurs de la moindre occasion pour mettre à terre un e grève no limit, c’est fini… Il faudra convaincre la Martinique décidée pour qu’une grève soit acceptée…
Dois-je te rappeler Mahingoin que Cuba n’est pas en pénurie parce qu’elle a mis à la porte des capitalistes commerçants. Les difficultés de Cuba sont la conséquence d’un embargo imposé par les gouvernants américains depuis le 7 février 1962. Les cubains ne sont pour autant pas en manque de nourriture. Ils ont développé une agriculture forte sur la base d’un développement autocentré et contrairement à ce que tu penses, Cuba est en avance dans beaucoup de domaines comme le traitement de la douleur, le soins des yeux , la réparation de la peau et des disciplines médicales complexes. Evite (et cela est valable pour beaucoup de tes compères de même obédience) de comparer la Martinique à Cuba. Cette attitude te rend ridicule.
Je te rassure. Les groupes békés ne seront pas mis dehors comme tu le souhaites. Ils disposent d’une partie des capitaux du pays grâce à l’exploitation de tes alleux et de ta descendance. Ils seront intégrés à la construction de la Martinique réhabilitée.
On voit que tu as grandit au ti nain, dachine et fruit à pain et n’a jamais été en contact avec ces légumes transformés pour le bonheur des petits et des grands…
Ta question à propos des élections est idiote et offre au visiteur étranger une image très puérile de notre pays. Mais il vaut mieux en rire…
Tu as raté ta vocation Mahingoin. Tu devrais faire bâtisseur de paradoxes…
Bizarre, Ceux qui vocifèrent le plus, Ceux qui crient le plus, Ceux qui insultent le plus, Ceux qui veulent corriger l’orthographe Fwancé de tout le monde, Ceux pour qui, rien n’est bon, dans le pays Martinique, en dehors de leurs copains « YO, Patrons, Chefs d’entreprises, Derniers Maîtres »
Ceux qui pensent que le peuple Martiniquais, est la sangsue de l’Etat Fwancé.
Ceux la, qui pour la plupart, sont des Terres rapportées, toutes ces Tiques, Cambronne… ! Que veulent ils, pourquoi ne retournent ils pas au Paradis, y aurait il un WANTED ailleurs, les concernant… ?
Nous finirons bien par savoir… !
Il est surprenant et amusant de constater que ce sont les mêmes, qui, élections après élections, ne trouvant pas crédit auprès des Martiniquais, veulent commenter de nouveau les résultats du passé et tenter de justifier les raisons de leurs échecs.
Aujourd’hui ils nous demandent de comprendre la situation politique actuelle, pour préparer la contre offensive.
Belle introduction ! ça a l’odeur et le goût de l’imposteur...’’Pa bésé mwen ja wouè zot’’
Je dirai à Francis CAROLE et à Clément CHARPENTIER-TITY, qu’ils sont de piètres messagers ; car, ils ne se sont jamais posés la bonne question : Pourquoi les messages et recommandations incantatoires adressés depuis ’’Nan ni Nan nan’’ aux Martiniquais ne trouvent pas d’échos ?
Aussi, je leur suggère une thérapie de longue durée, dont la finalité serait la réussite d’un parfait recyclage.
Il semble que vous avez au Palima, pour tenter d’exister encore, décidé de relancer la machine à remonter le temps, à travestir les faits, à troubler les consciences. Mais votre stratégie de désinformation à du plomb dans l’aile désormais avec internet, d’ou ce mot d’ordre, cet appel de désespoir pour que votre fidèle soldatesque se lance sur les forums tels que PP, pour les inonder de vos contre-vérités à saturation. Ce que vous osez qualifier de contre offensive politique et idéologique.
On ne vous demandera pas d’exiger de vos sbires, de veiller à maintenir un certain niveau, une certaine tenue, une nécéssaire qualité dans les débats, et d’opposer enfin de vrais arguments au lieu des crachats et des invectives à tout va dont on a l’habitude.
"Afin d’accroître la confusion qui a paralysé le peuple dans ses choix, ils ont créé" les couples de mots suivant : Collectivité-Unique, Assemblée-Unique.
Le "chat an sak" n’était pas qu’une vue de l’esprit, on s’en rend bien compte aujourd’hui. Avec un projet de loi qui va bien plus loin que la question qui a été posée à la population martiniquaise.
"le peuple a dit non, il faut s’en tenir à ce non. Le président a posé une deuxième question : voulez-vous regrouper les compétences de la Région et du département dans une assemblée unique. Le peuple a dit oui. Or, le projet gouvernemental ne correspond pas à la demande du peuple. Certes, il regroupe les compétences mais il va plus loin en changeant le mode de fonctionnement et d’organisation administrative de l’assemblée unique martiniquaise…" Dixit le Sénateur Virapoulé.(UMP)
Non, la population de la Martinique n’a pas choisi d’être administrée par cette collectivité unique, elle n’a pas donné son “assentiment” pour la création d’une collectivité “se substituant” au département et à la région, mais à une structure administrative simplifiée “exerçant les compétences” de la région et du département donc à une “assemblée unique” et uniquement celà. Elle n’a pas autorisé le président de la république ni les élus locaux, d’outrepasser leurs droits et leur mandats, en cherchant à lui imposer une structure administrative dotée d’un erzats de gouvernement totalitaire et bananier, elle n’a pas demandé que la représentativité de ses élus soient à ce point balayée par un mode de scrutin qui n’est pas adapté aux règles modernes de gouvernance et de fonctionnement d’un exécutif démocratique. Elle n’a pas accepté qu’on lui propose un 74 déguisé en 73. Elle a même refusé le 10 janvier le 74, et a méme massivement rejeté le 24 janvier par la seule voie qui restait à sa disposition c’est à dire l’abstention, d’entériner un processus qui l’éloignerait hasardeusement du droit commun.
Le consentement de la population n’a pas été obtenu pour cette collectivité unique qui a tenté de se faire passer pour une assemblée unique !
C’est article est construit sur une base fausse ; en effet, l’analyse politique de base est totalement erronée ; quand est-ce qu’ils ont vu proposer l’autonomie au peuple martiniquais.L’article 74 n’a jamais proposé l’autonomie ; quand même ! c’est malheureux de constater que des indépendantistes avertis font une erreur aussi grossière.Je vous renvoie, messieurs pour qui j’ai tout de même un minimum de respect, à vos fondamentaux ; relisez le manifeste indépendantiste "semblé pou divini payi a" signé zn 1998 et proclamé à haite voix par les 7 partis indépendantistes de notre île ;et vous me direz si les conditions d’accession à l’autonomie n’ont jamais apparu sous ce gouvernement de droite.Je sais que les conditions étaient là au moment de l’entame du Congrès des élus sous la gauche ; mais quand la droite est arrivée, elle a détourné le processus.D’acteurs, proposant une évolution, nos élus sont devenus des marionettes acceptant des propositions qui leur étaient extérieures ; ce n’est pourtant pas difficile à comprendre.C’est dommage, en tout cas ! le seul élu qui a eu une réaction saine a été Letchimi qui a refusé de voter pour un article ,montage néocolonial, le 74, dont il a réclamé à corps et à cris la révision préalable.En votant pour le 73, nous avons obtenu une évolution instituitionnelle, réforme administrative ; l’évolution statutaire est encore à venir ; notre rôle est d’éclairer le peuple sur cet aspect des choses ; il reste à faire l’évolution statutaire ; mais pour cela, il y a une certain nombre de conditions à réunir : que le peuple en soit informé, que le peuple soit consentant, que le peuple retrouve sa nature institutionnelle de peuple,que le peuple puisse chosir dans un processus d’autodétermination ; il faut agir en ayant à l’esprit la devise de Sankara : il ne faut pas vaincre le peuple, il faut le convaincre.Actuellement les euls qui semblent suivre ce principe sont encore ceux que vous qualufier de néoPPM. JE SOUHAITE VIVEMENT QUE LES MARTINIQUAIS D’AUTRES BORDS LEUR EMBOÏTENT LE PAS ET POURQUOI PAS, POUR LEUR PERMETTRE DE NE PAS DEVIER ET D’ACCELERER L’ALLURE ;c’est plutôt là le travail des indépendantistes.
C’est assez curieux. On dirait que Mr Dufrénot veuille absolument voir figurer le mot "autonomie" en tête d’un document écrit pour se trouver en situation d’autonomie. Or il est parfaitement possible d’être dans l’autonomie sans que le mot soit prononcé. Ainsi alors que le mot "département" n’est pas encore effacé, qui peut dire que nous sommes encore dans un vrai département ?
Cher quès a co, la politique ce n’est pas de l’approximation ; quand on veut faire de la politique, il faut se former ; il y a des écoles pour cela ; par exemple sciences po ; il faut connaître le b a ba et non faire de la politique approximation car en face, au gouvernement français, il y a des professionnels qui se jouent aisément de la bande de comiques que nous sommes. Ce n’est pas le mot autonomie qui doit être inscrit ; ce sont les conditions qui doivent être réunies. Je te donne les conditions d’une situation d’autonomie politique, un petit cours gratuit de première année de sciences po ; l’autonomie s’adresse à un Peuple ; c’est un statut reconnu par l’ONU et qui découle du choix du peuple exerçant son droit à l’autodétermination. Regarde si ces deux conditions ont jamais existé jusqu’ici ; si non, on ne nous jamais mis en situation de choisir l’autonomie.
Frère, quand j’ai commencé à m’interesser à la chose politique, tout en suivant mes études médicales, je suivais les copains dont Chevènement pour suivre quelques uns de ses cours à la catho. C’était aussi le cas de Cottrel le béké, de De Russy et Coeffin guadeloupéens de couleur qui habitions le même foyer d’étudiants à Paris, fraternellement et sans racisme entre nous. Alors au lieu d’aboyer avec les loups, ouvres un bouquin et apprends les bases. Tu sais, Chabin a fait des études de maths mais il a suivi des cours d’économie pour se former, ainsi que Lise tout en faisant médecine ; Letchimi a été formé par Césaire chaque semaine ; Marie Sainte a une formation politique et syndicale solide, tout en, étant ingénieur, ainsi que Francis Carole. Donc quand je lance des reproches à leur intention, si toi tu ne comprends pas, ils savent très bien de quoi je parle.Tu entres dans un combat pratiquement sans baton et tes réactions le prouvent. Je te conseille donc de bien analyser ce que l’on écrit avant d’exposer ta naïveté sur la toile.Bien amicalement vieux frère !
Par contre si je ne partage pas la base de l’analyse, je trouve que le résumé résume bien la situation et propose bien ce qu’il faut faire ; Seulement,je récuse le fait que le SMDE et l’Agenda 21 constituent des bases suffisantes pour notre développement ; aucun des deux documents n’est le fruit de nos initiatives personnelles.Le SMDE est en fait un SRDE autorisé par le gouvernement aux régions et l’agenda 21 est une initiative découlant des différentes conférences sur le développement durable depuis Rio.Il nous faut nous atteler à trouver le "truc" qui pourra nous permettre de faire décoller notre économie insulaire.Mais le problème est toujours le même, pour prendre certaines dé&cisions il faut avoir le pouvoir pour les appliquer : comment exploiter le pétrole dont nous connaissons tous l’existence depuis les révélations de feu Davidas il y atrente ans,sans l’autorisation de la France qui ne nous la donnera pas.Comment connaître le résultat des recherches off shore qui se déroulent à notre barbe avec l’autorisation donnée par la France à des multinationales ?Comment esxploiter le marbre de Sainte anne sans l’aval des pouvoirs coloniaux qui nous régissent ?Comment établir un programme d’exploitation des nodules polymétalliques de nos océans dont Delors a révélé l’importance depuis 1992 ?Mais oui, et pour nous faire oublier toutes ces richesses, on n ous soule avec une fausse évolution de statut ; on attise les querreles entre "patriotes" et non patriotes, on nous fait nous insulter entre néo PPM , Mouvements des Inutiles Martiniquais,Parti des Conards Martiniquais,Pas Libérer la Martinique, Union des Martiniquais Pourris,Parti Rigolo Martiniquais,toute une faune ; A quand le travail sérieux et courageux ?
Je crois rêver quand je lis vos sornettes à dormir debout ! Mais enfin, un peu de sérieux quoi !
Le pétrole.
Quel pétrole, où ? Dans votre cerveau, surement car c’est un sacré polluant de vos neurones. Alors ya du pétrole en Martinique..ya ka le dire..et yan a !
Dans 20 à 30 ans les plus grands gisements seront à secs. C’est pourquoi on le cherche partout, sur terre, en mer..mais pas en Martinique, s’il y en avait, alors ?
Et on recherche aussi toutes les sources d’énergie : ainsi on exploite les schistes bitumineux au Canada et voilà qu’on tente de prospecter en France même, les gisements de gaz de schistes , déjà exploité ailleurs (USA, Canada..). Faut m’expliquer le raisonnement des couillons Français qui s’il y avait du pétrole en Martinique ne l’exploiterait pas..
En ce moment, oui, on fait des recherches au large de la Guyane pour la simple raison qu’en face, en Afrique, au Ghana, exactement, il y a du pétrole...et comme à l’origine l’Amérique du sud et l’Afrique ne faisait qu’un seul continent, alors on pense que le bassin minier étant le même, qu’il pourrait aussi y avoir du pétrole de notre côté..En Guyane.
Le marbre.
Quel marbre ? Deux trois tonnes ? Mille ? Quand il y a a exploitation, il faut des gisements de centaines de millions de tonnes pour que la rentabilité soit au rendez vous. Ben voyons, Ya ka dire que les traces de marbre s’étalent sur un gisement étalés sur 1000 km de long. Ah, merde, la Martinique ne fait que 100 km de long. Pardon.
Ainsi la Chine est le premier producteur mondial avec 16,8 millions de tonnes/an, l’Italie 2ème avec 10 millions, et puis il y a l’Egypte avec 5 millions, puis le Maroc, la Tunisie, etc..Il y en a aussi au Sénégal, plusieurs millions de mètres cubes pour 6 variétés..inexploité pourtant.
Il y a du marbre partout dans le monde et on attend pas nos quelques petits caillloux de Sainte Anne, lesquels ne vont jamais nourrir toute la population de l’ile.Mais si vous le dites , Ya ka vous croire et ya ka dire à Malsa d’ouvrir une coopérative populaire dans laquelle vous serez le premier à mettre toutes vos économies pour les premiers investissements.
Nodules polymétalliques
Allez vous instruire sur internet , Wikipédia :
" Les nodules ayant un intérêt économique ont été trouvé dans 3 zones : zone centrale de la partie nord de l’océan Pacifique, le bassin du Pérou dans le sud-est du Pacifique et dans la zone centrale du nord de l’océan Indien. Parmi ces dépôts, le plus prometteur en termes d’abondance en nodules et de concentration en métal se situe dans la zone Clarion Clipperton à l’est du Pacifique équatorial, entre Hawaï et l’Amérique centrale".
Oh oh, ils ont oublié de citer la Martinique .. Les ignares ? Non, voyons, encore un coup de la I salope France coloniale pour nous cacher nos eeeexxxxxtraooorrrdinairrres richesses !
Les nodules sont partout au fond des océans, mais à de grandes profondeurs (4000 -6000 mètres)..ce qui fait son extraction couteuse et difficilement rentable...et c’est la raison pour laquelle PERSONNE dans le monde ne l’exploite !
Si vous, vous allez le faire , Ya ka le faire , ya ka dire qu’il y en a autour de la Martinique, plein, plein, plein à 10 mètres, près des oursins..
Faudra quand même arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. Sinon, plutôt, et avant de dire n’importe quoi par ignorance, on s’instruit.
Sinon, c’est de l’intox politicienne nationaliste destiné à faire croire que. Et là c’est de l’escroquerie intellectuelle...
Max, pa pren la pène réponde (le Mazingoin, la Tique,) y rivé ni en trentaine d’années Mat’Nik’, y pas fouti fè fonctionné en maléré Pizza, y té ti ni Terres-Saint-Ville, y di, ki cé le K5F qui fouté y, a tè èvè mouvement 5 février, dépi jou la sa, y pa sa wouai ni Mat’Nik’, ni en Matiniké.
En ja baye solition la... !
Donc voilà l’idée : Nos ancetres ont été déportés par millions, arrachés de leur pays, de leur culture, de leur racine, pour etre transportés ici sur cette ile-prison pour y travailler jusqu’à la mort et envier le sort des chiens tellement ils etaient mieux traités qu’eux. Leur martyr a fait gagner à la France des milliards et disons-le, a fait de la France ce qu’elle est aujourd’hui.
Et nous, on va dire "Ok, gardez tout. on veut juste etre independant et autonomes. Le sang versé de nos ancetres, c’est le passé après tout. Gardez tous les bienfaits, nous on repart de zero et on vous laisse profiter de leurs sacrifices passés."
Non ! La France nous doit plus qu’elle ne pourra jamais nous rendre. Et je defie quiconque d’honnete de se plaindre de pouvoir acceder à la Sorbonne ou à l’ENA, de se faire payer ses etudes par l’Etat, d’avoir l’ecole gratuite, les soins médicaux gratuits, d’avoir le droit de grève, d’avoir les congés payés, d’avoir 40% de vie chère, de pouvoir rester 3 mois tranquille dans n’importe quel pays grace à notre passeport, d’avoir un bouclier constitutionnel qui limite les dérives des puissants malgré ce que beaucoup pensent et en cas de chomage en France de pouvoir revenir vivre le chomage "tranquillement au chaud sous les tropiques plutot que dans le froid".
Ce serait hypocrite de cracher sur tous ces avantages. Maintenant, si la Martinique sent qu’elle n’occupe pas une plus grande place dans la psyché nationale, c’est surtout parce qu’elle ne se bouge pas non plus pour y parvenir. Dans une ile où le "reve Martiniquais" est le fonctionnariat, pourquoi s’attendre à ce que le PIB explose le plafond ? De plus, comment prétendre occuper une plus grande place dans la psyché d’une nation avec des idées séparatistes, ça c’est encore un mystère ou une connerie qui reste encore à éclaircir. Il me semble qu’en Martinique on se préoccupe SURTOUT des bienfaits de nos actes sur la Martinique et on s’en fout royalement de la France (oui, cher Tourisme, je pense aussi à toi...). Pourquoi se plaindre alors que la France s’en foute de nous ? Elle est pas maso non plus que je sache.
Alors les independantistes vont nous rétorquer qu’il y a du racisme, de la discrimination et du rejet envers les "notres" et qu’il en va de notre dignité, bla bla bla. Allons donc... 400 ans d’esclavage n’ont pas eu raison de nous, ce ne sont pas pas le racisme et la discrimination qui y parviendront.
L’appel à l’independance doit venir du peuple et pas des politiques. Et après 400 ans à s’etre fait pompé par la France, on peut comprendre que le peuple qui ne la pompe que depuis 160 ans "seulement" (ou 70 ans si on ne compte pas les années coloniales) n’en soit pas encore au point de dire stop. Et on ne pourra pas lui en vouloir.
Alors de grace, chers independantistes, trouvez vous un autre jouet que notre destin local et laissons la métropole crier à qui voudra bien l’entendre que la Martinique est un boulet pour la France.
Il faudrait vraiment être con pour ne pas rester Français..car ce faisant, c’est ainsi qu’on a -de fait- la "réparation" que demandent certains politiciens de l’Etat Français !
Car si on est indépendant, bye bye à tous les avantages que vous venez de citer...et que le peuple n’aura JAMAIS plus d’aucun gouvernement nationaliste Martiniquais.
Oui à la dignité dans la pauvreté : le programme des indépendantistes, sinon le remède miracle pour soigner leur mal être...
Il faudrait être masochiste pour cracher sur tout ce que nous avons déjà par rapport aux autres iles indépendantes qui sont à côté de nous qui n’ont rien, pas même une couverture sociale..que n’ont même pas les Américains, pourtant 1ère puissance mondiale !
Bien sur , les indépendantistes n’en ont rien à foutre, car eux, devenus tyrans , ils garderont tous leurs avantages, EUX, et seront dans l’opulence dans cette nation qu’ils dirigeront d’une main de fer comme toutes les dictatures. L’actualité récente et ancienne le prouve encore : il suffit de voir les richesses accumulées par les maîtres de la Lybie, de l’Egypte, de la Tunisie ou par les Duvalier d’Haîti à l’époque. Car les comptes de la nation sont aussi LEUR compte personnel..
Au terme des cinq premiers paragraphes où le Palima décrit par le menu les manœuvres qui auraient incité les martiniquais à voter « non » le 10 janvier on est obligé de lui rétorquer que seules de nouvelles manoeuvres ont permis aux martiniquais de se rendre avec réticences aux urnes le 24 janvier suivant pour voter un « oui » timide, à une question apparemment plus soft, ou présentée comme tel.
En effet la présentation qui a été faite de façon officielle de ce second scrutin a conduit tous les partis politiques Martiniquais, sauf un seul (le Modem) à inviter la population à voter "oui". De plus, la campagne du « non » a été interdite à la télévision officielle. Que n’aurait-on pas entendu de la part du Palima et de ses amis s’ils avaient été victimes d’une exclusion de même nature ?
Beaucoup de Martiniquais estiment aujourd’hui avoir été trompés. Francis Carole et ses amis peuvent-ils nier que si le président de la république ne s’était pas personnellement impliqué il n’y aurait eu aujourd’hui de oui ni pour le 74 ni pour le 73 nouveau ? Il pourrait se rappeler que dans un premier temps son camp s’était opposé au second scrutin en usant de la formule de « déni de démocratie ».
Quelle leçon peut-on tirer de ces deux votes ? Tout simplement que le Palima et les autres partis de gauche ont été incapables de convaincre le peuple martiniquais du bien-fondé de leurs thèses. Ils devraient dire merci à Sarkozy de s’être substitué à eux en détournant à leur profit le vote des électeurs martiniquais. En effet l’histoire retiendra que c’est le plus grand service qu’aura rendu aux indépendantistes martiniquais un président de la république de la France.
Le Palima ajoute : « Redoutant d’être définitivement larguées par le peuple ; elles (ces forces qui sont devenues favorables à une collectivité unique, c’est le PPM qui est visé) ont fait campagne pour ce qu’elles rejetaient en 2003 ». Quelle parole inutile !
A qui fera croire le Palima que si le PPM et d’autres avaient fait campagne le 24 janvier pour le « non », le "oui" l’aurait tout de même emporté et que le parti de Césaire aurait été définitivement largué par le peuple ? Sauf à considérer que le peuple martiniquais est constitué des quelques affidés archi-minoritaires des partis indépendantistes au sein desquels MM. Carole et Charpentier-Tity représentent une infime tendance.
Il est tout de même assez curieux que forts de cette archi-minorité, ils s’estiment des représentants de la majorité du peuple martiniquais. Rappelons au passage que les forces que représentent M. Carole avaient mis la pédale douce pendant la campagne du 24 janvier 2010. N’était-ce pas pour éviter d’effrayer les électeurs ? Répétons-le, lorsqu’une telle minorité obtient un tel cadeau (un vote du peuple qu’on n’a pas mérité) de la part d’un président de la république qu’on honnit par ailleurs en toutes circonstances, on dit merci Monsieur le Président, parce qu’on n’a rien gagné soi-même.
Je me propose chers internautes de vous faire dans les jours à venir ,un portrait décapant ,de cet être autoritaire,despotique,tyrannique,arbitraire,impérieux,spécialiste s’il en est de la conception totalitaire du pouvoir ,qu’est FRANCIS CAROLE.Vous allez découvrir que cet individu ,(dans l’hypothèse peu probable d’une prise de pouvoir) , ce dont il est capable.Vous verrez ...ça va déménager et secouer..A.M.J c’est du pipi de chat à coté.
Je vous l’avais prédit messieurs les séparatistes : "votre stratégie de désinformation à du plomb dans l’aile désormais avec internet".
Il semble que la Martinique qui pense veuille se joindre à moi et relever le défi de cette bataille de l’information que vous avez oser appeler de vos voeux.
Vous risquez fort à ce petit jeu, d’avoir plus à perdre qu’a gagner, mais puisque c’est vous qui avez lancé ce débat... vous avez eu tort de sous-estimer les martiniquais.
Le temps des effets de manche, des coups de gueule, les discours la bave écumante à la lèvre, les yeux exorbités pour exploiter l’histoire de l’esclavage pour votre profit politique, est terminé. Désormais il faudra argumenter, et bientôt parler chiffres, évaluer, avant de proposer tout et son contraire.
Car tous nous savons, que hors du cadre de la catharsis émotionnelle, votre idéologie identitariste et votre soi-disant projet de société ne sont que des mots et du vent.
La vague identitariste dans laquelle le président de la république a fait mine de vous suivre pour mieux vous ensevelir va retomber sur vous et vous entrainer dans les abysses. Il pensait lui-même, ce prévaricateur, surfer à bon compte sur le dos de la population martiniquaise, mais il sombrera avant vous le soir du 6 mai 2012.
Je crois, Monsieur CAROLE, qu’il faut commencer par le commencement. Et il tient, selon moi, en deux arguments :
1- Ceux qui contrôlent ce qu’on a pris l’habitude de qualifier abusivement d’économie Martiniquaise ont rappelé avec force et discrétion, dans un contexte d’évolution institutionnelle, et, qui sait statutaire, presque inéluctable, la primauté de leur caste sur les Politiques et leur volonté de garder le contrôle pour sauvegarder leurs intérêts. Ils ont accepté pour cela le sacrifice d’un certain degré d’ouverture, d’une recomposition à la marge. Ce sont eux qui mènent d’évidence aujourd’hui le jeu. Ce sont par conséquent eux les principaux adversaires. Les autres, ceux du "nouveau berger", ne sont que les instruments, le bras politique. Des instruments soit, mais qui se veulent aussi "convives" en profitant de l’ouverture pour s’inscrire avec leurs proches et alliés dans le mouvement de recomposition de l’élite économique consenti par la caste. Ce sont eux les nouveaux riches que les dernières statistiques ont mis en évidence, les nouveaux assujettis à l’impôt sur la fortune. Vous comprendrez donc, Monsieur CAROLE, en conclusion de ce qui précède, l’urgence de la question sociale et sa priorité absolue sur ce qu’il était convenu d’appeler "la question nationale". On pourrait la résumer (la question sociale) en trois slogans : a/revenir de manière sereine et raisonnée au problème "béké" et des puissances d’argent b/déprofessionaliser la politique c/rénover la Démocratie pour qu’elle ne serve plus de paravent à aucune oligarchie présente ou à venir.
2- Ce qui valait il y a 40 ans quand nous étions jeunes révolutionnaires, Monsieur CAROLE, ne vaut plus forcément aujourd’hui. Il y a 40 ans la situation économique, sociale et culturelle, de même que la conjoncture mondiale, justifiaient, tout au moins au plan théorique, le mot d’ordre d’"indépendance nationale". On pouvait alors assez aisément développer sur l’idée ou sur la garantie d’un plus. Aujourd’hui personne ne peut honnêtement promettre de "plus". C’est "un mieux" qu’il s’agit de proposer et ce "mieux" passe par "un moins". "Un moins" d’injustice sociale, de consommation, d’avantages superflus et d’artificialité économique. C’est ce "mieux" qui devrait articuler un renouvellement de la réflexion pour une nouvelle alternative politique qui pourrait, pourquoi pas, être formulée autrement que dans les termes d’"indépendance nationale". Ce renouvellement de la réflexion devrait prendre aussi en compte les déceptions que nous avons créés, les peurs quelques fois légitimes de nos compatriotes et les points de vue des nouvelles générations.
En ce qui concerne votre premier argument, à savoir le rôle silencieux que pourait jouer l’oligarchie économique béké, il faudrait être sacrément naïf pour imaginer, ne fut-ce qu’une fraction de seconde, que ce qui se passe actuellement aurait pu ce faire sans son consentement, ou qu’elle n’y trouverait pas son compte à terme. On voit effectivement mal, le président des riches, le représentant officiel de l’oligarchie bourgeoise française, le candidat décomplexée de la droite nationale, agir contre les intérêts des békés locaux.
Pour votre deuxième argument le projet de collectivité unique actuellement à l’étude ne garantit absolument pas de "mieux" au sens de votre définition, mais une certtude de "moins" toujours dans le sens que vous l’avez défini.
C’est inquiétant. Que vont faire certains quand le largage s’édicte ? La France a inventé la raison d’état. C’est de l’ avantage de tout le monde de savoir que les larmes et la raison d’état font un cocktail de mauvais gout.
Vous êtes à coté de la plaque ! Vos histoires de largage ne sont que des contes de fées à dormir debout pour les naïfs, ce dont on vous parle, c’est de néo-colonialisme version françafrique adaptée aux DOM, un mini gouvernement de pacotille, pour satisfaire la soif de pouvoir des identiraristes, et hors du droit commun pour répondre aux exigences de la charte de l’ONU, de l’Europe, afin de déroger aux règles de la constitution française. On vous parle de manipulation, de détournement de la consultation de janvier 2010, de non respect de la volontée populaire exprimée à cette occasion, de prévarication des élus locaux et du président de la république.
On peut se demander si les élèves CAROLE , LISE et MARIE-SAINTE suivent des cours dans une école privée en "communication".
Il est fort à parier que tous les jours, un professeur en fausse-identité-nationale soumet à ces derniers un petit exercice pratique qui consiste à rédiger une vingtaine de "communiqué-minute" et à les expédier sur des sites internet.
Messieurs ! il faudrait revoir ou tout au plus diversifier la méthode. Pensez à en parler à votre maître...à la retraite.
Car pour l’instant le peuple vous donne : ZÉRO !
Souhaitons que vous changiez de conduite car vous n’êtes pas loin du renvoi définitif !
Je "reposte" le même texte avec mon pseudonyme en m’excusant de l’avoir oublié précédemment. Je crois, Monsieur CAROLE, qu’il faut commencer par le commencement. Et il tient, selon moi, en deux arguments :
1- Ceux qui contrôlent ce qu’on a pris l’habitude de qualifier abusivement d’économie Martiniquaise ont rappelé avec force et discrétion, dans un contexte d’évolution institutionnelle, et, qui sait statutaire, presque inéluctable, la primauté de leur caste sur les Politiques et leur volonté de garder le contrôle pour sauvegarder leurs intérêts. Ils ont accepté pour cela le sacrifice d’un certain degré d’ouverture, d’une recomposition à la marge. Ce sont eux qui mènent d’évidence aujourd’hui le jeu. Ce sont par conséquent eux les principaux adversaires. Les autres, ceux du "nouveau berger", ne sont que les instruments, le bras politique. Des instruments soit, mais qui se veulent aussi "convives" en profitant de l’ouverture pour s’inscrire avec leurs proches et alliés dans le mouvement de recomposition de l’élite économique consenti par la caste. Ce sont eux les nouveaux riches que les dernières statistiques ont mis en évidence, les nouveaux assujettis à l’impôt sur la fortune. Vous comprendrez donc, Monsieur CAROLE, en conclusion de ce qui précède, l’urgence de la question sociale et sa priorité absolue sur ce qu’il était convenu d’appeler "la question nationale". On pourrait la résumer (la question sociale) en trois slogans : a/revenir de manière sereine et raisonnée au problème "béké" et des puissances d’argent b/déprofessionaliser la politique c/rénover la Démocratie pour qu’elle ne serve plus de paravent à aucune oligarchie présente ou à venir.
2- Ce qui valait il y a 40 ans quand nous étions jeunes révolutionnaires, Monsieur CAROLE, ne vaut plus forcément aujourd’hui. Il y a 40 ans la situation économique, sociale et culturelle, de même que la conjoncture mondiale, justifiaient, tout au moins au plan théorique, le mot d’ordre d’"indépendance nationale". On pouvait alors assez aisément développer sur l’idée ou sur la garantie d’un plus. Aujourd’hui personne ne peut honnêtement promettre de "plus". C’est "un mieux" qu’il s’agit de proposer et ce "mieux" passe par "un moins". "Un moins" d’injustice sociale, de consommation, d’avantages superflus et d’artificialité économique. C’est ce "mieux" qui devrait articuler un renouvellement de la réflexion pour une nouvelle alternative politique qui pourrait, pourquoi pas, être formulée autrement que dans les termes d’"indépendance nationale". Ce renouvellement de la réflexion devrait prendre aussi en compte les déceptions que nous avons créés, les peurs quelques fois légitimes de nos compatriotes et les points de vue des nouvelles générations.
Mon Cher Obéro ;
Comme d’habitude d’accord avec ton analyse, quelques petits bémoles tout de même.
« Ce sont eux qui mènent d’évidence aujourd’hui le jeu. » Le jeu, les "DERNIERS MAîTRES DE LA MARTINIQUE" (car c’est leurs vrais NOM) l’ont toujours mené, de CESAIRE, à DARCIERE, LISE, CAPGRAS, CHABIN, et encore mieux aujoud’hui avec les CRABES-LANGOUSTES-CAMELEONS, entièrement sous leurs coupes, tous les jours nous en avons les preuves, propos du MEDEF dans les MEDIAS, subventions divers, couplés à ceux, déjà donner par le gouvernement francais, la présence de leurs représentants de plus en plus agressifs au devant de la scène, dans les différents Médias, Ce fameux Collectif OUI Contre NON pour, sans parler de la justice... ?
« Ils ont accepté pour cela le sacrifice d’un certain degré (...) »De sacrifice que Néni, ils ont Ch.... dans leurs froques en fèvrier 2009, et essayent comme à leurs habitudes de brouiller les cartes, avec toujours la complicité, de ce Nouveau Ancien MACHIN. D’ailleur si tu observes bien ce MACHIN est de plus en plus proche de SARKO que du MODEM,BORLO,ECO,Aller voir PS, ou Mélanchon.
Pliss Foss ! Kamarade... !