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Desi Bouterse, nouvel homme fort du Surinam ?

Publié le 03/06/2010

Une semaine après les élections au Surinam, les tractations politiques révèlent qu’une majorité aux deux tiers se profile autour de la Mega-Combinatie, qui a remporté 23 des 51 sièges que compte l’Assemblée nationale. Cette coalition portée par le Nationale Democratische Partij (NDP) de Desi Bouterse a du mettre les bouchées double afin de sortir une majorité suffisante pour élire le président de la République du Surinam, soit 34 sièges.

L’ancien homme fort du pays, Desi Bouterse, suspecté d’être impliqué dans l’assassinat de quinze opposants au régime militaire en 1982 et également sous le coup d’un mandat d’arrêt international lancé par Interpol, s’il était élu, bénéficierait d’une immunité des chefs d’Etat en exercice. Les Pays-Bas, à l’origine de ce mandat, ont fait savoir qu’ils respecteraint le choix des électeurs surinamiens, mais qu’ils n’oublient pas le passé et que si Desi Bouterse venait à être élu chef d’État, il ne serait pas invité au cours de son mandat.

L’Assemblée nationale doit se réunir avant le 25 juin afin d’élire ses représentants. Les députés auront ensuite quinze jours pour choisir le président et le vice-président.

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  • "En 1980, le régime en place est renversé par un coup d’état militaire, voulant mettre fin à un « système caractérisé par l’injustice, la corruption, les inégalités sociales, la bureaucratie et le clientélisme. Le parlement est alors dissout pour être remplacé par un « conseil militaire ». Commence alors une période de dictature militaire sous les ordres du lieutenant colonel Desi Bouterse. Une guérilla antigouvernementale se développe et, en mars 1982, un premier coup d’état tente de déstabiliser le régime dictatorial. Cette tentative est durement réprimée mais cela n’empêche pas les rébellions, de plus en plus fréquentes. Se succèdent alors plusieurs années alternant entre manifestations, destitutions puis retour du dictateur, et actions punitives (exécutions, destruction de villages, mesures restrictives). En réaction à cela, les Pays-Bas et les Etats-Unis suspendent leur aide financière, tandis que les Surinamais sont de plus en plus nombreux à fuir en Europe. Au Surinam même, l’économie s’effondre. Petit à petit, la pression internationale impose à l’armée un « retour à la démocratie ». Des élections sont réorganisées. En 1988, celles-ci se solderont par le départ de Bouterse, tandis que l’armée reste au pouvoir".

    La mémoire des peuples est-elle si courte ?

    Répondre à ce message


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Guy Annonay

Retournement de situation. L’ancien 1er adjoint au maire du Lorrain a réussi à conquérir le poste de conseiller général que son challenger d’alors - Justin pamphile - lui avait ravi. Un succès électoral notamment du à un (nouveau) positionnement hors clivages traditionnels. Le nouveau conseiller a déclaré - à l’intention du maire - que "l’heure n’est pas au fractionnement des intelligences et des énergies".

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