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Deux présidents pour la Côte d’Ivoire

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Publié le 04/12/2010

Laurent Gbagbo, proclamé gagnant de l’élection présidentielle par le Conseil Constitutionnel ivoirien avec 51,4% des suffrages, a prêté serment ce samedi 4 décembre 2010. De son côté, Alassane Ouattara, donné largement vainqueur (54,6%) par la commission électorale indépendante du pays, et par les observateurs internationaux de l’ONU, prêtera également serment dans les heures qui viennent.

Outre le soutien de la communauté internationale, Ouattara peut désormais compter sur celui d’un autre homme fort du pays, Guillaume Soro, jusqu’alors 1er ministre de Gbagbo. Soro, leader de l’ex-rébellion des Forces nouvelles qui contrôle le nord du pays depuis le putsch manqué de 2002, était devenu en 2007 Premier ministre de Laurent Gbagbo après avoir conclu avec lui l’accord de paix de Ouagadougou. Sa reconnaissance de la victoire sans appel de Ouattara pourait constituer le véritable atout de ce dernier dans la lutte que se livrent les deux présidents.

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  • Deux présidents pour la Côte d’Ivoire 5 décembre 10:08, par MNB

    Un dictateur qui organiserait des élections démocratiques se nommerait un démocrate. M. Gbagbo est un dictateur qui a simulé l’organisation d’élections démocratiques afin de provoquer la scission du pays (sur base ethnique, bien entendu), de conforter ses intérêts propres et d’humilier l’ONU… dire qu’il est un modèle pour quelques uns… ici…

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  • Jusqu’à nouvel ordre, la Côte-d’Ivoire est un Etat de droit comme il en existe des centaines à travers le monde.

    Ce pays du continent Africain, est doté d’un Conseil Constitutionnel qui rend des décisions revêtues de l’autorité de la force jugée ou appréciée, donc opposables à tous, tout comme celles rendues par son homologue en France dont son siège est à Paris.

    Il serait alors pour le moins incongrue et incompréhensible que les autorités gouvernementales françaises, par leur soutien éventuel, apporté au candidat malheureux Alassane OUATTARA, aient l’outrecuidance de contester la décision prise en toute souveraineté et indépendance par le Conseil Constitutionnel ivoirien, d’invalider les résultats de quelques régions seulement du nord du pays.

    Il est déjà arrivé quelquefois que le Conseil Constitutionnel ou le Conseil d’Etat français, annulent une élection ou invalident les résultats de plusieurs bureaux de vote sans que cela ne déclenche l’ire de pays étrangers.

    Que n’aurait-on pas entendu si, à ces occasions, un pays étranger s’immisçait dans les affaires intérieures françaises !

    Si un soutien officiel du gouvernement français à Alassane OUATTARA devait malgré tout intervenir, cela reviendrait en définitive à contester l’Etat de droit Ivoirien, et partant tout Etat de droit dans le monde.
    Existerait-il des Etats de droit plus respectables que d’autres ?

    Si oui, au nom de quoi ?

    Dès lors, serait-il insensé de s’interroger sur l’utilisation qu’en font les autorités françaises de l’Etat de droit en Martinique et de la légitimité qu’il y aurait à conditionner les Martiniquais qu’ils ont vocation à être assujettis à l’Etat de droit tel qu’il est mis en œuvre en Martinique avec ses déclinaisons d’intimidations voire de répressions à géométrie variable ?

    Mais, dans le cas où le président proclamé élu, Laurent GBAGBO pour ne pas le nommer, par une institution officielle de la République Ivoirienne, à savoir le Conseil Constitutionnel ivoirien, voudrait que la décision opposable rendue par cette institution officielle, soit respectée, il ne faudrait surtout pas que la France s’immisce, même de manière feutrée, dans les relations internes à la Côte-d’Ivoire par le biais notamment des forces armées françaises basées en Côte-d’Ivoire ou dans un pays limitrophe, autrement ce serait à ne rien comprendre à ce double langage qui consiste à dire que les décisions rendues dans un Etat de droit doivent être scrupuleusement respectées et dans le même temps à être les premiers à les fouler aux pieds, même en dehors des frontières de l’hexagone.

    En tout état de cause, la France ne saurait faire entendre sa voix dans le concert de la dénonciation intéressée des résultats proclamés par le Conseil Constitutionnel ivoirien qui a droit à au moins autant de respect que le Conseil Constitutionnel Français.

    Pourquoi dire aux Martiniquais qu’ils doivent se soumettre, de gré ou de force, aux décisions rendues dans le cadre de l’Etat de droit français, et dans le même temps, fustiger une décision rendue en toute souveraineté et transparence par l’Etat de droit ivoirien  ?

    On voudrait juste comprendre.

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    • Deux présidents pour la Côte d’Ivoire 5 décembre 14:35, par MNB

      Aux ignorants… les paroles inutiles…

      La campagne de Gbagbo a été organisée par une entreprise française (Euro RSCG), dont plusieurs dirigeants sont des proches de Sarkozy… Ouattara quant à lui a fait appel à une agence africaine Voodoo… Qui est donc le candidat de l’étranger ? de la Françafrique ?

      Un état de droit ? Oui… l’état de droit d’une république non démocratique soumise aux caprices du dictateur Gbagbo… où l’on invalide le vote de 9 régions acquises à l’opposant après proclamation des résultats… sur des bases floues… Car il faut quand même rappeler que ces élections avaient été organisées par l’Etat ivoirien, une commission indépendante nommée par cet état, et qui avait chargé l’ONU et l’UA de l’organisation technique et du contrôle des bureaux de vote. Le revirement après l’annonce des résultats revient à nier la parole exprimée du peuple ivoirien.

      L’outrecuidance dites-vous ?… vous l’incarnez… aller ainsi donner des leçons de démocratie et de droit au monde !!!

      Imaginez une élection présidentielle française où le conseil constitutionnel invaliderait le vote des outremer, et de 5 autres régions françaises exprimant des votes non favorables au candidat en place ? Ce serait l’exclusion immédiate de l’Union Européenne… et plus prosaïquement, la REVOLUTION !!!

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  • Deux présidents pour la Côte d’Ivoire 5 décembre 20:13, par Negmatnik

    C’est assez navrant que cette personne ose défendre la position de Laurent GBAGBO qui, tout le monde le sait, est devenu un dictateur en n’acceptant pas les résultats des urnes et qui a à sa botte le président du conseil constitutionnel ivoirien.
    C’est pathétique et triste de voir l’Afrique défigurée et salie par des hommes de la trempe de GBAGBO qui donne du grain a moudre a ceux qui prennent les Africains pour des grands enfants incapables de gérer quoi que ce soit
    La dictature que GBAGBO dénonçait hier du temps de Houphouet-Boigny, il se sent bien aujourd’hui dedans.
    Qu’on ne vienne pas parler de démocratie et d’ingérence,
    La position de GBAGBO est indéfendable.
    Un Etat de droit qui ne respecte pas cette règle fondamentale qui consiste a respecter le vote des citoyens n’est pas un Etat de droit mais une dictature.
    C’est exactement ce qu’ont fait les généraux birmans lors des élections et qui ont emprisonné l’opposante Aung San Suu Kyi.

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  • Deux présidents pour la Côte d’Ivoire 5 décembre 22:15, par Max Dufrénor ancien professeur d’Université en Afrique de l’Ouest

    Celui qui a écrit le second message pour défendre Gbagbo est un sinistre plaisantin.Il n’a pas osé signer son nom et je pense qu’il est africain et plus spécialement ivoirien.Si l’ONU a éprouvé le besoin d’encadrer des élections en Côte d’Ivoire, ce qu’elle ne fait pas dans les démocraties bien assises, c’est qu’il y a risques de fraudes. Un Conseil électoral indépendant a été constitué et avec la confirmation de l’ONU a constaté le bon déroulement du processus électoral.Le CEI a conformément au délai qui lui était donné essayer de proclamer des résultats partiels avant l’expiration du délai.Le monde entier a pu observer à la télévision comment le ,porte parole en a été empêcher grossièrement.Le camarade qui a écrit l’article, s’il est ivoirien est de mauvaise foi.Laurent Bbagbo zieute après le pouvoir depuis sous la présidence d(Houphouet qu’il traitait de complice du néocolonialisme.Il a été élu il y a dix ans OK, mais il a pris son temps pour lettre en place les moyens pouvant faire de lui un président à vie.Nous avons déjà vécu ce système avec Eyadéma au Togo et avec Compraoré au Burkina.Je recommane au camarade de lire le livre de son compatriote Amadou Kourouma intitulé "En attendant le vote des bêtes sauvages".Le Conseil constitutionnel est composé en majorité de partisans de Gbagbo mis en place par Gbagbo.
    Le schéma suivi par Gbagbo a été le suivant : renvoi des élections présidentielles par six fois en attendant de tisser son système.Il a enfin accepté les élections en se basant sur le projet suivant.Les ethnies du nord et du sud font jeu égal. La différence devait s’opérer au second tour , le vote des baoulés étant sensé se faire sur Gbagbo. En effet Konan Bédié s’est opposé à la nationalité de Ouattara dans le temps en avançant son ineptie de notion d’ivoirité.Donc pour Gbagbo il était évident qu’il rcueillerair les voix des baoulé ; mais au second tour, Bédié qui veur un morceau du gateau a demandé à son ethnie de voter Ouattara.Et mathématiquement, Gbagbo est battu.Mais il avait prévu une astuce, empêcher l’anonce des résultats par le CEI dans les délais et laisser le Conseil constitutionnel le déclarer vainqueur.cqfd ;Il lui demande donc d’effacer les votes de régions importantes comme Korrogo et Bouaké.Le Conseil constitutionnel n’a eu aucun mal a le suivre et le déclarer vainqueur.Mais cette fois la pilule est un peu grosse à avaler.Internationalement, cela ne passe pas.Alors on entend des voix comme notre camarade pro Gbagbo qui crient à l’immiscion étrangères dans les affaires ivoiriennes.Aucun pays actuellement ne ^peut s’enfermer et faire sa petite salade avec son peuple ; nous sommes dans un monde qui a changé et internationalement tout pays a le droit d’ingérence dans les affaires d’un pays qui prend le reste du monde pour une bande de cons.Le temps des Eyadema, des Bocassa est terminé et bien terminé. Le peuple ivoirien est un peuple que nous aimons et au secours duquel nous avons le droit d’aller en cas de besoin et c’est le cas aujourd’hui.Je me permets de donner mon opinion parce qe je suis concerné par l’Afrique ; j’ai des parents africains ; j’ai des enfants africano-martiniquais, et par conséquent leur avenir m’intéresse. Alors ceux qui crient à l’ingérence des étrangers dans les affaires ivoiriennes, sont eux-mêmes au chaiud chez nous et ne subissent pas ce que subissent leurs frères voiriens sur place ; les gens sont fatigués des Gbagbo et aspirent à vivre en paix et en sécurité.Vive le, président élu Alassane Ouattara !

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