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Politique

Lurel et Letchimy s’opposent à un amendement contre l’épandage aérien

Publié le 14/10/2012

 Communiqué de Daniel Marie-Sainte, leader du groupe d’opposition "Patriotes" au Conseil régional de la Martinique.

Nous avons appris par la voix du camarade Alfred MARIE-JEANNE que :
LUREL et LETCHIMY se sont opposés à un amendement visant à interdire les épandages aériens de pesticides en outre-mer, présenté par un député français et soutenu par Jean-Philippe NILOR et Alfred MARIE-JEANNE.
L’extrait du compte-rendu des débats parlementaires sur la loi sur la vie chère, le 10 octobre 2012, nous en apporte la preuve :

« M. le président. La parole est à M. François-Michel Lambert, pour soutenir l’amendement n° 14.

Le présent amendement vise à interdire les épandages aériens en outre-mer.
Il nous semble nécessaire de prendre en compte les spécificités de ces territoires en la matière car le mode d’épandage aérien de pesticides est une menace pour la santé de leurs habitants, certainement bien plus que sur des territoires continentaux. Ces épandages ont également un impact pour la faune et la flore de ces territoires, riches d’une biodiversité rare qu’il faut absolument protéger.
Le principe de précaution n’étant pas appliqué en ce qui concerne ce mode d’épandage de pesticide, il est nécessaire de l’interdire formellement pour éviter une autre catastrophe sanitaire cumulée à celle du chlordécone.

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

M. Victorin Lurel, ministre. S’agissant de l’épandage aérien, la philosophie de l’action du Gouvernement a été fixée ici même par le ministre de l’agriculture, en charge de ces sujets, en réponse à une question de l’un de vos collègues. Le Gouvernement n’est pas favorable à l’épandage aérien ; cependant, en l’état actuel des connaissances, nous sommes bien obligés de faire avec, pour parler simplement.

En Martinique et en Guadeloupe, deux ordonnances ont été rendues par un tribunal administratif. La première, à Basse-Terre, a suspendu un arrêté préfectoral parce qu’on n’avait pas effectué d’expérimentation et que l’huile Banole n’avait pas été soumise à une analyse spécifique. Le Gouvernement prétend qu’il s’agit d’une erreur de droit, sans fondement juridique. La situation est tout à fait différente en Martinique : l’arrêté préfectoral, par ailleurs validé dans ses fondements, a été suspendu dans les seules dispositions autorisant l’usage de l’huile Banole, en attendant les conclusions de l’étude sur ce produit conduite par l’ANSES. Cette étude sera remise très bientôt, à la fin du mois d’octobre.

Quelle est la position du Gouvernement ? Il convient d’abord de respecter la décision des tribunaux. Nous rapporterons les deux arrêtés préfectoraux, mais nous ferons prendre un autre arrêté excluant le Banole.
Il faut savoir que le Banole est mélangé à un fongicide pour former une bouillie répandue sur la canopée de la banane : c’est un fixateur, un liant, un adjuvant. Dans le nouvel arrêté qui sera pris, même si la recherche n’est pas tout à fait au point, l’adjuvant sera peut-être de l’eau : toutefois, on effectuera peut-être quinze passages au lieu de dix.
Les études en notre possession nous apprennent que les fongicides et le Banole ne sont pas toxiques. Des études ont été effectuées sur les fongicides, et des autorisations de mise sur le marché ont été accordées. Je conviens qu’il n’y a pas eu d’études ni d’expérimentations spécifiques sur le Banole. Nous respecterons donc les décisions des tribunaux, mais nous prendrons un nouvel arrêté préfectoral afin d’exclure le Banole tant qu’une étude ne prouvera pas qu’il est inoffensif.
En revanche, dans le nouvel arrêté – c’était déjà le cas dans les anciens –, nous avons durci les conditions : par exemple, des cartes GPS interdisent l’épandage aux abords des cours d’eau et des habitations. De plus, nous avons demandé aux instituts techniques de la banane d’accélérer leurs expérimentations et leurs recherches, notamment pour trouver un traitement terrestre. Ce dernier est envisagé avec un tracteur chenillé muni de bras télescopiques surplombant la canopée de la banane.
Si ce système peut fonctionner, il aura deux conséquences. Premièrement, il est plus toxique pour le conducteur. Deuxièmement, il privilégie les exploitations en terrain plat. Ainsi, nous créons un problème social de division entre les planteurs, c’est-à-dire entre les grandes exploitations, notamment les exploitations salariales capables de mettre en place ce type de traitement terrestre, et les petits et moyens producteurs. Il faut donc évaluer et soupeser les conséquences d’une décision prise trop rapidement.
En Martinique et en Guadeloupe, j’ai dû répondre aux questions posées notamment par certains militants : je leur ai dit que nous comprenions leur combat, que le Gouvernement partageait leur philosophie, mais que nous ne saurions prendre une décision trop rapidement, sous le coup de l’émotion. On ne peut pas sacrifier 270 000 tonnes de bananes, même si nous n’ignorons ni le principe de précaution ni les préoccupations de santé publique.
Enfin, nous venons d’obtenir 40 millions d’euros du conseil spécial agriculture qui sera bientôt partie au trilogue entre la Commission européenne, le Conseil européen et le Parlement. 18,7 millions d’euros ont été obtenus en compensation des accords commerciaux multilatéraux passés avec l’Amérique latine et des accords bilatéraux passés avec l’Amérique centrale, le Pérou et la Colombie. Une partie importante de cette enveloppe sera orientée en faveur d’une recherche beaucoup plus rapide, contraignante et donnant de meilleurs résultats.
L’avis du Gouvernement est donc défavorable.

M. le président. La parole est à M. Jean-Philippe Nilor.

Sans vouloir prolonger les débats, je souhaite indiquer que je soutiens cet amendement. Il y a quelques années, on nous avait également garanti que le chlordécone n’était pas toxique !
Si l’eau peut aujourd’hui remplacer le Banole, pourquoi a-t-il fallu attendre une décision de justice pour le faire, alors que cette solution était déjà techniquement possible ?
Les cartes GPS ne peuvent pas fonctionner, car les vents ne garantissent pas que les substances empoisonnées tombent à la verticale. Épandre loin des cours d’eau ne veut rien dire, car du fait des bassins versants, aucun point de Martinique n’est éloigné d’un cours d’eau. Aujourd’hui, nos cours d’eau sont empoisonnés. La mer, la plus belle richesse de notre environnement naturel, est empoisonnée. Les cancers se multiplient chez des personnes de plus en plus jeunes.
Le principe de précaution ne doit pas s’appliquer qu’aux intérêts économiques, mais en premier lieu à la vie humaine. C’est pourquoi je soutiens cet amendement avec force, conviction, détermination et enthousiasme.

M. le président. La parole est à M. Serge Letchimy.

Ce sujet est central. En Martinique et, je suppose, en Guadeloupe, nous sommes majoritairement contre l’épandage aérien. Cependant, que celui-ci soit réalisé par avion, à dos d’homme ou sous la canopée de la banane, c’est surtout le Banole qui est en question. C’est le produit qui pose problème. Aujourd’hui, on a clairement opposé aux utilisateurs de ces produits l’urgence de trouver d’autres techniques et d’interdire l’utilisation du Banole. Cela a été fait. Je relève d’ailleurs une faute relativement grave : nous aurions déjà dû avoir les certifications de validation. Nous ne les avons pas eues alors qu’il y a urgence.

Nous ne voterons pas cet amendement, sachant qu’en Martinique nous avons adopté une délibération afin de bien marquer que nous ne tolérons plus ni l’épandage aérien ni l’utilisation du Banole.
(L’amendement n° 14 n’est pas adopté.) » (Fin de citations)
 

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  • D.M.S, nou bon épi sa ! Zott rété douze lanné la région, ki sa zott fè pou finn épi ban-nann à subventions - Ayen épi ayen !

    - Un petit rappel à D.M.S (ancien vice-président de la Région-Martinique) et à son camarade Alfred Marie-Jeanne (ancien président de la Région-Martinique de 1998 à 2010) : "Un agri-millionaire de Martinique, a perçu la somme confortable de 3 859 391,42 E de subventions FEAGA (Fonds Européen Agricole de Garantie) pour la période allant du 16 octobre 2007 au 15 octobre 2008 pour une exploitation agricole située à "petit morne" au Lamentin - Apparemment cet exploitant sait comment planter les bananes pour récolter des subventions - Ce chiffre est loin d’être exhaustif, la plaine du Lamentin étant un tiroire à subventions - Ou pa té sav li D.M.S ?

    En tant que maitres incontestés de la Région, vous fûtes bouches cousues, lorsque les subventions "pleuvaient" par le biais de cette collectivité - Et aujourd’hui dans l’opposition... vous "ciblez" la posture du ministre des colonies et celle de l’actuel président du C.R ? Le ministre des colonies se trouve entre "le marteau et l’enclume", il ne puis aller à l’encontre du lobby des planteurs, tout en sachant qu’il va se faire vilipender par les populations concernées pour cause de "trahison" envers elles - Vous le savez très bien !!!

    Par contre à qui allez-vous faire croire D.M.S et Marie-Jeanne que le lobby bananier n’empoisonnait pas la population sous vos mandatures ? Zott ka pwen moune pou kouillon ?

    Il conviendra de faire état de toutes les subventions perçues par le lobby bananier sous les mandatures régionales M.I.M-C.N.C.P entre 1998 et 2010 - Pour ce qui concerne la période 2007-2008, à peu sept millions de subventions FEAGA ont été distribuées en Martinique à nos chers planteurs fervents partisans de l’économie de comptoir colonial - Et pour cause !!!

    D.M.S, an nou fini épi sa !

    ANACONDA

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    • on parle beaucoup de l’épandage en ce moment, depuis gamine je voyais a l’époque cétaient des avions jaunes, sous la précedente mandature je n’ai jamais entendu autant d’acharnement, vraiment on nous nous pour des tèbès,
      aujourd’hui tout ce qui se faisait sous leur autorité, aujourd’hui c’est une catastrophe, ce n’est pas aujourd(hui que cela existe, ou était DMS a l’époque, fallait dénoncer cela dès cette époque, et le chlordéconne, fallait dénoncer cela avec virulence à l’époque, et non venir maintenant critiquer, il faut trouver des solutions de remplacement, analyser etudier et arrêter de nous prendre pour des imbéciles

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    • Pourquoi parle-t-on de l’épandage aérien maintenant ?

      Tout simplement :

      1) Parce que la maladie de la cercosporiose noire qui se traite notamment par l’adjuvant Banole est apparue pour la première fois en Martinique, en Septembre 2010, sur un bananier.

      2) L’épandage de pesticides par voie aérienne a été interdit par la directive européenne du 21 octobre 2009 et la loi Grenelle II du 13 juillet 2010, sous réserve de dérogations exceptionnelles.

      Ainsi, cette question se pose avec une acuité particulière depuis Septembre 2010, période à laquelle la cercosporiose noire est apparue à la Martinique, soit postérieurement à l’élection de l’équipe Ensemble pour une Martinique Nouvelle à la Région Martinique...

      Cependant, en tant que député, Alfred Marie-Jeanne a réclamé, en vain, à plusieurs reprises - il a d’ailleurs été le premier à le faire - , l’interdiction totale de l’épandage aérien, sans aucune possibilité de dérogation.

      Il est vrai que cette interdiction n’est pas facile à obtenir, puisque même des députés martiniquais s’y opposent...

      PS : On s’émeut de ce que des agriculteurs lamentinois aient eu des subventions (comme si les agriculteurs lamentinois devaient être privés de toute subvention parce que le premier président de l’époque est Lamentinois... quelle absurdité !) mais on ne s’émeut pas de ce qu’un élu de l’actuelle majorité à la Région ait voulu faire attribuer à sa société une subvention conséquente ?

      Indignations sélectives...

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  • Vous êtes surpris que SL soit cohérent avec la démarche engagée par la Région ?

    Il sait pertinnement que pour le moment les solutions alternatives n’existent pas encore de manière opérationnelle et que sans cela la banane "export" est condamnée à très court terme et avec elle tout la filière.

    C’est tellement simple d’être dans l’opposition maintenant et donc de dénoncer systématiquement.

    J’ai souvenir qu’en 2009 les planteurs avec à leur tête Frédéric De Reynal ont demandé au Président AMJ de rencontrer les élus à l’issue d’une réunion avec les patrons pour défendre les intérêts de la filière dans le cadre des 200 €. Et à juste titre ils avaient été écoutés devant les enjeux.

    Aujourd’hui il est plus simple de demander l’arrêt immédiat de l’épandage et donc voir comme Ste Lucie la production plongée, quand on n’a pas à en gérer les conséquences.

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  • Extrait De la Tribune des Antilles du 04-12-2011
    Des variétés résistantes efficaces contre la cercosporiose aux Comores
    La bananeraie comorienne est sortie de la cercosporiose grâce à l’introduction de nouvelles variétés de bananes tolérantes. Ainsi, la production est passée de 35 000 tonnes à 62 000 tonnes.
    Cela fait presque 6 ans que la bananeraie comorienne se trouve infectée par une maladie appelée cercosporiose noire du bananier. Cette maladie se déclare à la floraison et provoque une baisse importante du rendement environ 40 %. La production nationale est passée 57 000 tonnes avant la maladie à 32 000 tonnes.
    Face à une telle situation et compte tenu du fait que la banane constitue l’aliment de base de la population comorienne estimée à 600 000 habitants, le Projet Développement des Cultures Vivrières et Appui Semencier (DECVAS) financé par l’Union Européenne a recentré ses actions pour améliorer les performances de la filière vivrière, notamment la lutte contre la cercosporiose du bananier en vue d’augmenter en quantité et en qualité la production de cette culture.
    Ce programme de lutte consiste à introduire des variétés résistantes telles que FHIA1 ; FHIA2 à la cercosporiose pour pallier progressivement la lutte chimique, chère, peu efficace et risquant de perturber l’environnement écologique des Comores. Cette technique de lutte culturale constitue pour nous, une solution durable, économique, reproductible et respectueuse de l’environnement.
    Avant d’introduire ces variétés, quatre techniciens comoriens sont partis suivre une formation d’un mois au CRBP du Cameroun, sur les techniques de multiplication rapide des plants, la conduite des vitro-plants sous serre et en plein champ, et la lutte contre la cercosporiose par l’utilisation des techniques culturales. C’est à leur retour que les vitro-plants de banane importés de l’INIBAP (International Network Improvement of Banana and Plantain) ont été introduits dans quatre stations des Comores.
    Au bout de deux ans d’expérimentation, trois variétés précoces avec un rendement supérieur aux autres variétés - à savoir le FH IA1, FHIA2 , FHIA3 - ont été sélectionnées contre la cercosporiose. Suite aux résultats obtenus, nous pouvons affirmer que la lutte contre la cercosporiose du bananier par l’introduction des nouvelles variétés tolérantes a permis au DECVAS d’enregistrer des résultats très encourageants notamment en matière de production des rejets par la technique de multiplication rapide.
    C’est ainsi que la production nationale de banane est passée de 35 000 tonnes pendant la maladie en 2000 à 62 000 tonnes après la maîtrise de cette infestation en 2004 malgré un environnement politique et institutionnel comportant les incertitudes en matière de mise en oeuvre des projets de développement rural.
    C’est ainsi que sous l’impulsion du DECVAS, des nouvelles organisations et des nouvelles méthodes de travail au sein des agriculteurs ont vu le jour, (groupements de producteurs, réseau de pépiniéristes privés de bananiers résistants à la cercosporiose)
    Pour les Comores, il s’agit d’une expérience réussie dans la lutte contre la pauvreté

    SOURCE : PRPV (Programme Régional de Protection des Végétaux dans l’Océan Indien)

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  • Le lobby bananier m’empoisonnait pas la population sous vos mandatures ?
    Je connais cette époque quand ce même lobby abandonnait la canne avec son cortège de ouvriers (6000emplois directs, 6000petits planteurs, 24000emplois temporaires) pour s’accaparer de la production bananière,l’épandage a commencer depuis.
    J’ai également souvenir de la réaction de nos ainés qui avaient constater le mal provoquer par cette pratique
    ils avaient hautement crier les dégâts,dont ils étaient les témoins directes du crime ÉCOLOGIQUE ET ÉCONOMIQUE.
    LA situation politique du pays n’a pas changée sur ce plan 1960 à 2012 les terres les appartiennent notre avenir également, QUI A REFUSER L’AVANTAGE D’UNE ÉVOLUTION POLITIQUE EN 2010 ?

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  • Les problèmes sanitaires posés par l’épandage aérien ou plus généralement par le traitement chimique des maladies de la banane ne sont pas, Messieurs, réductibles à des questions techniques, même si on ne peut en faire l’économie dans le débat. Ces problèmes sont d’abord et fondamentalement la conséquence d’un modèle qu’on s’entête à maintenir pour des raisons bassement mercantiles : 15 000 euros l’hectare planté ce n’est pas rien pour les 5% environ de planteurs qui possèdent près de la moitié des surfaces cultivées ; sans compter la manne en cas de catastrophe naturelle.

    Cet entêtement est d’autant plus insensé que tout le monde sait que la banane Antillaise est condamnée parce qu’elle ne saurait tenir face à la concurrence sur le marché européen. On sait aussi que les surfaces seront forcément plus réduites pour la « banane propre ».

    On comprend donc très mal les tergiversations sur une question aussi importante de politiques qui se disent Antillais et de gauche. Ils ne peuvent pourtant ignorer que dans les deux ou trois années à venir, de plus en plus de petits et moyens planteurs seront immanquablement en difficulté, redressement ou liquidation. Ils n’y a, à terme, dans ce modèle, plus d’avenir ni pour eux, ni pour leurs salariés. L’argument de la préservation de l’emploi a donc quelque chose de presque cynique. D’autant que c’est du changement de modèle que peut venir le salut. A condition que les politiques engagent la bataille pour que la diversification récupère les subventions versées à perte pour la banane, de manière à ce que tous les planteurs et notamment les petits et moyens en profitent pour relancer leur(s) exploitation(s) et pour maintenir l’emploi. La diversification peut se développer en parallèle avec d’autres cultures d’exportation dont la « banane propre » mais dans un modèle plus équilibré, plus respectueux de l’environnement et des hommes et qui donne la primauté à la réduction de la dépendance alimentaire.

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  • Le "mimisme" comme chacun le sait aujourd’hui,est synonyme d’idéologisme,de sectarisme et d’obscurantisme. Quand l’idéologie et les calculs politiques veulent contrer la réalité,celle ci vous rattrape tôt ou tard.

    Cette bande d’empêcheurs de tourner en rond que sont les 3 autres députés ,"accident de l’histoire",des embourgeoisés, des infatués ,
    des satisfaits de leur personne,des arrogants ne seront pas à leur coup d’essai.

    Etant dans l’opposition systématique,avide de pouvoir depuis que ce dernier leur a été enlevé démocratiquement,ils se "goinfent" maintenant sans avoir les compétences requises

    Trompés par ce menteur professionnel ,qu’est cet A.M.J ,les électeurs martiniquais ne doivent surtout se laisser déstabiliser d’autant que l’attaque vient du thuriféraire D.M.S roi de l’esbrouffe.

    Il est temps que cette imposture soit dénoncée ainsi que les mensonges dont sont abreuvés nos compatriotes,surtout venant de gens dont l’indignation est à géométrie variable.Des bien pensants qui veulent imposer leur pensée unique,mais font tout le contraire de ce qu’ils demandent aux autres.

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    • Il est temps que cette imposture soit dénoncée ainsi que les mensonges dont sont abreuvés nos compatriotes,surtout venant de gens dont l’indignation est à géométrie variable.Des bien pensants qui veulent imposer leur pensée unique,mais font tout le contraire de ce qu’ils demandent aux autres.

      Adopter une motion contre l’épandage et voter un amendement qui empêche la légalisation de son interdiction n ’est-ce pas la manifestation de l’incohérence qu’il y a entre l’intention et l’action et la preuve d’un mensonge ?

      Une telle contradiction ne désigne t-elle pas ces gens dont vous voulez dénoncer l’imposture et les mensonges . Ne sont-ils pas en totale contradiction avec les engagements qu’ils prétendent vouloir prendre par la signature de leur motion ?

      Qui fait tout à fait le contraire de la responsabilité que l’on a prétendu assurer pour la santé de la population martiniquaise ?

      Ne vaudrait-il pas mieux s’abstenir d’ écrire et faire profil bas pour éviter de paraitre plus malhonnête encore ?

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  • J’ai eu l’occasion de visionner la vidéo de la dernière plénière de la Région. Je dois dire que j’ai eu honte. Honte pour la majorité actuelle qui est incapable de dissimuler sa méconnaissance des dossiers qu’elle présente avec beaucoup de désinvolture. Chauvet ou le président Letchimy incapables d’argumenter sur des dossiers qu’ils sont censés maîtriser !

    Cette pseudo-réforme de l’aide sociale sur laquelle on perd du temps de l’énergie...

    Vous rendez-vous compte, Laventure et Lesueur se sont abstenus sur le DM2 !

    Rassure-toi, le Boss, vous n’avez pas besoin d’opposition : vous vous enfoncez très bien tous seuls !

    Et quand on n’a plus d’argument, reste l’invective. Mé sa pa la pli pou mouillé nou !

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  • MANINPULATION !!! non LETCHIMISATION

    Ne doit-il pas plaire à Lurel notre homme ???

    C’est cela l’alchimie de Letchimy : il fait du faux avec du vrai ou du vrai avec du faux !!

    Il manipule et letchimise certains de ses soldats !!!
    Mais le peuple n’est pas sot !!!

    Ne cherche t-il pas de transformer la collectivité unique en collectivité sui généris ce pseudo magicien ????
    Au lendemain même du vote de la loi il voulait faire un congrès du CG et CR pour faire passer sa troisième voie dans le dos du peuple !!!

    Notre homme est malin mais les Martiniquais ne sont pas cons !!!!

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  • Encore une fois... on se fout du peuple !!!

    Mr Nilor Jean-Philippe devenu conseiller régional d’OPPOSITION et NOUVEAU député de la république française s’aperçoit qu’ : "épandre loin des cours d’eau ne veut rien dire, car du fait des bassins versants, aucun point de Martinique n’est éloigné d’un cours d’eau" -

    Ce Monsieur qui par enchantement découvre que les cours d’eau, ou la mer de son pays sont empoisonnés, siège au Conseil Régional de Martinique depuis...2004, au Conseil Général (qui traite des affaires sanitaires et sociales) depuis 2001 -

    Monsieur le Député Nilor, vous et votre collègue Alfred Marie-Jeanne fûrent des décideurs au niveau de la politique locale, et non des moindres, membres de l’exécutif régional, si nous arrêtions un instant l’esbrouffe pour aborder quelques lignes d’un rapport public annuel de la Cour des Comptes datant de Février 2011 :

    - "Selon les comptes nationaux de l’agriculture, les aides publiques se sont établies, en 2008, à 28,6% de la valeur de la production agricole outre-mer, soit presque le double de la proportion constatée de 14% en "métropole" avec un accroissement entre 2000 et 2008, les aides ayant augmenté alors que la production STAGNAIT en VALEUR -

    - Subventions rapportées à la production (chiffres concernant la Martinique) :
    * Années
    2000 : 48,1%
    2001 : 33,3%
    2007 : 97,1%
    2008 : 64,7%
    A noter qu’en Guadeloupe, pour l’année 2008, l’aide se monte à 32,8% soit la moitié du taux de la Martinique -

    - Subventions rapportées au revenu des entreprises agricoles (chiffres concernant la Martinique) :
    * Années
    2007 : 99,9%
    2008 : 158,6% (Plus de cent pour cent) -

    Pour la même période en Guadeloupe :
    * Années
    2007 : 38,6%
    2008 : 69,8%

    La Cour des Comptes précise : "A la Martinique, sans les subventions, le revenu des entreprises agricoles serait très fortement négatif, ce qui pose la question du maintien du modèle économique en place - Mr le Député Nilor, qui "gouvernait" la collectivité régionale durant cette période ?

    Et voilà le plus acablant, ou le plus inique :
    - Les autres coûts budgétaires :

    "L’effort budgétaire pour les producteurs de bananes des départements d’outre-mer a pris la forme d’ABANDONS de CREANCES de la part de l’Etat - Entre 2003 et fin 2008, des lettres interministérielles (L.I.M) ont transformé des PRETS en SUBVENTIONS, en particulier celle du 05 Décembre 2008 qui, à la suite du passage du cyclone DEAN, a converti en SUBVENTIONS 32,5 millions d’euros d’AVANCES aux producteurs de bananes -

    Faite sans inscription de crédits budgétaires, cette dépense n’a été régularisée que l’année suivante par la loi de règlement budgétaire de 2009 -

    Au total, entre 1997 et 2008, ce procédé a conduit l’Etat français à n’être remboursé QUE de 5 millions d’euros pour un montant de PRETS aux producteurs de bananes des Antilles (via leur organisation de producteurs) de (tenons-nous bien) 53,5 millions d’euros" -
    - Soit un BENEFICE NET au détriment du contribuable de 48,5 millions d’euros

    - Est-ce que Monsieur le Député Alfred Marie-Jeanne, parlementaire à l’époque, et ancien président du Conseil Régional, a apporté toutes ces précisions aux contribuables martiniquais ?
    Aujourd’hui par une politique politicienne, dont on connait le pathétique clientélisme ciblé, et l’électoralisme, on stigmatise le ministre des colonies et l’actuel président de Région, alors que l’on a occupé d’éminentes responsabilités localement et comme parlementaire, en toute connaissance de cause -

    Une fois de plus vous démontrez vos méthodes faites d’incurie, et de pathétisme -

    ANACONDA

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  • « Est-ce que Monsieur le Député Alfred Marie-Jeanne, parlementaire à l’époque, et ancien président du Conseil Régional, a apporté toutes ces précisions aux contribuables martiniquais ? »
    Je découvre ce jour, que pendant près de 12 ans il n’y avait aucune opposition, au CR ainsi qu’au CG, d’après le dire de certains, il semblerait que tous les sièges, de ses deux assemblées, n’étaient occupés que par Alfred Marie-Jeanne, et Claude LISE.
    Ou était l’opposition...?
    Que faisait l’opposition...?
    Payés à DORMIR sur les bancs de ces assemblées...?
    Payés à s’occuper de leurs entreprises...?
    Payés à monter des affaires...?
    Payés à visiter le Monde… ?
    Et tout cela avec l’argent des contribuables… ?
    N’est ce pas Mrs et Mmes, Anaconda, Louloute, Parlons pas vrai, Pour une Martinique de pas progrès, Le déformé dorsal, le prof sans histoire.
    Ou sont les procès verbaux de vos dénonciations, de vos interventions dans les Médias … ?
    « Monsieur le Député Nilor, vous et votre collègue Alfred Marie-Jeanne fûrent des décideurs au niveau de la politique locale, et non des moindres, membres de l’exécutif régional, si nous arrêtions un instant l’esbrouffe pour aborder quelques lignes d’un rapport public annuel de la Cour des Comptes datant de Février 2011 : »
    •Ou sont les explications de l’opposition, que vous deviez au Peuple, sur les comportements, que vous semblez dénoncer ce jour… ?
    « â€¢"L’effort budgétaire pour les producteurs de bananes des départements d’outre-mer a pris la forme d’ABANDONS de CREANCES de la part de l’Etat - Entre 2003 et fin 2008, des lettres interministérielles (L.I.M) ont transformé des PRETS en SUBVENTIONS, en particulier celle du 05 Décembre 2008 qui, à la suite du passage du cyclone DEAN, a converti en SUBVENTIONS 32,5 millions d’euros d’AVANCES aux producteurs de bananes -Faite sans inscription de crédits budgétaires, cette dépense n’a été régularisée que l’année suivante par la loi de règlement budgétaire de 2009 -Au total, entre 1997 et 2008, ce procédé a conduit l’Etat français à n’être remboursé QUE de 5 millions d’euros pour un montant de PRETS aux producteurs de bananes des Antilles (via leur organisation de producteurs) de (tenons-nous bien) 53,5 millions d’euros" -
    Soit un BENEFICE NET au détriment du contribuable de 48,5 millions d’euros »â€¢

    ACTION DE L’OPPOSITION… ???
    Denonciation de l’Opposition… ???
    Intervention de l’Opposition… ???
    A moins que… ?
    A moins QUE… ?
    Il était aussi de votre avantage, que vous vous taisiez… !
    Car vous cumuliez aussi des mandats de Maires, Conseillés Municipaux, et que le fait de vous opposez aux « Dernier Maître de la Martinique » était peut être bien plus risqué pour vous… ?
    Suivez mon regard, installations de certains commerces,, tant d’emplois…Tant d’électeurs et le reste…. !
    Je te tiens tu me tiens par la barbichette… !
    Je ne cesserais de le dire et de le répéter, « Un pour TOUS, et TOUS POURRIS, » il est vrai que COLUCHE l’avait déjà dit bien avant moi, concernant les Politiciens, Qu’il soit de Gauche, du Centre, de Droite d’Extrême Gauche, ou d’Extrême Droite… !

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  • Le centre du problème est qu’après avoir largement profité
    de l’épandage de ces pesticides, s’étant rendu compte des dégâts de quelles procurent, l’état français applique la décision de la CEE( l’arrêt de l’utilisation de ces produits chimique dangereux pour la santé).
    Comme je l’ai dis très tôt nos parents l’on constater et dénoncer, le silence des responsables a eut raison d’eux. Aujourd’hui les choses sont différentes L’INTERDICTION de l’épandage de produits chimique par dessus nos têtes est acté.
    La réaction du moment est adéquat à l’actualité,et toutes les controverses inhérent au sujet se posent quoi de plus normale, mais c’est le positionnement de chacun qui importe.

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  • Lurel en action
    1) "Les études en notre possession nous apprennent que les fongicides et le Banole ne sont pas toxiques"
    2) "Ce dernier est envisagé avec un tracteur chenillé muni de bras télescopiques surplombant la canopée de la banane. Si ce système peut fonctionner, il aura deux conséquences. Premièrement, il est plus toxique pour le conducteur."

    Alors monsieur Lurel, toxique ou pas toxique ?

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  • Nous ne voterons pas cet amendement, sachant qu’en Martinique nous avons adopté une délibération afin de bien marquer que nous ne tolérons plus ni l’épandage aérien ni l’utilisation du Banole.

    Toute la duplicité de ce parlementaire qui prétend défendre la santé de la population martiniquaise réside dans cette phrase claire qui laissait penser clairement une opposition à l’épandage du poison .
    On aurait pu croire à sa bonne foi si son vote allait dans le sens d’une l’interdiction ; cela aurait démontré sa bonne foi et la véracité de son intention.

    La tromperie est de faire croire qu’il s’y oppose lorsque la décision revient au préfet , mais dès lors qu e celle-ci lui incombe fait tout le contraire .

    il est à se poser la question de savoir pourquoi son vote contre l’amendement est radicalement à l’opposé de sa motion d’opposition à l’épandage. Cela ne démontre t-il pas tout simplement un déni de ses propres engagements et l’inconstance de celui-ci ?

    Toute cette démagogie hypocrite démontre l’incohérence qu’il y a entre le discours et la réalité entre le dire et le faire . Quelle confiance peut -on faire quelqu’un qui fait une annonce publique et qui se dédit par la suite ?

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  • - sieur anaconda vos amis de plateau roy et vous,tentez d’instaurer une dictature en martinique ,mais le peuple veille ;les patriotes ont obtenus plus de 40% des suffrages ,il serait intelligent de votre part d’accepter la démocratie si ce n’est pas trop vous demander si non allez en afrique ou en amérique du sud ,je pense que vous y trouverez votre bonheur ;ou mieux encore allez en russie.

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  • Jedi

    J’argumente en démontrant l’incurie et la bassesse de l’électoralisme de tes amis, et toi en guise d’argumentaire, tu éructes et voudrais m’expédier en Russie ? Et c’est nous les dictateurs ?

    A n’en pas douter que ton mentor et idôle qui qualifie ses adversaires politiques de "renégats, d’opportunistes, d’affairistes", exigerait d’eux un exil forcé le plus loin possible de la Martinique - N’est-ce pas ?

    ANACONDA

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  • Césaire avait décrit le populisme ainsi : émettre de fausses réponses à de vraies questions. Eh bien en voilà une très belle illustration ! Dans une loi....VIE CHÈRE, on veut un amendement épandage aérien. Peu importe si on est hors sujet, on crée le buzz ! Tout le monde m’a entendu, même si c’est pour dire une bêtise ! Voilà le but de la manÅ“uvre populiste ! La dérogation à été admise dans la loi grenelle 2 ! Qu’à dit Marie-Jeanne a cette époque ? Rien de bien saillant ! Qu’à t-il dit pendant ses 12 ans de règne sur ce traitement ? Rien de rien ! Au contraire, les lobbys qu’ils dénoncent tous aujourd’hui n’ont jamais été si bien aidés.
    Mon dit non à l’épandage aérien et on fait quoi ? Mais ça ne les intéresse pas, la suite ! Letchimy n’aura qu’à se débrouiller ! Je vous dis : les fausses réponses aux vraies questions ! Plus que jamais lumineux cet Aimé Césaire !
    Pour conclure, concernant les allusions aux missions de l’actuelle majorité, je vous promets sous peu des comparatifs. Vous verrez c’était édifiant, l’art de la promenade entre 98 et 2010. Édifiant pour ne pas dire plus et pour quel résultat ? Oh oui, stock de miles pour la vie durante sur la carte Fréquence Plus !

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    • Césaire, Césaire, Césaire ....... là où il est ?
      c’est l’ultime et éternel recours ?
      Et si on est là, c’est bien parce que le Dieu n’a pas conduit son peuple ailleurs alors qu’il pouvait l’amener vers toutes les ruptures
      N’a t il pas planté un arbre CHEZ le béké, AVEC le béké le plus gros utilisateur de pesticides cancérigènes de l’île ?
      il aurait d’ailleurs du planter un bananier tous créole

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  • Eh oui, Louloute, eh oui, Anaconda...et dire que moun ka pri an sa encô ! Je dirai même plus : hurler avec la meute, soupeser en permanence l’opinion et dire ce que dit le plus grand nombre. Voilà ce qui s’appelle une attitude responsable, d’élus responsables, en pouvoir responsable. Quel désastre. Certains planteurs en même temps me disent recevoir la visite du grand manitou des populistes qui vient, en leur tapant dans le dos leur dire "moin pa kont sa !! moin la épi zot". Voilà, tu as raison Louloute Césaire avait la vraie définition !!

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  • Je crois que toutes vos petites guéguerres politiciennes ridicules MIM PPM n’intéressent personne.

    Alors qu’on nous parle tous les jours de déchouker la banane cette monoculture, ce poison qui fait vivre plus de 7 000 martiniquais, pour la remplacer par une agriculture diversifiée et vivrière :

    Peut-on expliquer au Martiniquais pourquoi la moitié des terres agricoles ne sont-elles pas exploitées ? Pourquoi n’y a-t-il aucune politique agricole locale pour mettre ces terres en valeurs pour développer une agriculture diversifiée, vivrière et donner du travail aux jeunes ?

    Pourriez-vous rappeler au martiniquais que la banane est déjà un produit de substitution, les agriculteurs martiniquais ont déjà essayés beaucoup d’autres produits par le passé, mais les essais ne furent pas concluants (avocat, ananas, melon,…)

    En voulant supprimer la banane sans conditions, pourriez-vous expliquer aux martiniquais les conséquences sur l’augmentation du coût de la vie et donc sur leur pouvoir d’achats ? Peut-être ne le savez-vous pas … Ou alors peut-être que ce grave problème ne vous préoccupe pas.

    Alors que nous devrions être fiers de notre agriculture, nous avons su développer la banane la plus propre et la plus socialement équitable du monde, nous mettons toutes notre énergie à la détruire.

    C’est vrai elle pollue encore, très faiblement. Que dire alors des autres cultures maraichères qui utilisent des masses de pesticides, fongicides, engrais,… et cela sans aucun contrôles sanitaires. Lorsque nous aurons remplacé la banane par d’autres produits agricoles, êtes-vous certains qu’ils seront moins polluants ?

    Malheureusement j’ai l’impression qu’en Martinique on agit, on casse et on réfléchit après aux conséquences.

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  • « nous avons su développer la banane la plus propre et la plus socialement équitable du monde, »
    A croire que certain ne save pas LIRE,(Voir Article sur la banane des comores du 14-10 11h55)
    A moins que : ENCRER dans leurs MANIPULATIONS PROPAGANDISTES n’étant pas à un mensonge près...!
    D’ailleur il me semble que c’est "Chez ces gens la" que l’on a présenté le Mensonge comme "ARME DE DESTRUCTION MASSIVE" dixit la Chabine Catalogue.
    Alors pourquoi s’en priver pensent-ils...!

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    • Vous prenez l’exemple de la banane comorienne et surtout vous dénoncez le profit à tous prix des planteurs.

      OK, si cette banane comorienne était appropriée et apte à être cultivée chez nous, cela impliquerait une baisse des coûts de production, car suppression de traitements coûteux et donc un enrichissement plus importants pour nos planteurs martiniquais ?! Soit ils sont vraiment tèbès, soit vous êtes plus malins que tous ces planteurs, organismes scientifiques et autres qui travaillent sur la question depuis …

      Pour répondre à votre « attaque » me traitant de menteur ou de propagandiste, je ne suis pas planteur. Je suis juste un martiniquais que se pose des questions.

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    • La banane des comores en question est une banane plantain qui n’a aucun rapport avec le production de banane dîte export pour le marché européen.

      Il n’y a pas aujourd’hui de variété "export" resistante avec une qualité (aspect, goût..) et une productivité suffisante.

      Les solutions simplistes ne sont simples que pour ceux qui ne réfléchissent pas réellement à la problématique

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  • Article sur la banane des Comores ! Une vraie arme de destruction massive justement ! Les Comores n’ont pas le même climat que la Martinique. Climat très sec, pluviométrie 100 fois plus faible que les chiffres enregistres à ste Anne en Martinique. La banane des Comores n’est pas exportée ! Elle est consommée surplace autrement dit 1 ou 2 jours après sa récolte et pas après 15 jours de bateau, murisserie etc... C’est de plus de la banane plantain, pas de la banane dessert comme celle qui est cultivée ici ! Tu vois, l’emmerdeur, on a raison de parler d’arme de destruction massive quant a votre culte massif du mensonge. Regarde le nombre de mensonges que toi même et Géo Trouvetou de Tribune des Antilles ont colporté en quelques lignes....moin ronte Ba ou, moin ronte Ba zot !

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    • La pluviométrie est identique aux Comores et en Martinique, de l’ordre de 1 à 3 m par an selon l’altitude.

      Si ils produisent 60 000 tonnes de banane qu’ils mangent eux même, comme ils sont 600 000 habitants cela fait 100 Kg par an et par habitant.
      Ils cultivent de très nombreuses variétés.

      Si nous nous mettons à leur "régime" nous avons besoin de 40 000 tonnes.

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  • En Guadeloupe, le député de la première circonscription de la Guadeloupe, Eric JALTON (groupe SRC) a pris position contre l’épandage aérien et a rappelé le principe de précaution dans un communiqué en date du 21 Juin 2012.

    Il indique dans ce communiqué :

    « EPANDAGE AERIEN : LE PRINCIPE DE PRECAUTION DOIT PREVALOIR SUR LA RENTABILITE
    Le Député maire Eric JALTON réaffirme sa crainte concernant l’épandage par voie aérienne de produits pesticides et tout autre produit destiné à la lutte contre les ennemis des cultures notamment celle de la Banane en Guadeloupe.
    Il est notoire que les conséquences de cet épandage sur la santé humaine ne sont sûrement pas neutres quand on sait que les avions survolent des zones habitées.
    En la matière, le principe de précaution doit prévaloir sur les basses considérations de rentabilité et de productivité de la Profession Bananière qui compte déjà à son passif le scandale de la molécule "chloredécone".
    Il convient donc d’accélérer les études sur cette pratique de traitement pour en mesurer les effets sur l’environnement naturel et humain et de privilégier d’autres méthodes de traitement en attendant.
    Le Député interpellera par Question Écrite, les Ministres de la Santé, celui des Outremers et ainsi que celui de l’Agriculture sur l’avancée des mesures prises par le Gouvernement pour mettre un terme à ces pratiques culturales.  » http://www.cgt-martinique.fr/iso_album/communique_durimel.pdf

    Il a dernièrement confirmé sa prise de position et estimé que l’arrêté dérogatoire du Préfet est constitutionnellement indéfendable.

    Il considère que les deux décisions rendues par les tribunaux administratifs de Basse-Terre et de Fort-de-France vont dans le sens de l’application constitutionnelle du principe de précaution.

    " En effet, la constitution française rénovée en Février 2005, place, dans son article 5, la charge de la preuve de la non toxicité d’un produit aux utilisateurs et non l’inverse. En cas de non-toxicité non avérée, l’abstention d’utilisation s’impose à toute autre considération.
    En l’occurrence, l’arrêté dérogatoire proposé par le Préfet est constitutionnellement indéfendable. C’est d’ailleurs, ce qui fonde, pour partie, les décisions de justice prises par les deux tribunaux et qui feront jurisprudence.

    Le Député maire rappelle que les tribunaux n’ont fait que dire le Droit. La Santé humaine et la préservation de la biodiversité doivent prévaloir sur toutes les considérations d’ordre économique ou politique.
    La constitution française a installé le principe de précaution au niveau le plus élevé de la hiérarchie des normes juridiques en précisant « que lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veilleront par application du principe de précaution et dans leurs domaines d’attribution à la mise en Å“uvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées
    afin de parer à la réalisation du dommage » .
    La possibilité de déroger aux normes européennes, en matière d’interdiction d’épandage aérien, s’arrête donc à la porte du principe de précaution : la dérogation éventuelle doit être compatible avec le principe de précaution.
    " Sources : CaribCreoleNews

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  • « La banane des Comores n’est pas exportée ! Elle est consommée surplace  »
    Ro yo yoye !Yo ka mangé banann’ Matin, Midi, Soir, L’en Nuite...???
    « C’est ainsi que la production nationale de banane est passée de 35 000 tonnes pendant la maladie en 2000 à 62 000 tonnes »
    Méssié zet dame bonjou...!

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  • Eh oui, l’Emmerdeur, renseignez vous auprès du CIRAD, ils vous en diront plus sur la banane des Comores ! Ne vous fiez pas uniquement aux allégations de Dr Chlordécone. Comores = essentiellement Banane plantain, ou sav Bannann jaune ou ka tchuit qui représente l’essentiel de l’alimentation d’un pays !! Mais mon cher Louloute, tu parles de mensonges ! C’est pire, c’est un cocktail détonnant de mensonges et d’ignorance ! C’est le pire ! Et c’est avec ça que ces gens veulent diriger un pays en toute responsabilité ! Courage fuyons, patriotes à la barre !!!

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  • "Je crois que toutes vos petites gueguerres politiciennes M.I.M-P.P.M n’interressent personne" -

    Certes, mais de quoi parle-t’on ? Du communiqué du leader de l’opposition au Conseil Régional de Martinique, dans lequel il est précisé " Nous avons appris par la voix du camarade
    Alfred Marie-Jeanne (Qui n’est autre que son président de parti, et député français de son état) : que Lurel et Letchimy se sont opposés à un amendement visant à interdire les épandages aériens de pesticides en Outre-Mer, présenté par un député français et soutenu par Jean-Philippe Nilor et Alfred Marie-Jeanne" -

    Et il faudrait rester bouche cousue face à un tel communiqué manichéen, simpliste ou des coupables sont sciemment désignés à la vindicte et au vilipendage populaires -

    Alors ne vous en déplaise, j’en remets une "couche" sur la période ou ces gens "brillaient" par leur splendeur au sein de la collectivité principale du pays, à savoir le Conseil Régional :

    - "Le poids relatif de l’agriculture dans la production est, dans les quatre départements d’outre-mer, plus important qu’en "métropole" - 3,5% -, notamment en raison du moindre développement de l’industrie, avec un produit intérieur brut par habitant sensiblement inférieur - Si la part de la population travaillant dans l’agriculture y est cependant du même ordre qu’en "métropole", la forte croissance démographique fait de la production agricole un enjeu économique et commercial local essentiel -

    - La politique de soutien PUBLIC au secteur agricole y mobilise des moyens financiers SUBTANTIELS sous la forme d’aides à la fois européennes et nationales -

    Les aides européennes relèvent pour l’outre-mer d’un programme européen spécifique dont le volet concernant les Régions dites Ultra-Périphériques, intitulé POSEI, s’applique aux quatre départements - Dans le cadre du POSEI-France mis en oeuvre en 2006-2007, pour la filière banane, un double choix a été opéré : *Maintenir les cultures exportatrices "structurantes" (banane et canne-sucre-rhum) et favoriser la DIVERSIFICATION des productions, pour améliorer l’AUTO-APPROVISIONNEMENT - Le montant des AIDES versées en a été AUGMENTé -

    En dehors de ce programme et des aides européennes au développement rural, les aides nationales ont aussi fortement progressé, notamment après les évènements sociaux de 2009 et la tenue des "Etats-Généraux de l’outre-mer" -

    Au total, le maintien des aides agricoles versées à l’outre-mer a crû de 40% en 2008 et 2010, passant de 370 Millions d’euros à 520 Millions d’euros (montant prévisionnel) " -

    Par conséquent contrairement à vos assertions, ces Messieurs ont bien reçu des aides substantielles aux fins de favoriser la DIVERSIFICATION des productions, et améliorer l’auto-approvisionnement -

    Et qu’a constaté la Cour des Comptes ?

    - Pour la banane aux Antilles : un volume d’aides constant pour une production en baisse -

    Le programme POSEI prévoit d’attribuer les aides en fonction des quotas de référence, définis pour chaque planteur de banane : en l’espèce, la moyenne de sa production sur les trois années 2001/2003/2004, à raison de 404 euros par tonne produite, dans la limite de ce quota - Le principe était donc d’accorder les aides en fonction des quantités produites - L’enveloppe de 129,1 Millions d’euros prévue pour les Antilles visait à "garantir un revenu équitable" aux producteurs, pour une production de 300 000 tonnes -

    Toutefois, ce principe a été adapté, selon des modalités complexes, qui ont abouti à verser la TOTALITé des AIDES dès que la production atteignait le seuil de 80% du quota de référence - A la suite du passage du cyclone DEAN, ce seuil a encore été abaissé -

    De ce fait, alors que la production DIMINUAIT , la totalité de l’enveloppe a été versée : 95% des producteurs ont touché une aide correspondant à 100% de leur quota ou plus, tandis que seulement 2% (soit 7 sur 373) la voyaient réduite, au prorata de leur production -

    - Un niveau d’aides hors norme

    Pour la banane, le maintien des aides, malgré une production en baisse, aboutit à une aide par tonne en forte augmentation par rapport à la période précédente, et très supérieure à la garantie de 404 E/Tonne produite figurant dans le POSEI -
    - L’aide à la tonne passe de 350 E en 2002, à 691 E en 2008 - Soit de 125,8 Millions d’euros d’aides versées en 2002, à 129,9 Millions d’euros en 2008 - Tandis que la production régresse de 358 942 tonnes en 2002, à 187 950 tonnes en 2008 -

    - Que ne l’ont-ils pas dit, déclaré à l’époque les "patriotes, du temps de leur splendeur "régionale" ? Aujourd’hui dans l’opposition, aimant, adorant leur "peuple" et craignant pour sa santé, ils se fendent en amendements à l’assemblée nationale française -

    Ils en sont à ce niveau là, en politique !!!

    ANACONDA

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  • Pour une banane sans pesticides , pourquoi , au nom de la perte d’intérêt ou de qui l’UE n’autorise pas le type de traitement de la banane dont parle le Directeur général de l’UGPBAN Philippe Ruelle

    befair.be/sites/default/files/all-files/brochure/La_banane,_un_fruit_en_sursis.pdf

    Pour ce qui est des produits naturels comme les extraits de thé ou les levures qui donnent de bons résultats contre
    les maladies fongiques en République dominicaine, nous nous heurtons à la réglementation européenne qui paradoxalement autorise les importations de bananes traitées ainsi, mais interdit ces méthodes de production. De telle sorte que nous ne pouvons à l’heure actuelle produire des bananes bio,
    à l’inverse de la République dominicaine.
    On veut bien avoir la réglementation
    la plus stricte qui soit mais elle doit être cohérente

    N’est-ce pas la preuve qu ’une alternative valable existe réellement ?

    On peut se poser la question de savoir pourquoi L’UGPBAN ne s’empresse trop à saisir la commission de l’UE soit par ceux qui ont à titre privé leur entrée aux ministères ou par le biais de nos parlementaires qui, si évidemment bien informés pèseraient de tout leur poids pour convaincre les député européens français de faire remonter les doléances de ceux qui apparemment ne semblent pas avoir grand intérêt à ce que cette autorisation soit accordée. Et pour cause.

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  • « Soit ils sont vraiment tèbès, soit vous êtes plus malins que tous ces planteurs, »

    Je vous renvois mon petit lulu, à ce poste, qui comme part hasard, n’a donné lieu à AUCUN COMMENT TAIRE...!

    Épandage : La lecture de Banamart et des Derniers Maîtres de la Martinique !12 octobre 16:56, par L’EMMERDEUR

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  • Votre propos serait-il de dire que l’État ne devait pas aider la filière banane ?

    En parlant de ce rapport de la Cour des comptes, il faut dire aussi qu’il met en exergue l’évolution négative de l’emploi dans la filière banane à la Martinique.

    Il précise que les emplois sur les exploitations ayant des superficies en banane ont chuté de 38% de 2000 à 2007, passant de 6.473 en 2000 à 4.027 emplois en 2007, ce qui est bien loin des 10.000 emplois directs avancés par certains pour préserver la filière banane...

    Ce rapport dit aussi qu’il vaut mieux aller vers une diversification de l’agriculture et précise :

    " Exposées à une forte concurrence, avec la disparition progressive des protections douanières, les cultures destinées à l’exportation ont été l’objet de regroupements de producteurs et d’une diminution du nombre d’ouvriers agricoles. Les aides pour les maintenir ont plus servi à préserver le chiffre d’affaires que l’emploi.
    Il est, en revanche, remarquable que, dans les départements autres qu’antillais, les surfaces cultivées en banane et l’emploi ont augmenté, dans des exploitations qui pratiquent une agriculture diversifiée, tournées majoritairement vers les marchés locaux."

    Surtout, page 457, ce rapport critique la pollution par le chlordécone en ces termes :

    " Les pollutions liées aux traitements des bananiers restent un problème délicat à résoudre. Effectués principalement par avion, ces traitements respectent difficilement les prescriptions de la directive européenne applicable en ce domaine, qui les interdit à proximité des habitations, des rivières et des plans d’eau, une distance minimale de 50 mètres devant être respectée. Les engagements pris lors des états généraux de l’outre-mer vont de paire avec un lourd passif à gérer, celui du chlordécone aux Antilles.
    Cet insecticide, interdit par les autorités américaines en 1976, a été autorisé en 1981 en France sous la pression des entreprises liées au secteur de la banane, alors même que des études de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) en montraient déjà la toxicité. Le ministère de l’agriculture l’a interdit en 1990, mais les planteurs de bananes ont obtenu deux dérogations qui leur ont permis de l’utiliser jusqu’en 1993 sur les plantations. Les stocks n’ont pas été détruits.
    L’insecticide a contaminé les sols et les eaux. Si la culture de la banane et de la canne reste possible sur des sols pollués, celle des légumes et tubercules présente des risques pour la santé262. Le ruissellement des eaux contamine rivières et plans d’eau, si bien que la moitié des exploitations aquacoles des Antilles ont dû être fermées et que la pêche est interdite près des embouchures."

    La Cour formulait les recommandations suivantes :
    - redéployer les aides en privilégiant la diversification des produits et les circuits de transformation, avec un objectif de réduction des importations ;
    - prendre en compte le « bilan carbone » dans les raisonnements économiques, en vue de favoriser un développement plus endogène des productions ;
    - lier le versement des aides au strict respect de la réglementation environnementale, et d’une manière générale, à des objectifs de développement durable mieux ciblés ;
    - opérer un suivi du « plan chlordécone », en liaison avec le ministère chargé de la santé, pour ce qui concerne en particulier l’impact sur l’agriculture et l’aquaculture ;
    - améliorer l’intégration des filières entre producteurs et transformateurs, en vue de répondre à la consommation locale, et développer la publicité en faveur de ces filières ; ...

    Il ne faut pas prendre que ce qui vous arrange dans ce rapport...

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    • Diversification :
      Pourquoi ne pas parler du- P A R M - Transformation des produits locaux ?
      Combien cet outil a coûté à la Région et au président qui avait fait le malheur de répondre à une journaliste le jour de l’inauguration en 2004 :
      "Qu’avez-vous fait pour la Martinique durant votre mandature sinon de faire des inaugurations" ?
      Nous sommes toujours dans la filière agricole.

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  • Pour rester correct ANACONDA :
    Pour la filière agricole,Quel est le montant des sommes versées sous la présidence du député,maire et président du conseil régional,feu A.CESAIRE ?
    Quel est le montant des sommes versées sous la présidence du
    député,président (élu) du conseil régional, feu C. DARSIERE ?
    Pour le vote de Mastrich, "on pourra vendre des bananes dans l’Europe". Les français européens ont voté contre.
    Si la production ne cesse de régresser, ne trouvez-vous pas bizarre toute cette solidarité envers les traitements par épandage des champignons...et de la cercosporiose arrivée en septembre 2011 ?
    Il y a eu un avant et un après... mais rien n’a changé.
    Pour rester dans la logique de votre commentaire, si le but recherché était de ne pas obtenir de dérogation afin de réclamer des compensations plus bénéfiques comme après chaque cyclone ou 2009, alors que le personnel est licencié.

    Ce ne qu’une petite couche d’insdiscrétion pour une saine information.

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  • eh voilà nos independantistes accrochés comme des morpions aux conclusions de la Cour des Comptes FRANCAISE en permanence quand ce n’estps le TA FRANCAIS. C’est là qu’ils trouvent leur inspiration, leur reflexion, leur feuille de route ! Allons enfants de la patrie !!! Je suis sur que chez eux trône comme au bon vieux temps une belle photo de De Gaulle. Vos propres réflexions bien écrites, bien formulées, bien charpentées sur le développement à la Martinique, c’est pour quand ??? Ca fait longtemps qu’on attend !!!

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  • NON MAIS , regardez moi ça ????
    Un combat MIM PPM sur la toile !!!
    c’est NAVRAN
    je suis sur que ces intervenants sont tous des fonctionnaires :
    - qui ne conaissent rien à la banane
    - qui n’ont jamais embauché un employé
    MAIS , ce sont eux qui tiennent la toile pour difuser leur désinformation permanente .
    ET les planteurs la dedans
    ET les entrepreneurs la dedans
    Messieurs les partisans de ces groupes , vous devriez avoir un peu plus d’humilité .
    Si vous étiez vraiment des Martiniquais , vous ne chercheriez pas à détruire ce qui existe par tous les moyens , histoire d’avoir raison.
    Vous etes des imposteurs à l’abri du chomage .

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  • Merci Fanm péyi a !
    Plus Malin qu’eux...! pensent-ils...! Ya pas...?
    D’après Lulu
    « soit vous êtes plus malins que tous ces planteurs »
    Certains Encêtres, doivent ce retourner dans leurs tombes...!

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  • Madame

    Vous faites de l’esprit, tout en ayant compris où voulait en venir mon propos -

    Ce sujet fût traité par un journal économique le 17/02/2011, moins d’un an après la fin des deux mandatures de vos amis :

    "Les planteurs des Antilles perçoivent 15.000 euros par hectare de banane, 30 fois plus que la moyenne des aides par hectare reçues par les agriculteurs français -

    15 000 euros par hectare de banane : voici le montant exorbitant des aides agricoles perçues par les planteurs des Antilles - C’est 30 fois plus que la moyenne des aides par hectare reçues par les agriculteurs français - Or, comme le dénonce la Cour des Comptes, cette politique n’a pas empêché la chute des effectifs dans les plantations de banane (-47% en Guadeloupe et -38% en Martinique de 2000 à 2007) - Autre dégât, les subventions massives accordées à la banane et à la canne à sucre n’ont pas aidé au développement des cultures vivrières -

    - Résultat, pour les départements d’outre-mer, les exportations de produits agricoles et alimentaires ne couvrent que 20% du montant des IMPORTATIONS - Pourtant les aides publiques ont représenté 28,6% de la production agricole outre-mer, soit deux fois plus qu’en "métropole" -

    - Et voilà dans le forum consacré à cet article, la réponse du service communication UGPBAN :

    "Les aides reçues doivent être appréciés par rapport à un coût de production - Aider une production de céréales en métropole est forcément d’un montant inférieur à celui de la banane antillaise - Mais apprécions également les emplois générés et l’importance sociale de cette production -

    La production de bananes est un élément fondamental de l’équilibre économique, social et environnemental des Antilles - En moins de dix ans, cette filière s’est organisée pour produire dans des conditions climatiques délicates, un fruit de très grande qualité et cela dans le cadre d’une agriculture durable -

    Les producteurs sont engagés dans le progrès social - Pas moins de trente métiers dans cette filière sont identifiés, de l’ouvrier agricole à l’ingénieur agronome - Des formations régulières sont mises en place et rappelons que le cyclone DEAN, bien qu’ayant ravagé les plantations en 2007 n’a conduit à aucun licenciement - C’est le Droit social français qui s’applique à ces emplois, 90% sont des C.D.I -
    Et enfin, au titre de l’agriculture durable, la production antillaise développe l’économie locale avec près de 20 000 emplois -

    Les aides perçues par les producteurs sont non seulement légitimes mais elles soutiennent une production exemplaire dans le monde, créatrice d’un fruit de haute qualité, d’emplois durables et qualifiés, ambassadrice d’un véritable savoir-faire européen"
    UGPBAN

    Si le rapport de la Cour n’existait pas, on se serait cru dans le pays des "bisounours" ! A ce jour, la palme d’or de la philantropie ou de bienfaiteurs de l’humanité, ne leurs a pas encore été décernée ?

    Il est tout de même dommageable que votre "fibre patriotique" ait pû s’accomoder de cette économie budgétivore plus d’une décénie, alors qu’elle vous sert ajourd’hui, à stigmatiser ceux qui ne sont en place que depuis un peu plus de deux ans -

    ANACONDA

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  • Quelle est cette nouvelle honte, ce nouveau complexe ? Toucher des aides européennes ? Sa ki mantché nou ? Au nom de l’égalité des droits, la Martinique a autant droit aux aides européennes que les céréaliers de l’hexagone, les producteurs de lait, etc....Ou est le problème ? Serions nous des sous citoyens européens, des enfants indignes de la République ? Et on trouve des indépendantistes pour créer des complexes à des agriculteurs en pays sous développes pour quelques pennies donnés par l’Europe et qui sont somme toutes, tellement peu à la hauteur des DEVOIRS, oui des DEVOIRS qu’il auraient envers nous. J’hallucine complètement ! Les voilà érigés en gendarmes de la Cour des Comptes ! Ça pue les collabos, ça ! Sous l’occupation, ils auraient été qualifiés, oui, de collabos ! Quelle honte !

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  • « Il est tout de même dommageable que votre "fibre patriotique" ait pû s’accomoder de cette économie budgétivore plus d’une décénie, alors qu’elle vous sert ajourd’hui, à stigmatiser ceux qui ne sont en place que depuis un peu plus de deux ans - »
    A croire que de 1945 à 1993, Le Père fondateur de votre mouvement, fut inexistant Politiquement parlant, même s’il fut un grand intellectuel, si vous considérez que vous n’existez que depuis deux ans...?
    Il est vrai que si on reprend le reportage de Canal + Spéciale Investigation « Les Dernier Maître de la Martinique » le reporter, au moment ou B.H. essuie une larme, ce fameux jour d’avril 1998, précise "Aimé Césaire c’est l’homme qui a gommé les tentions entre les Noirs descendants d’Esclaves et les Blancs Descendants des Colons"
    En quoi faisant, par quel miracle, en accordant quoi aux un et aux Autres… ????
    Dans ce reportage d’ailleurs, de Lucy précise à un interlocuteur au téléphone « J’ai une très bonne nouvelle, c’est que les 50.Millions d’Euros de prêt, qui nous avait été fait par le Gouvernement, ont finalement été transformé en SUBVENTIONS, avec l’accord de Bruxelles hier, donc ça va changer la gueule de tes comptes d’exploitations, de tes propriétés, tu passes en PROFITS ce qui était en DETTES »
    (Césaire dénonçait déjà cela en 1973 à propos de la canne voir le Nouvel Observateur de Décembre 1973, MAIS QU’A T’IL FAIT CONTRE....??????)
    Au même moment les grévistes ouvriers de la banane sont sur le port Criant :
    « Nous sommes des surexploités, des esclaves modernes, Hayot, de Lucy, de Reynal, Viviès, font des Millions dans la banane, et nous distribuent des miettes. »
    Pendant ce temps Patrick de Reynal dans un LARGE sourire dit au journaliste, concernant les revendications des ouvriers, « c’est un JEU, nous sommes dans un JEUX de rôles, C’est du CINÉMA »
    Voici toute la considération de ces Messieurs pour leurs employés… !
    Alors l’empoisonnement des populations encore pire ils n’en ont RIEN A FOUTRE… !
    LA Population demandera des COMPTES un jour, et il faudra bien PAYER L’ARDOISE...!

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  • C’est quand même étonnant que nos ex-indépendantistes au parlement français oublient qu’ils étaient au pouvoir régional pendant douze ans et n’ont jamais évoqué ce principe de précaution !Ce qui est quand même curieux c’est qu’en privé ces opposants à l’épandage aérien encouragent les agriculuteurs.Où va la Martinique dans ce jeux de posture ?
    L’inacceptable c’est l’attitude de nos médias qui ne font pas d’enquête approfondie sur cette affaire et sur les postures.L’intèrêt de nos populations devraient être prioritaire,hélas nos députés du MIM et amis à 20 000 euros/mois de l’Etat français s’engraissent et se balladent chez la mère-patrie.C’est là une obscénité politique !

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  • "La population demandera des COMPTES un jour, et il faudra bien PAYER L’ARDOISE" -

    Cher EMMERDEUR, tu ne manques pas d’outrecuidance ! J’ai connu tes amis, dont j’ai partagé un "bout de chemin" dès l’année soixante-dix sept : Du temps de la "Parole au Peuple" "ancêtre du M.I.M - En 1978, lors de la transformation le mot d’ordre était : "Décolonisation et indépendance de la Martinique" -

    Tu n’es tout de même pas sans savoir, que tes amis ont eu d’éminentes responsabilités dans le pays - Ton idôle, d’abord commme vice-président, puis comme président de Région à partir de 1998, jusqu’en 2010 - Son fidèle "lieutenant" Nilor, nouveau député, siège au Conseil Régional depuis 2004, au Conseil Général depuis... 2001 - Tes amis n’arrivent pas comme des "titiris de l’année" -

    Marie-Jeanne, Nilor, Marie-Sainte, n’étaient-ils pas aux commandes de la principale collectivité du pays pendant plus d’une décénie ? Alors l’EMMERDEUR, tous ces gens sont-ils novices en politique ? Découvrent-ils l’épandage aérien ?

    L’EMMERDEUR, en ciblant de manière sordide Aimé Césaire par ces quelques pitoyables amalgames, tu as manqué d’élégance, vois-tu ? Certains propos peuvent paraitre inconvenants ou inappropriés -

    - Nobody is perfect ! Ni Césaire, et encore moins tes idôles du M.I.M, parties prenantes de cette économie de comptoir colonial pendant plus d’une décénie comme décideurs politique à la Région Martinique -

    ANACONDA

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  • Mon intervention est motivé par quelques propos du genre ils
    n’ont rien, rien fait, ou ils ont fait ici, et pas là.
    Le même délire nourri par les mêmes autours des alertes au
    danger du chloredécon et la pollution à durée grâce à ce cela.
    jusqu’au jour ou des patates douce débarquées en "MÉTROPOLE"furent intercepter pour contamination au chloredecone pour qu’enfin certains s’observent d’une part, et
    découvrons d’autre part que l’interdiction était fait à ce produit en France depuis bien longtemps.Sans cette affaire, d’interception s’entend, nous serions encore empoisonné par ce produit, car face à ce camp stupide, qui incapable de regard aux problèmes de fond veulent absolument faire diversion en avançant des arguments stériles en matières de pouvoirs,et de décisions politique
    dont ils savent parfaitement notre carence en la circonstance,sauf quelques uns d’entre nous savons que nous sommes des potiches sur ce plan et les conséquences de cette position. Telle est le piégé à éviter en ce moment sur ce dossier.

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  • Seul le savoir nous sauvera et c’est également valable pour notre chère presse. Nous sommes dans un débat parlementaire sur une loi vie chère et voilà qu’un neo-député veut glisser comme une peau de banane, un amendement complètement hors sujet et qui forcément ne serait pas retenu. La vie parlementaire est rythmée par des règles ! Tant qu’à faire, pourquoi pas,un amendement sur le goudron utilisé pour nos routes, un autre sur le temps accorde à la récréation à l’école, .....on fait son marché quoi ! Le porteur de la loi en l’occurrence Lurel répond et forcément le député rapporteur, Serge Letchimy lui même dit que cet amendement n’est pas soutenable. Le débat parlementaire n’est pas la fête au Marigot, ou le marché de Rivière Pilote. Mais connaissant nos populistes, et profitant que ce genre d’organisation très réglementé ne laisse pas la place à l’improvisation....en profitent pour faire le buzz. Le tout au milieu d’une presse complaisante qui semble elle même ignorer comment tout cela fonctionne. Mi pays, MIm !

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  • « Serge Letchimy lui même dit que cet amendement n’est pas soutenable »
    Whaou !dieu a DIT et la parole de dieu est infaillible !
    Et comme dieu a des comptes à rendre à Super-dieux Hé !bien on vote pour l’empoisonnement du peuple !
    Espérons qu’il y ai un DIEU...!

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